Baignée par le monde des arts et de la culture, MB donne à ses sorties une touche tantôt poétique tantôt romanesque. En costume d’époque, elle vous ramène dans le Vexin du XIXe siècle, en compagnie de la première épouse de Claude Monet, à pied ou pourquoi pas, en calèche ! La faune et la flore des Coteaux de Seine n’auront en sa compagnie plus aucun secret pour vous !
Avec Gilles ou Sandrine, vous ne pourrez que constater que les ânes sont de formidables compagnons de voyage. Marcher à leur rythme permet de mieux apprécier les paysages et favorise la rencontre et les échanges avec les habitants et promeneurs croisés dans les sentes des villages ou sur les chemins de randonnée. Leurs thèmes de prédilection : l’histoire, les paysages et l’agriculture pour un voyage au fil du Vexin et de sa belle Aubette !
Jeudi 10 mai : Des plantes sauvages pour les gourmands.
Réservée aux personnes à mobilité réduite
De 9h30 à 12h avec Gaëlle Roche-Delesalle. Réservations au 06 13 63 73 03.
Dimanche 3 juin : Balade contée dans le marais (enfants)
De 14h30 à 17h avec le PNR du Vexin français. Réservations au 0 810 16 40 45.
Samedi 23 juin : Découvrir nos sens dans la nature (enfants)
De 9h30 à 12h avec Gaëlle Roche-Delesalle. Réservations au 06 13 63 73 03.
Dimanche 29 avril : Découverte sensorielle (en langue des signes française)
De 9h30 à 12h30 avec le PNR du Vexin français.
Réservations au 0 810 16 40 45 / musee@pnr-vexin-francais.fr
Samedi 12 mai : Initiation à la macrophoto (fleurs et insectes)
De 9h30 à 12h30 avec l’association Climax. Réservations au 06 73 95 74 23.
Samedi 19 mai : Les orchidées
De 14h30 à 17h avec la Ferme d’Ecancourt. Réservations au 01 34 21 17 91.
Dimanche 24 juin : Reconnaître Arbres et arbustes
De 14h30 à 17h avec Michel Saintoul, guide du Vexin français. Réservations au 06 84 90 04 97.
Dimanche 7 octobre : Reconnaître Arbres et arbustes
De 14h30 à 17h avec Michel Saintoul, guide du Vexin français. Réservations au 06 84 90 04 97.
Dimanche 13 octobre : Arbres et champignons
De 9h30 à 12h30 avec l’association Climax. Réservations au 06 73 95 74 23..
La nature est pour Gaëlle une source sans cesse renouvelée d’émerveillement et de dépaysement qu’elle aime partager. Elle vous aide à voir toutes les petites choses à côté desquelles on passe habituellement sans y prêter attention. Et côté spécialités, à noter les rallyes en familles à la découverte du patrimoine, les ateliers culinaires aux plantes sauvages et les observations nocturnes aux jumelles infrarouge.
Au sein de Vagabunda, Amandine Dewaële vous propose :
- Balades à thème et animations ;
- Voyage sur les chemins de traverse ;
- De la préhistoire au patrimoine industriel ;
- Faune, flore et villages en Vexin français ;
- Conception et organisation d’événements culturels ;
- Animation Salsa et danses cubaines ;
- Tout projet en lien avec les cultures de Cuba, des Caraïbes, d’Amérique Latine et de leurs racines africaine ;
- Musique vivante, danse, gastronomie, expositions, conférence illustrée, carnaval, stages, voyages…
Des buttes boisées en passant par les plateaux céréaliers jusqu’au creux des vallées humides, le nord-ouest du Vexin ’François" offre un patrimoine naturel et culturel remarquable. Souvent méconnus et pourtant si proche de l’agglomération parisienne, ces paysages changent en fonction des heures et des saisons. Manuel Bénier vous propose de les découvrir dans une ambiance détendue où la quiétude de ce cadre champêtre n’est troublée que par le chant des oiseaux, le bruissement des feuilles sous la brise. Ces espaces naturels façonnés par l’homme depuis des millénaires révèlent des trésors cachés qu’il souhaite vous faire partager, où plaisir rime avec enrichissement personnel.
Entre l’Oise, les Buttes de Rosne et le massif forestier de la tour du Lay, le nord-est du Vexin français garde des traces plusieurs fois millénaires de l’occupation humaine. Sous les terres à blé du plateau, la présence de l’eau a longtemps permis une intense activité meunière. Puis, avec le chemin de fer sont arrivés, séduits par les paysages, les peintres, les artistes, les écrivains. Des villages naguère inconnus comme Valmondois, Auvers, Nesles-la-Vallée sont devenus à la fin du XIXe siècle des oasis prospères recherchées des parisiens. La voie du petit train qui remontait alors la vallée du Sausseron a été restituée depuis longtemps à la nature et aux randonneurs. Sont restés les forêts, les marais, les vieux villages pittoresques, les coteaux ouverts et les vallons secrets que Michèl Saintoul vous emmènera découvrir.
Le musée est géré par une association qui a pour but la restauration des ex-chemins de fer départementaux qui ont sillonné la France jusqu’à la fin des années 1960.
Un groupe de passionnés décide en 1976 de créer en région parisienne un musée et de mettre en valeur ce matériel ferroviaire typique. Après avoir récupéré deux locomotives des anciens tramways de la Sarthe, ils investissent l’ancien dépôt ferroviaire de la ligne à voie métrique de Valmondois-Marines (95) fermée en 1949. Commence alors, le nettoyage du site, le terrassement, la repose des voies et la récupération d’une importante collection de matériel roulant ; la plus importante en France à ce jour. En 1983, pour la première fois en France et à l’initiative du Musée, une des locomotives à vapeur à l’origine de la création de l’association, est classée Monument Historique au Patrimoine Industriel.
Le MTVS est un site vivant, il assure à la belle saison des circulations de Trains Historiques. Une galerie d’exposition retrace la vie des chemins de fer départementaux et des expositions thématiques viennent parfaire la curiosité du visiteur.
Du 4 janvier au 25 mars 2012
Les expositions d’art naïf sont rares. Raison de plus pour découvrir cette expression populaire, vivante et colorée que les plus grands (Picasso, Kandinsky, Robert Delaunay, Marquet…) ont appréciée et collectionnée. Le musée Daubigny vous propose de découvrir la fraicheur et l’extraordinaire invention de ces "peintres des sept dimanches" qui nous ramènent aux sources de la création.
- observations nocturnes aux jumelles infrarouge ;
- rallyes en familles à la découverte du patrimoine ;
- séjours nature au Camp de César de Nucourt ;
- séjours nature équestre au Club la Tanière du Perchay ;
- cocktails bio et local aux plantes sauvages ;
- ateliers culinaires aux plantes sauvages et vagabondes...
Visite de l’exploitation sur les thèmes suivants :
- le mammifère : la reproduction, la gestion et la production de lait ;
- le ruminant : ses particularités digestives et son alimentation ;
- le travail de l’éleveur : la saisonnalité des travaux (lien avec les cultures de l’exploitation) ;
- le lait : la traite, la commercialisation et les transformations.
- les questions économiques, réglementaires et environnementales.
Claude Baudry est spécialisé dans la restauration des pianos allemands d’avant guerre, du petit piano droit au piano de concert. Il ne s’intéresse qu’aux instruments les plus prestigieux qu’il restaure entièrement - instruments, table et mécanisme - en faisant appel aux meilleurs fournisseurs. Sa clientèle s’étend à toute l’Europe, notamment à l’Espagne, la Belgique et la Suisse. Claude Baudry est également un accordeur réputé.
Barbara Billoud vit dans une belle demeure d’Auvers-sur-Oise où elle a installé son atelier. Soucieuse d’esthétisme, elle crée ses pièces en jouant avec les couleurs et le design, et réalise ainsi de charmants bols, coupes, vases, pots, bougeoirs.
Formation : En Italie : 2007-2008 - stages auprès de Marie Stella Perrin (Raku et émaux) et Georgio Presta (tour) – Varese ; 2008 - stage auprès de Marcello Pucci (terres sigillées) - Urbania en France ; 2009 - stages chez Maryline Vince (tour et porcelaine). 2010 - formation professionnelle à l’école chemins de terre (tournage) – Paris pendant 6 mois chez Thierry Fouquet ; 2010 formation chez Christine Brückner (émaux et décor) – Paris ; 2011 : stage chez Camille Virot, Banon (Raku rouge, Raku noir) ; 2011 stage chez Nathalie Domingo (porcelaine) – Sèvres
Karine Boitrelle est installée dans le Vexin depuis une dizaine d’années. Son parcours d’artiste s’éveille tardivement car ce sont d’autres horizons qu’elle vise avant la peinture. En 1995, elle obtient un DEA d’anthropologie culturelle, son thème de recherche "L’Avant-Garde au Théâtre". Puis lors de son premier voyage en Inde en 1997, c’est le choc, elle ressent une grande émotion, c’est ce flot de couleurs qui va ensuite marquer son œuvre. Plus tard, c’est en Chine qu’elle se rend pour étudier la calligraphie, passion qui ne la quitte plus et qu’elle va expérimenter sous diverses formes d’expression. Aujourd’hui, Karine revisite la calligraphie et la peinture chinoise avec audace, mais dans le respect des traditions.
Anne-Marie Danton-Léoty donne une deuxième vie à des meubles en bois datant de la première moitié du XXe siècle qui, jusqu’à son intervention, peuvent apparaître d’une consternante banalité. Elle ne les restaure pas, elle les rénove, les décape, les consolide, traite le bois si besoin est, puis leur applique une peinture à l’ancienne et leur donne une patine à titre de finition. La métamorphose est surprenante. La vocation d’Anne-Marie Danton-Léoty est de révéler "le beau dans l’ordinaire". C’est un art qui requiert un goût très sûr.
La spécialité de Christophe Faucomprez est la rénovation des lustres, appliques, horloges ou garnitures de cheminée, dont il a appris la restauration aux meilleures sources qui soient, celles de la Maison Schmitt, au Faubourg du Temple, une des références majeures dans la profession. Moyennant quoi, certains grands antiquaires lui confient régulièrement des pièces exceptionnelles.
Comme la plupart des artisans, Pascale Garrigues a rassemblé son atelier de céramiste et son habitation dans une jolie maison ancienne nichée dans une cour à Rueil-Seraincourt. La fabrication de ses pièces est empreinte de la rigueur technique acquise par son passage au célèbre Institut de Céramique française de Sèvres. Elle le perfectionne par un stage hebdomadaire à l’atelier de Thierry Fouquet. Elle transmet son art à ses élèves dans le cours de poterie au tour qu’elle propose toute l’année.
Formation : Institut de Céramique française de Sèvres chemin de terre – Thierry Fouquet.
A travers un univers sombre dû à l’enfumage, ses animaux ou personnages sont empreints d’humanité et leur attitude nonchalante n’est pas dénuée d’humour. Ils nous transposent dans un monde de temps ancien, qui nous raconte une histoire d’exil ou de paradis perdus. La technique d’enfumage utilisée est le Raku, les pièces sont badigeonnées d’oxyde, et quelques touches d’émail sont déposées avant la deuxième cuisson. Ainsi, une patine aux reflets métallisés, rehaussée d’une touche de lumière, accentue l’expression du travail lié aux attitudes, aux regards. Associée à une terre très chamottée, la matière brute de ses créations révèle sa tendresse et son humour.
Formation : Ecole d’art – CNIFOP – stage chez des sculpteurs et potiers professionnels.
Michel Gest exerce un métier rare qu’il a appris par la voie la plus dure. A l’âge de treize ans, il est manœuvre chez un artisan maçon, mais c’est chez les Compagnons du Devoir de Liberté qu’il s’initie vraiment à la taille de pierre. Il travaille maintenant directement, ou en sous-traitance, pour des entreprises qui assurent la maîtrise d’oeuvre de chantiers pour les bâtiments de France. A ce titre, il a participé à la restauration de monuments tels que la rosace de l’église de l’Isle-Adam, les fonts baptismaux de l’église de Ronquerolles, les calvaires de Valmondois, Frémainville et Nesles-la-Vallée. Il est fier d’avoir refait la croix de l’église d’Auvers, universellement connue grâce à Van Gogh. Il développe également une activité de maçonnerie avec pour spécialité le ravalement à l’ancienne, c’est-à-dire à la chaux.
Luthier spécialiste de la facture instrumentale traditionnelle, Henri Gohin reproduit ou répare un grand nombre d’instruments à anche ou à embouchure créés depuis le Moyen Age jusqu’au XVIIIe siècle : hautbois, bombarde, basson, flûte à bec ou cornet à bouquin. Mais il est aussi le créateur de nombreux instruments comme un petit basson d’étude, ou d’autres spécialement conçus pour les handicapés. Il fabrique entièrement chaque instrument, y compris les clés, habituellement réalisées par un clétiste. Il justifie ainsi son activité : "Mon travail s’inscrit dans un vaste mouvement de redécouverte de la musique ancienne. C’est pourquoi j’attache tant d’importance à la création, à la reconstitution des instruments et à la collaboration avec les musiciens, comme à la restauration des rares flûtes d’époque encore existantes". Sa clientèle se recrute principalement au sein des orchestres spécialisés dans la musique ancienne, mais aussi parmi les collectionneurs, ou les musées comme celui de la Musique à La Villette.
Formation : autodidacte.
Pascal Gourrat exerce un métier rarissime qui est celui de scieur d’os. Le scieur d’os est un artisan tabletier qui fabrique, entre autres, des placages permettant de garnir les touches de clavecin, piano ou orgues, à partir d’os de bœuf, matériau utilisé avant l’ivoire. C’est ainsi que Pascal Gourrat fabrique toute la tabletterie en os nécessaire à la restauration des instruments à clavier d’Europe, du Nouveau monde et même des Antipodes, ainsi que les anches de sautereaux pour orgues. A son palmarès, il s’enorgueillit d’avoir fourni les quatre claviers et les frontons des orgues de la Chapelle Royale de Versailles, ainsi que ceux des cathédrales d’Auch et de Saint-Quentin.
"Après 18 ans dans 4 ateliers parisiens, je me suis mis à mon compte en 1997. Ebéniste-restaurateur, mes clients me confient leurs meubles et leurs objets d’art que je restaure, parfois avec le concours de confrères spécialisés, tapissier, doreur, monteur-en-bronze, sculpteur, ainsi que mon épouse, restauratrice de tableaux. La rigueur dans la technique et la gestion m’ont permis de construire une clientèle régionale et internationale."
Formation : CAP, BAC, diplôme universitaire xylologie fondamentale, Lycée professionnel F. Mansard (94), Ecole Boule, Université Paris VI.
Références : Monuments historiques, collectivités territoriales, collections privées, particuliers.
Comme tout grand facteur d’instruments anciens, Emile Jobin est très respectueux des techniques de fabrication traditionnelles comme en témoigne, par exemple, son attachement pour les colles organiques, à base d’os ou de poisson. Il est fier, à juste titre d’avoir réalisé un fac-similé pour le musée de la musique à Villepinte ainsi que la restauration d’un clavecin Dulcken de 1747 pour le musée Vleeshaueis d’Anvers. Il aime à travailler seul, à son propre rythme. "J’ai mis vingt ans à m’en apercevoir, avoue-t-il en souriant, mais je m’estime très bien ainsi".
Olivier Juteau a baigné dans le verre depuis son enfance. Héritier d’une famille de verriers réputés, il est lui-même habité par la passion des arts verriers. Il en maîtrise toutes les techniques, du verre plat au fusing, et de la pâte de verre au soufflage à la canne. Ce qu’il aime par-dessus tout, c’est la recherche et la création de sculptures monumentales en verre transparent. Sa notoriété est telle que depuis trente ans, il est régulièrement sollicité par les Monuments historiques qui lui confient des chantiers de restauration prestigieux, ou par des artistes incorporant du verre dans leurs oeuvres. Une autre facette de son talent est la pédagogie qu’il dispense en intervenant dans les stages de formation à haut niveau, notamment pour la Plateforme verrière de Vannes- le-Chatel en Lorraine, qui est à la fois un laboratoire de recherche et une université internationale du verre français. Même si ses activités dépassent singulièrement le territoire du Parc naturel régional, Olivier Juteau affirme : "Je suis content de me situer dans le cadre du Parc du Vexin français. Cette situation est très valorisante pour les personnes qui y travaillent et y vivent".
Une agréable maison avec un beau jardin insérés dans la colline, un atelier bien équipé, Jae Kyoung offre une production d’une exceptionnelle qualité technique et esthétique. Recherche permanente au niveau des formes et des matières… Grès porcelainés, céladons, émaux inédits, vases chargés de raffinement et de poésie… Une invitation au voyage !
Formation : Ecole supérieure des Arts appliqués Duperré (4 ans)
Après l’obtention d’un bac pro, Sylvain Letertre passe trois ans chez Guy Foulon à Magny-en-Vexin où il acquiert un savoir-faire incontestable dans une spécialité aussi pointue que la restauration des meubles de style. Aujourd’hui à son compte, comme on ne lui offre pas tous les jours des meubles estampillés à restaurer, il travaille surtout sur des meubles en bois massif, à peine moins prestigieux. Il ne s’en plaint pas, d’autant plus que les perspectives sont plutôt bonnes dans ce domaine.
Jacques Monestier, sculpteur d’automates, a fait revivre cet art ancien en de véritable sculptures animées, utilisant les techniques les plus modernes. Il crée ainsi des automates de salon, des œuvres monumentales : l’horloge "Le défenseur du temps à Paris" et même des spectacles grandioses "L’Apocalypse de Saint-Jean".
Formation : Ecole Bréguet ; artistique : Ecole des Beaux-Arts à Paris (1960-1965) (architecture)
Depuis 2005, dans son charmant atelier boutique situé au cœur de Grisy, Sylviane Muscatel modèle l’argile, en utilisant un procédé, dont elle conserve jalousement le secret, qui lui permet de réaliser des pièces à l’épaisseur exceptionnellement faible. Mais sa prédilection va à la recherche de nouveaux émaux en essayant d’aller encore plus loin que les recettes du célèbre frère Daniel de Montmolin de l’Abbaye de Taizé.
Références : Salon d’Artisanat et des Métiers d’Art 2011 Salle Olympe de Gouges à Paris, exposition "l’aventure des colonnes" à la Maison du Parc à Théméricourt puis au château de La Roche-Guyon (2010), exposition au Carrousel du Louvre à Paris (2008), Couleurs Marais Espace Saint-Martin, Tendance d’Automne Espace Reuilly Paris (2005).
Formation : Institut de Céramique Française de Sèvres, travaux chez Auguste Tozzola, recherche sur les émaux avec Christine Ladevèze.
Arnaud Pereira a installé son atelier dans une bove taillée dans la falaise crayeuse qui longe la Seine à la sortie de La Roche-Guyon. Ce local à la fois vaste et spectaculaire doit lui permettre de développer son activité. Arnaud aime confronter ses réalisations aux éléments comme il l’a fait dans le domaine des Jardins d’Epicure à Bray-et-Lû.
Références : Fontaines publiques (Vincennes, Saint-Maur, Fontenay-sous-Bois), Préfecture de Police de Paris, Restaurant "Le Savy" à Paris , Centre culturel de Gravelines (Nord), "Parcours des peintres" de Barbizon, Pierres tombales, Eglise de la Rabatelière (Vendée)...
Formation : Métiers d’Arts et Beaux Arts de Paris Olivier de Serres, Ecole Estienne 20 années d’expérience avec décorateurs, architectes, autres artistes, pour commandes privées, publiques, créations, restaurations, expositions.
Établie depuis 1998, LMDV SARL emploie aujourd’hui 9 personnes. Ses principaux pôles d’activités sont la restauration et la réhabilitation de bâtiments anciens, la construction de maisons individuelles dites "maison de maçon" et la construction de maisons ossature bois traditionnelles et modernes. Soucieux de son environnement, l’entreprise défend des valeurs de construction en appliquant les règles de l’art et fait évoluer ses méthodes de fabrication depuis 2007 et dispose désormais d’un label "éco-constructeur".
Références : remparts du cimetière de Banthelu ; ancien presbytère de La Chapelle-en-Vexin ; accès extérieur handicapés pour la mairie d’Omerville ; préau de l’école de Chaussy ; nombreux particuliers...
Formation : Ecole Boulle ; Eco-constructeur.
Dominique Fournier, homme affable et disert, au fait de son art, habite un grand pavillon sur l’Ancienne Route de Beauvais à Ennery. Il a durement acquis sa qualification chez les grands de la place Vendôme et appartient à cette catégorie, de plus en plus rare, de professionnels qui savent tout faire dans les domaines de la bijouterie et de la joaillerie, à savoir aussi bien restaurer, ou transformer un bijou que le concevoir et le réaliser. Il ne travaille évidemment que les métaux précieux dont il assure lui même la fonte. Un autre atout de taille est sa spécialité de gemmologiste qu’il maîtrise totalement. Il va parfois chercher des pierres jusque dans l’Océan Indien. Sa collection est impressionnante : émeraudes, saphirs, péridots, camées…. Il dispose de pierres splendides qu’il fait choisir à ses clients avant de les monter selon leur goût.
Création et réalisation d’objets en métal. Sculpture, mobilier, socle.
Réalisation de mobilier sur mesure, grille de porte, portail, rambarde, bar et décoration d’intérieur.
Formation : Maquettiste, dessin et technologie industriel, formation de céramiste à l’Atelier du Péruchet.
Références : 1er Prix de la Biennale de sculpture de Ouistreham 2009 ; Divers expositions sculpture et céramique en France et à l’étranger. Réalisation de socles pour différents musées : Louvre, Quai Branly ; Musée Picasso.
Conçue par la fédération Archéologie en Val de Seine, l’exposition propose une lecture de la vie quotidienne des hommes depuis le Paléolithique jusqu’aux âges des métaux. Elle se fait l’écho de travaux menés par un réseau de cinq structures associatives des Yvelines qui ont pour vocation de sensibiliser à la préservation du patrimoine archéologique local.
Elle se compose de plusieurs vestiges archéologiques remarquables et dresse un panorama de l’outillage, des formes d’habitat, des pratiques alimentaires et des modes funéraires des hommes de la Préhistoire.
Balades à la demi-journée - les mercredis 15 février, 14 mars, 11 avril, 23 mai, 13 juin, 4 juillet et 29 août et jeudi 23 août 2012
Sortie familiale au départ de Longuesse avec Gilles ou Sandrine. Pour le plaisir de tous, des petits comme des grands, les ânes donneront le tempo de la balade. Préparation des ânes avant la balade et dégustation de jus de pommes du Vexin au retour.
Horaires : de 14h30 à 17h. Tarif : 10 €/personne (enfant à partir de 3 ans et adulte)
Sur réservation au 06 86 86 01 86.
Bivouac et randonnée avec les ânes à Longuesse - les 28 et 29 avril et les 25 et 26 août 2012.
Un séjour à faire en famille, pour un moment d’évasion aux portes de Paris.
Pour les amoureux des ânes, de la vie au grand air et de la nature, 2 jours pour découvrir les astuces pour organiser un bivouac ou une randonnée en autonomie, apprendre à lire une carte et également à mener un âne. Les étapes sont faciles et courtes, elles permettent observations et flâneries.
Les ânes portent les bagages, les pique-niques et donnent le rythme de la randonnée.
A partir de 6 ans, 6 personnes mini - Du samedi 14h au dimanche 12h.
Tarif : Enfant jusqu’à 10 ans : 70 € ; Adulte : 85 €.
Ce prix comprend : le repas du soir et le petit-déjeuner, l’encadrement par un guide diplômé, le prêt du matériel de bivouac (sauf les duvets), la mise à disposition des ânes ainsi que tout le matériel spécifique à ce type de randonnée
Sur réservation au 06 08 28 02 15 ou au 06 86 86 01 86.
Nuit des musées le samedi 19 mai
Ouverture de 19h30 à 22h30. Entrée gratuite au musée et dégustation d’absinthe possible avec participation de 3 €.
Journée de l’Absinthe le dimanche 20 mai.
Exposition-vente dans le jardin du musée, de collections sur l’absinthe avec présence des
collectionneurs.
Entrée gratuite à la vente. Tarif réduit pour l’entrée au musée.
Le moulin accueillera l’exposition "collage divers, couleurs d’été," d’Isabelle Joubert, jusqu’au 18 mars.
Ensuite seront présentées :
- une exposition de Philip Doherty peintre abstrait, en liaison avec la parution d’un recueil de poèmes, "ravine" édité aux éditions du Paquebot
- une exposition d’Agnieszka Sekita, à la découverte d’un monde mi-enfantin mi-Bruegelien mi-fantasmé.
Mercredi 9 mai : Cuisiniers en herbe
De 14h30 à 17h avec Fleurs en liberté. Réservations au 06 88 40 57 09.
Samedi 15 septembre : Les oiseaux forestiers
De 9h à 12h avec le CORIF. Réservations au 01 48 60 13 00.
Dimanche 30 septembre : Paysages et milieux
De 9h30 à 12h avec le PNR du Vexin français. Réservations au 0 810 16 40 45.
Samedi 6 octobre : Rando nature aux couleurs de l’automne
De 16h à 18h30 avec Sandrine Lemaire, guide du Vexin français. Réservations au 06 08 28 02 15.
Dimanche 25 mars : Traces et empreintes (enfants)
De 9h30 à 12h30 avec le PNR du Vexin français. Réservations au 0 810 16 40 45.
Samedi 7 avril : Découverte du bois avec des ânes
De 14h30 à 17h30 avec Anes en Vexin. Réservations au 06 86 86 01 86.
Samedi 21 avril : La vie des arbres (enfants)
De 14h30 à 17h avec Gaëlle Roche-Delesalle, guide du Vexin français. Réservations au 06 13 63 73 03.
Samedi 9 juin : La magie de la nuit
De 21h30 à 23h30 avec Gaëlle Roche-Delesalle, guide du Vexin français. Réservations au 06 13 63 73 03.
Mercredi 27 juin : Rallye nature (enfants)
De 14h à 17h avec Julien Masson, guide du Vexin français. Réservations au 06 81 09 49 82.
Dimanche 5 août : Abeilles, sauterelles, criquets
De 14h à 17h avec l’OPIE. Réservations au 01 30 44 13 43.
Samedi 18 août : Rallye nature
De 14h à 17h avec Julien Masson, guide du Vexin français. Réservations au 06 81 09 49 82.
Samedi 6 octobre : Glâner des graines dans le Vexin
De 14h30 à 17h avec Fleurs en liberté. Réservations au 06 88 40 57 09.
Au nord ouest de l’Ile-de-France, le Parc naturel régional du Vexin français s’étend sur 99 communes du Val d’Oise et des Yvelines et 71 000 hectares. Le classement du Parc repose autant sur la qualité des paysages et des milieux naturels que sur la grande homogénéïté et la qualité architecturale des villages.
Entité naturelle de caractère, le Vexin français offre des paysages et milieux étonnants (coteaux calcaires, marais, bois...) en Ile-de-France. Ce vaste plateau calcaire, dominant de 100 m environ les régions environnantes est délimité par la Seine au sud, l’Oise à l’est, l’Epte à l’Ouest et la Troësne et l’Esches au nord. Le plateau est entaillé de vallées aux profils contrastés, tantôt longues, étroites et jalonnées de vallons (Viosne, Sausseron) ou qui s’épanouissent en véritables plaines alluviales (Aubette de Magny). Les paysages du Vexin français sont fortement marqués par une activité agricole où dominent les grandes cultures (blé, orge, colza). Surplombant le plateau, les buttes d’Arthies, de Rosne et de Marines dressent leur silhouette boisée et ont conservé leur chapeau de sable et de meulière. L’intérêt patrimonial du Vexin français réside à la fois dans la diversité des habitats naturels qui y sont représentés, la présence de sites d’intérêt national et la présence d’espèces végétales protégées et/ou en limite d’aire de répartition.
Pour vous inscrire (ou vous désinscrire) à la newsletter, il vous suffit de saisir votre adresse mèl.
Pour vous inscrire (ou vous désinscrire) à la newsletter, il vous suffit de saisir votre adresse mèl.
Maison du Parc - 95 450 Théméricourt
Accueil : 01 34 48 66 10
Fax : 01 34 48 66 11
Informations touristiques : 0810 16 40 45 (prix appel local)
Vous pouvez nous laisser un message en utilisant le formulaire de contact ci-dessous :
fsdqfqsdfqsfqs
fs
fqs
f
qsf
qs
fqs
ffqsdfsqdfqsdfqsfqsffgsdg
fsdqfqsdfqsfqs
fs
fqs
f
qsf
qs
fqs
ffqsdfsqdfqsdfqsfqsffgsdg
Selon le code de l’environnement, le rôle du Parc est de :
• protéger, gérer et valoriser le patrimoine naturel, culturel et paysager ;
• contribuer à l’aménagement du territoire ;
• contribuer au développement économique, social et culturel et à la qualité de vie ;
• assurer l’accueil, l’éducation et l’information du public ;
• réaliser des actions expérimentales ou exemplaires et participer à des programmes de recherche.
En application de sa Charte, le Parc naturel régional du Vexin français agit pour une maîtrise de l’urbanisation qui préserve d’une part les bourgs et villages dans leur forme traditionnelle et leur identité architecturale et d’autre part les espaces naturels et agricoles. Il contribue à la préservation des ressources, de la biodiversité et valorise les patrimoines remarquables. Son rôle est déterminant en matière de développement : il se base sur une agriculture économique viable, écologiquement responsable et socialement dynamique, un tissu économique vivant et diversifié, une politique de développement touristique durable et une offre de services d’activités culturelles et de loisirs de proximité.
Les actions du Parc sont mises en oeuvre par une équipe pluridisciplinaire qui a un rôle d’ingéniérie et de conseil auprès des communes et de l’ensemble des acteurs du territoire.
Retrouvez ici l’organigramme fonctionnel du Parc naturel régional du Vexin français.
Le Parc est un territoire rural habité. Il comprend 99 communes (79 dans le Val d’Oise et 20 dans les Yvelines). 7 d’entre elles (Champagne-sur-Oise, Gargenville, Guitrancourt, Juziers, Mézy-sur-Seine, Ronquerolles et Vaux-sur-Seine) ne sont classées que pour une partie de leur territoire. Il compte 98 403 habitants (données 2007) dont près de la moitié dans les vallées de la Seine et de l’Oise.
Accéder à la liste des communes
Le projet porté par le Parc est inscrit dans une Charte, document contractuel qui détermine les orientations en matière de protection, de valorisation et de développement du territoire.
Fruit d’une large concertation, la Charte actuelle « Horizon 2019 » repose sur 3 axes principaux :
- la maîtrise de l’espace et la préservation des patrimoines naturels, paysagers et bâtis ;
- la promotion d’un développement agricole, touristique et économique durable, moteur d’une vie locale de qualité ;
- l’information, l’éducation et la sensibilisation des publics pour mettre l’homme au cœur du projet territorial.
En voiture :
De Paris par l’A15 puis la D14, sortie 16.
De Rouen par la D14, sortie 16.
De Mantes-la-Jolie, direction Magny-en-Vexin par la D983 puis suivre fléchage « Maison du Parc »
En transport en commun :
par le Baladobus au départ des gares RER de Cergy le dimanche de mai à septembre.
En voiture :
De Paris par l’A15 puis la D14, sortie 16.
De Rouen par la D14, sortie 16.
De Mantes-la-Jolie, direction Magny-en-Vexin par la D983 puis suivre fléchage « Maison du Parc »
En transport en commun :
par le Baladobus au départ des gares RER de Cergy le dimanche de mai à septembre.
La Maison du Parc est le siège social du Parc naturel régional du Vexin français et le lieu de travail de l’équipe technique. La plupart des bureaux sont installés dans le château où un accueil est assuré en semaine. Le service Tourisme est installé dans les annexes du château. Propriété du Conseil général du Val d’Oise, le domaine est mis à disposition du Syndicat mixte du Parc selon un bail amphythéotique.
L’équipe du Parc est une équipe de terrain. Il est indispensable de prendre préalablement rendez-vous pour rencontrer un technicien.
Pour contacter les services :
Tél. : 01 34 48 66 10 - Mail : accueil@pnr-vexin-francais.fr
Le château de Théméricourt, probablement construit par Philippe de Théméricourt dans la seconde moitié du XVe siècle, a conservé son plan initial à deux corps de logis disposés en équerre et flanqués de quatre tourelles coiffées de toits en poivrière. Ce plan en équerre répond au souci de rejeter les communs dans des bâtiments isolés. Les façades nord et ouest du château ont gardé leur aspect originel d’une grande sévérité. Elles contrastent largement avec celles ouvertes sur le parc, qui, hormis la tourelle centrale, restent marquées par le classicisme.
Le parc du château a beaucoup évolué depuis le XVIIIe siècle. Au jardin à la française a succédé, semble-t-il au milieu du XIXe siècle, un parc avec une pièce d’eau alimentée par l’Aubette de Meulan.
Installé dans les communs du château, il présente sur plus de 400 m² les composantes géographiques, historiques et patrimoniales du territoire par une approche ludique et pédagogique. Le musée consacre différents espaces aux milieux naturels, à la faune et la flore, à la géologie et aux paysages du Vexin français qu’il met en valeur par la projection du film "Si le Vexin m’était conté". Ce territoire vivant se raconte aussi par ses hommes et ses traditions à l’image de la collection Vasseur-Loiseaux, qui révèle de remarquables objets d’art populaire.
Lieu d’accueil et de vie, outil de sensibilisation des publics et notamment des scolaires, le musée propose régulièrement de nouvelles expositions et développe tout au long de l’année une programmation culturelle intégrant ateliers, spectacles ou conférences.
Le musée dispose également d’une boutique avec un large choix d’ouvrages, de produits du terroir ou de pièces d’artisanat local.
Idéalement situé au coeur du Vexin français, c’est également un point d’information touristique présentant toute l’offre du territoire et des alentours.
Le financement du programme d’actions est négocié pour 6 ans entre le Parc, le Conseil régional Ile-de-France, le Conseil général du Val d’Oise et le Conseil général des Yvelines. Appelé « contrat de Parc », il prévoit les moyens financiers alloués aux différents objectifs inscrits dans la Charte.
Le contrat actuel portant sur la période 2007-2013 est financé par :
- la Région Ile-de-France à hauteur de 60 % ;
- le département du Val d’Oise à hauteur de 31,9 % ;
- le département des Yvelines à hauteur de 8,1 %.
Outre les participations de ses principaux financeurs (Région et départements), le budget de fonctionnement du Parc est alimenté par les contributions :
- des communes (3,80 € / an / habitant) ;
- des communautés de communes (0,19 € / an / habitant) ;
- de ses villes-portes (montant au prorata de la population)
- d’une dotation de l’Etat.
Des programmes spécifiques bénéficient de financements complémentaires : Natura 2000, ENS du Val d’Oise, Contrats de bassin...
Le Parc dispose d’une équipe pluridisciplinaire au service des habitants, des communes et des entreprises du territoire. Elle réunit des compétences en environnement, gestion de l’espace, aménagement, développement économique et touristique, animation culturelle, valorisation des patrimoines, accueil, information et sensibilisation du public.
Elle se compose d’une quarantaine d’agents dont 9 postes « dédiés » financés hors contrat de Parc : Natura 2000, Espaces naturels sensibles du Val d’Oise, Réserve naturelle nationale des Coteaux de la Seine, contrats de bassin, ingénieur conseil en environnement pour les Parcs d’activités économiques intercommunaux, technicien Chambre de métiers.
Pour contacter les services :
Tél. : 01 34 48 66 10 - Mail : accueil@pnr-vexin-francais.fr
Voir l’organigramme fonctionnel du Parc
Voir le trombinoscope de l’équipe par service
L’intérêt patrimonial du Vexin français réside à la fois dans la diversité des habitats naturels (milieux humides de fond de vallée, réseau de sources et résurgences, prairies et vergers, coteaux calcaires, buttes boisées), et la présence d’un grand site d’intérêt national (coteaux et boucles de la Seine) et d’espèces végétales protégées et/ou en limite d’aire de répartition. Certaines espèces de faune sont plus emblématiques et bénéficient de programmes d’actions particuliers comme la Chouette chevêche et l’Oedicnème criard pour les oiseaux, les chauves-souris pour les mammifères.
Le Parc est représenté par un Comité Syndical qui met en application les dispositions de la Charte et décide des financements des différents programmes d’actions. Organe délibérant du Parc, il compte 132 délégués organisés en collèges : Région, départements, communes, communautés de communes, villes-portes. La représentation des communes y est majoritaire. Chacune dispose d’un délégué dont le rôle est primordial dans la mobilisation des acteurs locaux en vue de la mise en oeuvre de la Charte.
Le Comité Syndical donne délégation à un Bureau syndical de 25 membres pour le traitement des dossiers courants et la préparation du budget.
Les dossiers sont préparés par une commission permanente composée du Président, de 8 Vice-Président(e)s ainsi que des Président(e)s des commissions thématiques.
Si le Parc intervient de plus en plus en matière de conseil et dans le cadre de gestion de projets globaux, des dispositifs d’accompagnement financiers spécifiques ont été mis en place pour les communes et communautés de communes et pour les particuliers.
Dans le Vexin français, 5850 ha sont classés Natura 2000 répartis sur 4 sites :
- la vallée de l’Epte francilienne et ses affluents ;
- les coteaux et boucles de la Seine ;
- les chiroptères du Vexin français ;
- la boucle de Moisson, de Guernes et forêt de Rosny.
Les trois premiers sont gérés par le Parc naturel régional du Vexin français, la boucle de Guernes par l’Agence des espaces verts d’Ile-de-France.
La réserve s’étend sur 268 hectares sur les communes de Vétheuil, Haute-Isle, La Roche-Guyon, Gommecourt et Bennecourt. Les coteaux de la Seine forment l’un des sites les plus remarquables du Parc : ce vaste amphithéâtre naturel aux reliefs escarpés et aux abrupts lumineux abrite une faune et une flore protégées ou rares comme la Mante religieuse, l’Hélianthème blanchâtre ou l’Astragale de Montpellier.
Connu pour son paysage marquant, ensemble de pelouses calcaires les plus importantes du bassin parisien, avec ses falaises et pinacles crayeux au bord du fleuve, le site des Coteaux de la Seine présente un intérêt écologique floristique et faunistique majeur. L’un des objectifs de la réserve naturelle est de préserver des milieux ouverts, en alternance avec des zones boisées.
La richesse floristique est exceptionnelle : 478 espèces y ont été recensées dont 14 protégées et 128 assez rares en Ile-de-France. 5 sont d’intérêt prioritaire sur le site (Stipe penné, Cytise rampant, orobranche pourpre, hysope officinale, ophrys petite araignée).
On y croise des espèces nicheuses comme le faucon pélerin ou la bondrée apivore, espèces d’intérêt communautaire ou encore le bruant zizi, le pouillot de Bonelli ou la chouette effraie, assez rares en Ile-de-France. Les papillons comme le flambé ou bien encore la cigale des montagnes ou le lézard vert s’épanouissent sur ces coteaux exposés plein sud.
La réserve naturelle régionale du site géologique de Limay (lien)
La réserve naturelle régionale du site géologique de Vigny-Longuesse
Preuve de l’importance, de la qualité et de la diversité des milieux naturels du Vexin français, une carte spécifique sur les enjeux de la protection du patrimoine naturel est adjointe au plan de référence du Parc.
Celle-ci localise :
- les sites d’intérêt écologiques prioritaire, important ou potentiel ;
- la présence attestée d’espèces remarquables (chouette chevêche, chauve-souris, oedicnème criard...) ;
- les connexions biologiques à maintenir ou à rétablir ;
- les zonages réglementaires, en particulier les zones naturelles d’intérêt écologique, faunistique et floristique et les arrêtés de biotope.
Le territoire du Parc naturel régional du Vexin français en compte 6 autour du Sausseron, de la Viosne, de l’Aubette de Meulan, de l’Aubette de Magny, de la Montcient et des Rus du Roy.
La politique des Espaces naturels sensibles (ENS), est exercée par les départements du Val d’Oise et des Yvelines. Elle a pour objectif de préserver, valoriser et gérer des espaces naturels qui présentent une valeur écologique et paysagère et d’en favoriser la découverte sur le plan pédagogique. Issue d’une loi d’aménagement de 1985, cette politique permet d’actionner deux leviers : la taxe d’aménagement (remplaçant à compter de 2012 la taxe départementale sur les ENS perçue sur les constructions et agrandissements de bâtiments) et le droit de préemption. Objectif : acquérir des milieux pour mieux les préserver.
Le Vexin français est un paradis pour les marcheurs. A couvert en sous-bois, sur le linéaire de la chaussée Jules César, serpentant dans les verdoyantes vallées du Sausseron ou de la Viosne, sur les itinéraires de grande randonnée (GR 1, GR 2 et GR 11) ou de pays (GRP de la Vallée de l’Epte), plus de 800 km de chemins ont été balisés et s’offrent aux pas des marcheurs.
Les itinéraires, circuits et boucles de 8 à 32 km, sont repertoriés et décrits dans des fiches randonnée éditées par le Parc. Une sélection de 32 itinéraires est présentée dans le topo-guide « Le Parc naturel régional du Vexin français... à pied » édité en partenariat avec la FFRP.
Il est aussi possible de voyager dans le Vexin en compagnie d’ânes de bât.
L’Homme a de tout temps marqué le paysage de son empreinte et affirmé sa culture dans la construction d’un patrimoine monumental dont églises et châteaux constituent l’essentiel. Tous les styles d’architecture se côtoient et témoignent d’une occupation ancienne et des différentes époques de construction. En contrepoint à cette architecture remarquable, la simplicité du patrimoine rural du Vexin français, d’une grande homogénéité de mise en œuvre, laisse les demi-teintes des matériaux jouer subtilement avec la lumière. Tous ces contrastes de forme et de couleur attirèrent les peintres impressionnistes. Le Parc naturel régional du Vexin français s’attache à sauvegarder et à valoriser ce patrimoine, ainsi que les savoir-faire qui l’ont façonné. Aujourd’hui, chaque village possède un ou plusieurs monuments protégés (classés ou inscrits) au titre des Monuments Historiques.
Les églises de style roman (Ennery, Gadancourt, Seraincourt...) présentent un aspect massif, des volumes équilibrés, un plan simple à nef unique. Les clochers en sont souvent les éléments les plus représentatifs. Les édifices gothiques reposent parfois sur des structures romanes, imposant la croisée d’ogives à la voûte d’arêtes (Chars, Santeuil...). D’autres sont fortement inspirés de la Renaissance et arborent des ornementations rappelant les ordres antiques : porche de Notre-Dame de Vétheuil, clocher à campanile d’Epiais-Rhus, fonts baptismaux de l’église de Magny-en-Vexin.
Téléchargez la brochure « Cent clochers, mille ans d’histoire » présentant différents circuits de découverte des richesses du bâti religieux.
Territoire à vocation agricole, le Vexin français révèle des paysages ponctués de témoins de pierre (moulins, fontaines, pigeonniers, lavoirs...). Expression des traditions et pratiques locales, ils constituent des repères pour le visiteur attentif. Lieux d’assemblée et de rencontre, lieux d’espérance et de foi, ils rendent compte de la dureté des travaux et du poids des jours. Même si pour la plupart, ils ont perdu leur fonction originelle, les Vexinois sont soucieux de les préserver afin de conserver un lien avec ce riche passé culturel. On dénombre aujourd’hui plus de 200 croix, 40 pigeonniers, 30 chapelles auxquels il faut ajouter les nombreux éléments du patrimoine hydraulique. Le Vexin conserve encore de très nombreuses sources, fontaines, lavoirs, moulins, puits et abreuvoirs, dont l’usage domestique est tombé en désuétude dans les années 1950.
Les croix s’érigent sur les places des villages, près de l’église, le long des chemins, aux carrefours, en plein champs. Elles sont autant de repères à l’horizon des routes, autant de bornes marquant les limites d’un champ ou d’un domaine, contribuant à dessiner concrètement dans l’espace, la partition du paysage rural.
De la nature du terroir et de leur origine, les villages ont gardé une vocation essentiellement agricole. La structure de l’habitat vexinois est caractérisée par la concentration en villages, agglomérés autour d’exploitations agricoles en forme de quadrilatère, fermées sur l’extérieur. C’est seulement en lisière des buttes et des talus que l’on peut découvrir des hameaux et des fermes isolées, témoignages de défrichements tardifs. L’habitat vexinois est également caractérisé par la continuité du bâti. Les maisons sont parfois jointives, les plus souvent liées les unes aux autres par des bâtiments annexes et des murs en pierre. Cet habitat continu impose la construction en profondeur : la vie est toute entière tournée vers l’intérieur et non vers la rue. L’importance des clôtures, des murs sans ouverture qui bordent les rues, confère aux villages un aspect minéral. Cette unité de l’habitat est renforcée par l’utilisation de matériaux de construction issus directement du terroir, tels que la pierre, l’argile et le plâtre ; les couleurs des villages s’harmonisent ainsi parfaitement avec celles des paysages.
Au Néolithique (4000 ans avant J-C), les grands défrichements façonnent la campagne. Les peuples cultivateurs ont laissé de nombreux monuments mégalithiques comme les allées couvertes de Brueil-en-Vexin ou de Guiry-en-Vexin. Les vestiges de la villa retrouvée à Epiais-Rhus ou du sanctuaire de Genainville attestent de l’importance du peuplement gallo-romain. Les chaussées romaines Jules-César (itinéraire Paris-Rouen) et Brunehaut (Chartres-Amiens) structurent alors déjà ce territoire. L’habitat dispersé, vestige des villas romaines, disparaît à l’époque mérovingienne (VIIe siècle) et laisse place au réseau actuel des villages.
Les vergers constituent un véritable patrimoine génétique et culturel qu’il convient de préserver. Conserver cet héritage permet de préserver un paysage ancestral, source d’une grande biodiversité, de conserver des variétés fruitières locales qui risqueraient de disparaître et de protéger des espèces en déclin et tributaires de ces milieux comme la Chouette chevêche.
Pour en savoir plus, télécharger le guide pratique "Planter un verger hautes tiges"
Le Parc accompagne les collectivités dans la mise en place de parcs d’activités économiques intercommunaux dotés de chartes de qualité environnementales. Favorisant le regroupement d’entreprises, ce mode de développement limite l’impact environnemental des activités : moindre consommation d’espaces, aménagements respectueux de l’environnement, optimisation des investissements, maîtrise énergétique, intégration paysagère font de ces parcs d’activités des références en matière de développement durable des territoires.
Un ingénieur conseil en environnement intervient auprès des collectivités pour la mise en œuvre de la charte de qualité environnementale.
Aide pour la mise en œuvre des chartes de qualités environnementales
Télécharger la fiche
Elle reste un fer de lance de l’économie locale, concernant environ 8 % de la population active. Le développement de l’agriculture y est ancien et lié à la fertilité exceptionnelle des terres et à la proximité du marché parisien. La majeure partie des 350 exploitations du territoire sont de grandes exploitations céréalières : la culture du blé représente près de 50 % des terres labourables. Mais le Vexin est aussi terre de productions traditionnelles comme la betteraves à sucre, d’oléoprotéagineux, de cultures maraîchères en fonds de vallées ou d’arboriculture. Prospère autrefois, l’élevage concerne aujourd’hui moins d’une trentaine d’exploitations dans les vallées de l’Epte et du Sausseron.
Diversité et dynamisme sont à la base de la richesse économique du territoire. Concilier développement de l’activité et qualité du cadre de vie est un enjeu primordial afin d’éviter que le Vexin français ne devienne une vaste "zone dortoir". Ce territoire offre de réelles opportunités d’accueil des entreprises dans un environnement de qualité à moins d’une heure de Paris.
Le Parc développe des actions de modernisation des activités artisanales, des commerces et des services de proximité qui restent des facteurs de lien social dans les villages. Il accompagne les entreprises pour une meilleure prise en compte de l’environnement dans leur activité.
Opixido met tout en oeuvre pour rendre le site accessible à un large public, et notamment
aux personnes souffrant d’un handicap (malvoyants, non voyants, tétraplégiques). Le code
généré suit strictement les recommandations du W3C et sépare clairement les informations
de mise en forme du contenu.
Le code est balisé sémantiquement pour une meilleure clarté et une lecture optimale du
contenu via des périphériques tels que les synthétiseurs vocaux ou les plages brailles.
Le Javascript, s’il est utilisé, l’est de manière non intrusive afin de ne pas gêner la lecture ni
soustraire des informations à l’internaute en fonction du système de lecture qu’il utilise.
Les pages respecteront la norme XHTML : www.w3.org/TR/xhtml1/
Elles seront conçues selon une structure linéaire, avec un important niveau de contraste. La
taille des caractères sera modifiable via la fonction du navigateur prévue à cet effet. Les
images seront pourvues de textes alternatifs intégrés aux balises alt.
Opixido met tout en oeuvre pour rendre le site accessible à un large public, et notamment
aux personnes souffrant d’un handicap (malvoyants, non voyants, tétraplégiques). Le code
généré suit strictement les recommandations du W3C et sépare clairement les informations
de mise en forme du contenu.
Le code est balisé sémantiquement pour une meilleure clarté et une lecture optimale du
contenu via des périphériques tels que les synthétiseurs vocaux ou les plages brailles.
Le Javascript, s’il est utilisé, l’est de manière non intrusive afin de ne pas gêner la lecture ni
soustraire des informations à l’internaute en fonction du système de lecture qu’il utilise.
Les pages respecteront la norme XHTML : www.w3.org/TR/xhtml1/
Elles seront conçues selon une structure linéaire, avec un important niveau de contraste. La
taille des caractères sera modifiable via la fonction du navigateur prévue à cet effet. Les
images seront pourvues de textes alternatifs intégrés aux balises alt.
La préservation de bourgs et villages à taille humaine est un enjeu majeur pour le Parc. Celui-ci doit veiller à maintenir cet équilibre tout en trouvant des solutions adaptées et novatrices pour un développement harmonieux des villages, répondant aux besoins des populations.
Le Parc intervient principalement en assistance aux collectivités dans l’élaboration ou la révision de leurs documents d’urbanisme. Il les accompagne dans le suivi des procédures, l’élaboration des plans locaux d’urbanisme sur le territoire et ses franges, la conduite de réflexions et d’études préalables à la planification, à l’image des chartes paysagères.
Comme un témoignage de l’influence de Rome sur le paysage du Vexin, la chaussée Jules César marque le territoire depuis plus de 2 000 ans. Elle s’inscrit dans un vaste réseau de routes militaires mises en place en Gaule entre le Ier siècle avant et le Ier siècle après Jésus-Christ. La chaussée Jules César fait partie des itinéraires stratégiques reliant Rome et les centres politiques et militaires de la province.
Cet axe structurant fait l’objet d’une attention et d’une intervention toute particulière du Parc, qui l’a inscrit parmi les 10 grands projets de sa Charte. La chaussée a été réhabilitée en chemin de randonnée en 2000 avec la réouverture des 21 km entre Puiseux-Pontoise et le hameau de Arthieul à Magny-en-Vexin. L’enjeu porte aujourd’hui sur la valorisation et la réalisation d’un schéma directeur de la chaussée. Chaque année, le Parc organise une manifestation permettant de faire connaître la chaussée Jules César au plus grand nombre.
Au creux d’un vallon humide, le sanctuaire gallo-romain des Vaux de la Celle à Genainville est un site archéologique exceptionnel. Il se compose des vestiges d’un temple, de bassins monumentaux et d’un théâtre qui pouvait accueillir jusqu’à 4 000 personnes. Plus de 4 000 objets ont été mis au jour et sont présentés pour partie au musée archéologique du Val d’Oise à Guiry-en-Vexin.
Le sanctuaire, propriété de l’Etat est classé Monument historique depuis 1941. Il a également fait l’objet d’une inscription parmi les 30 sites et monuments historiques du patrimoine national retenus pour leur représentativité au titre de la loi-programme de 1988 relative au patrimoine monumental.
La vallée de l’Epte est l’un des sites emblématiques du Parc. D’abord, parce qu’historiquement il signe la naissance du Vexin français, d’autre part parce qu’il constitue une entité naturelle remarquable avec des sites classés Natura 2000. La valorisation de ce secteur, également traversé par la voie verte Gasny-Gisors a donné lieu à la réalisation d’un audioguide à l’occasion de la commémoration du 1100e anniversaire du Traité de Saint-Clair.
Le Parc fait découvrir aux enfants la richesse du patrimoine pour les amener à mieux connaître leur territoire. Former des citoyens conscients et responsables en suscitant dès le plus jeune âge des questionnements sur la nature, le patrimoine ou l’éco-citoyenneté est une ambition forte du Parc menée en étroite collaboration avec l’Education nationale, les circonscriptions du Vexin et de Meulan et les conseillers pédagogiques.
Les fermes et exploitations agricoles du territoire sont des terrains d’application grandeur nature de notions acquises avant la visite, en classe. Ces séances de "travaux pratiques" permettent de découvrir le monde agricole et ses activités.
- La Ferme d’Haravilliers
- La Ferme de la Distillerie à Gouzangrez
- La Ferme de Vaulézard à Vienne-en-Arthies
- Le Jardin de Campagne à Grisy-les-Plâtres
Les projets de classe aboutissent à des actions concrètes en faveur de la protection de la nature (pose d’un nichoir, protection d’une mare...) qui peuvent être financés par le Parc : panneau pédagogique d’une mare de, plantation de haies, pose d’un nichoir, spectacle, création d’un jardin pédagogique ou d’un potager.
Le Vexin français est par tradition une terre d’accueil d’artistes. Les impressionnistes, écrivains, artistes, architectes se sont inspirés de ses paysages, de ses atmosphères, de son histoire. De nombreuses manifestations témoignent de la richesse et de la qualité de la vie locale, mobilisant amateurs éclairés et professionnels réputés. De grands sites (Villarceaux, La Roche-Guyon, Auvers-sur-Oise...) ont su mettre la culture au cœur de leurs préoccupations en ouvrant leur patrimoine aux artistes de tous horizons. Certaines communes et associations locales font émerger des projets culturels qu’il est important de valoriser. Le Parc naturel régional du Vexin français est un territoire qui se veut résolument tourné vers l’avenir exprimant ainsi une « ruralité vivante ». Le développement d’une politique culturelle contribuera à renforcer cette vitalité et l’attractivité du territoire.
Grâce à une signalétique spécifique et bien intégrée, harmonisée sur l’ensemble du territoire, l’accueil du visiteur sera amélioré et le repérage des sites facilité.
Les premiers sentiers ont été mis en place sur les communes de Gouzangrez, Oinville-sur-Montcient, La Roche-Guyon, Haute-Isle et Nesles-la-Vallée. De nouveaux sentiers seront mis en œuvre chaque année sur la base d’un appel à candidature auprès des communes. Les travaux sont pris en charge à 70 % du montant HT par le Parc.
A terme, ces sentiers seront regroupés dans une édition spéciale d’un Topoguide ® FFRP consacrée aux Sentiers du Patrimoine du Vexin français.
Le Parc possède un patrimoine culturel riche et diversifié qu’il a contribué depuis sa création à recenser, préserver et valoriser : patrimoine bâti et jardins d’exception, lieux ouverts au public mais aussi propices au développement d’une vie culturelle. Culture et Education sont des facteurs d’intégration, de partage et de connaissance permettant de conserver ou de créer du lien social. Ils contribuent à la vitalité du Vexin français. Le territoire et ses patrimoines sont des supports de médiation tant pour le grand public que pour les scolaires. Il permet aussi le développement d’un tourisme de qualité en proposant des produits à la fois unique en leur genre et en lien avec l’identité Vexin français.
La plupart des espaces naturels remarquables ne peuvent être visités que dans le cadre de visites de groupes accompagnés. Ces sorties grand public sont recensées dans le Carnet de rendez-vous du Parc ou dans les publications du Conseil général du Val d’Oise (pour les Espaces naturels sensibles départementaux) ou de l’Agence des Espaces verts d’Ile-de-France (pour les sites régionaux). D’autres, traversés ou bordés par des chemins de randonnées se visitent librement mais restent fragile.
Une quarantaine d’agriculteurs s’attache à faire découvrir leurs produits en vente directe sur leur exploitation.
Pommes, jus de fruits, légumes, viande, cidre, huile de colza ou de tournesol, bière, escargots, miel, pigeonneaux sont au menu de la table vexinoise. Témoin de leur attachement au territoire et au caractère artisanal de leur production, la Marque "Produit du Parc" a été attribuée à six de ces productions "made in Vexin".
Favoriser les circuits courts en rapprochant les lieux de production et de consommation est un enjeu majeur pour le Parc. En consommant localement, vous participez à des actions d’intérêt général et au maintien de l’agriculture et du terroir.
Six fermes proposent également aux groupes scolaires de découvrir le métier d’agriculteur, le mode de fonctionnement d’une exploitation agricole.
Profitant de la qualité exceptionnelle du bâti, l’offre en matière d’hébergements ruraux chez l’habitant se développe. Le Vexin français compte aujourd’hui une cinquantaine de gîtes et chambres d’hôtes. Pour les groupes, des gîtes de plus grande capacité avec chambres et dortoirs sont disponibles, de même que quelques campings et hôtels.
Véritables ambassadeurs du territoire, les propriétaires de 5 gîtes et de 3 chambres d’hôtes se sont vus attribuer la Marque "Accueil du Parc" pour leur prestation d’hébergement touristique. De même, 5 restaurants engagés dans une gestion environnementale de leur entreprise et l’utilisation de produits locaux ont reçu la marque "Accueil du Parc".
De nombreuses actions de valorisation des patrimoines sont portées par le Parc depuis sa création : chaussée Jules César, site archéologique de Genainville, mobilier d’interprétation des églises, sentiers du patrimoine...
Le Parc possède un patrimoine culturel riche et diversifié qu’il a contribué depuis sa création à recenser, préserver et valoriser : patrimoine bâti et jardins d’exception, lieux ouverts au public mais aussi propices au développement d’une vie culturelle. Culture et Education sont des facteurs d’intégration, de partage et de connaissance permettant de conserver ou de créer du lien social. Ils contribuent à la vitalité du Vexin français. Le territoire et ses patrimoines sont des supports de médiation tant pour le grand public que pour les scolaires. Il permet aussi le développement d’un tourisme de qualité en proposant des produits à la fois unique en leur genre et en lien avec l’identité Vexin français.
Ce mode de gestion permet d’assurer un équilibre entre :
- l’amélioration du cadre de vie ;
- la gestion durable des ressources naturelles ;
- la restauration de la biodiversité ;
- la diversité des paysages ;
- la sensibilité des habitants à l’environnement ;
- l’optimisation des moyens humains et techniques.
Le principe est d’adapter l’entretien selon l’usage et les intérêts écologiques et paysagers et d’élaborer dans les communes des plans de gestion avec différents modes d’intervention : réaménagement d’une zone humide, prairie fleurie, haie bocagère...
Les pelouses calcaires occupent les versants des vallées qui entaillent le plateau du Vexin français. Ces milieux comprennent des pelouses rases dites pelouses calcicoles, des prairies au couvert végétal plus haut et plus dense et des friches qui résultent de l’abandon des pratiques agro-pastorales.
Le Vexin français se présente comme un vaste plateau calcaire, dominant de 100 m environ les régions environnantes. Les rebords du plateau sont constitués par les versants des grandes vallées : la Seine au sud, l’Oise à l’est, l’Epte à l’Ouest et la Troësne et l’Esches au nord. Le plateau est entaillé de vallées (Aubette de Magny, Aubette de Meulan, Montcient, Viosne, Sausseron) aux profils contrastés : les unes comme la Viosne sont longues, étroites et jalonnées de vallons quand d’autres, comme l’Aubette de Magny, s’épanouissent en véritables plaines alluviales. Les buttes d’Arthies, de Rosne et de Marines, alignées en trois groupes, dressent leur silhouette boisée au dessus du plateau. Ayant conservé leur chapeau de sable et de meulière, elles présentent encore un aspect semi-sauvage.
Voir ci-dessous la liste des liens vers les sites internet de la Fédération et des 47 Parcs, classés par ordre alphabétique.
Les Guides proposent des produits touristiques valorisant les patrimoines naturels et culturels du territoire du Parc. Leurs prestations sont adaptées en fonction des besoins à tout type de public.
Le Parc accompagne les professionnels dans l’émergence de l’offre touristique. Il assiste les collectivités dans leurs projets de développement touristique. Il propose aux porteurs de projets un accueil adapté, une aide technique dans le montage des dossiers et une sensibilisation aux enjeux environnementaux. Face au manque criant d’hébergement, des efforts sont notamment portés sur le développement des formules d’hébergements ruraux comme les gîtes et chambres d’hôtes.
Pour ce faire, le Parc a créé en 2007 Cap Tourisme, un service spécifiquement en charge de l’organisation du tourisme à l’échelle de son territoire.
Le Parc renforce et développe les partenariats, la mise en réseau des acteurs (éductours, rencontres, formations…) et assure la promotion du territoire notamment auprès des professionnels du tourisme régional pour toucher le public francilien.
L’organisation et la structuration du tourisme doivent aboutir à identifier et installer le Vexin français comme destination touristique et de loisirs à part entière en Ile-de-France.
Bière (blanche, blonde, ambrée, au miel)
Ferme Brasserie du Vexin à Théméricourt
Brigitte et Denis Sargeret
Huiles de colza et de tournesol
Huilerie avernoise
Stéphane Duval
Lapins de chair "élevés sur aire paillée" et produits transformés à base de lapin
Ferme du Lapin Compote
Muriel et Rémi Longé / Françoise Bossoutrot
Pommes
Ferme des Vallées à Auvers-sur-Oise
Philippe Brard
Les Vergers d’Hardeville à Nucourt
Catherine et Jean-Marc Vincent
Fruits (pommes, poires, fruits rouges) et jus de fruits
Les Vergers d’Ableiges
Valérie et Laurent Barrois
La voie verte de la vallée de l’Epte est un parcours de 28km amenagé sur le tracé de l’ancienne voie ferrée qui reliait Gasny à Gisors. De Gisors, capitale historique du Vexin normand, la voie verte chemine vers la Seine en longeant la vallée de l’Epte, ancienne frontière entre la Normandie et le royaume de France. Cette voie verte en enrobé est ouverte aux usagers pédestres, aux personnes en fauteuil roulant, aux cyclistes et aux rollers. Plusieurs aires de pique-nique y ont été aménagées. En chemin, vous pourrez notamment découvrir les châteaux de Gisors et Dangu ainsi que le moulin de Fourges. Elle traverse les communes de Bray-et-Lu et Montreuil-sur-Epte, adéhrentes du Parc naturel régional du Vexin français.
Téléchargez le parcours sur le site www.eure-voievertes.fr en cliquant ici.
• Respectez la nature, ne jetez rien au sol, surtout pas un mégot de cigarette, ramenez vos déchets.
• Soyez curieux mais restez discret, vos observations n’en seront que plus nombreuses.
• De nombreuses espèces végétales sont protégées et fragiles, leur cueillette est interdite. Apprenez à les reconnaître !
• L’abondance d’une espèce végétale à un endroit ne signifie pas qu’elle ne soit pas rare et protégée sur l’ensemble de la région.
• Pour garder les souvenirs de votre randonnée, rien de tel qu’un appareil photo.
• Restez sur les chemins pour ne pas écraser la flore ni déranger la faune et évitez la création de nouvelles pistes…
• Respectez les propriétés privées, n’abîmez pas les cultures.
• Soyez tolérant et courtois avec les autres randonneurs et usagers de la nature.
• En période de chasse, respectez les panneaux et les consignes des chasseurs.
• Si vous êtes accompagné d’un animal de compagnie, ne le laissez pas divaguer pour ne pas gêner la faune sauvage et les animaux en pâture.
- 55 itinéraires de Promenade et de Randonnée (PR) soit 760 km,
- 3 sentiers de Grande Randonnée (GR1, GR2 et GR11) soit 150 km,
- 2 sentiers de Grande Randonnée de Pays (GRP de la Vallée de l’Epte et GRP de la Ceinture verte) soit 30 km.
Le comité départemental d’équitation du Val d’Oise (CDEVO95) a réalisé un plan départemental des itinéraires équestres consultable ici.
Au départ des gares RER de Cergy et de Pontoise (en correspondance avec les lignes A et C du RER), le Baladobus est un mode de transport économique pour partir à la découverte du Vexin français : une idée de sortie pour les franciliens ne disposant pas de voiture mais aussi une alternative intéressante pour ceux qui ne souhaitent pas utiliser leur véhicule personnel.
- Soutien et développement de l’élevage ;
- Construction de bâtiments à usage agricole ;
- Intégration paysagère des bâtiments agricoles ;
- Diversification avec une activité agricole ;
- Diversification avec une activité non agricole ;
- Prise en compte de l’environnement dans les exploitations agricoles.
La politique culturelle du Parc vise à favoriser l’accès à la culture pour tous, l’émergence des initiatives locales, le développement de pratiques culturelles collectives. Génératrice de lien social, elle renforcera l’identité culturelle du territoire en soutenant la création et les projets innovants.
La commission Culture du Parc définit chaque année les thèmes des appels à projets culturels. Elle sélectionne également les projets qui peuvent bénécier d’un soutien du Parc.
Le Parc soutient la création d’entreprises à travers 3 plateformes d’accompagnement des porteurs de projets s’installant sur le territoire. Elles apportent notamment des prêts à taux zéro aux entreprises nouvelles ou en développement.
Le Parc intervient sur la transmission d’entreprises en les accompagnant pour la recherche de repreneurs.
Outre les missions de gestion qu’il assure, il a mis en place des mécanismes d’aides aux collectivités pour le maintien de la biodiversité, concernant notamment :
- l’acquisition de terrains en milieux naturels sensibles et la réalisation de diagnostic et de plan de gestion ;
- les travaux de restauration écologique et/ou de valorisation pédagogique ;
- le diagnostic, la restauration et la plantation de haies, bosquets, plantations d’alignement, arbres isolés ;
- le diagnostic, la restauration et la plantation de vergers ;
- la restauration écologique des mares, rus et ruisseaux ;
- la résorption des petits dépôts sauvage.
Au travers d’un inventaire et d’une cartographie exhaustive des milieux présents sur les communes, les atlas peuvent prétendre remplir 3 objectifs :
- porter le patrimoine naturel à la connaissance des élus afin qu’ils puissent le prendre en compte dans les projets d’aménagement, mettre en place des mesures de protection sur les milieux les plus intéressants (classement au plan local d’urbanisme, politique de maitrise foncière des Espaces Naturels Sensibles des Conseils généraux...). L’atlas est donc un outil d’aide à la décision pour les élus mais également pour tous les acteurs du territoire menant des actions susceptibles d’influer sur le milieu naturel.
- permettre de mieux appréhender le fonctionnement des différentes trames écologiques (trame prairiale, pelouses sèches, landes...) et les connexions biologiques qui existent ou manquent dans ce réseau de milieux naturels, à l’échelle locale mais également à l’échelle régionale.
- disposer d’un état initial indispensable pour évaluer l’évolution à long terme, favorable ou défavorable, de la biodiversité sur le territoire du Parc.
La réalisation d’atlas communaux du patrimoine naturel s’inscrit en complément des chartes paysagères, où les aspects milieux naturels ne sont que succinctement évoqués.
Insectivores, les chauves-souris des régions tempérées passent l’hiver en état d’hibernation, meilleur moyen de survivre en une période où elles ne trouvent pas à manger. Si quelques espèces hibernent dans les arbres creux comme les Noctules ou dans les bâtiments comme les Pipistrelles, les chauves-souris se réfugient pour la plupart dans des cavités souterraines où la température descend moins bas. Les grottes naturelles étant rares dans les régions de plaines, les chauves-souris recherchent les carrières souterraines désaffectées. Le Vexin français qui possède beaucoup de ces carrières liées à l’exploitation ancestrale des calcaires lutétiens est donc une région particulièrement favorable aux chauves-souris. Les chauves-souris se nourrissent la nuit et se repèrent grâce à des systèmes d’écholocation par ultrasons sophistiqués qui ressemblent à nos sonars. La pipistrelle est la plus commune des chauves-souris mais d’autres espèces ont été recensées : parmi elles, le Grand Rhinolophe, Murin à oreilles échancrées, le Murin de Daubenton, le Murin de Natterer ou le grand Murin.
Pour protéger les chauves-souris, il faut intervenir sur tous les habitats nécessaires au cycle biologique de ces espèces : protéger les sites d’hibernation, mais aussi les sites de reproduction et les milieux où elles chassent. Le Parc a ainsi réalisé un inventaire de tous les sites d’hibernation des chauves-souris et des opérations spécifiques ont été menées sur les sites les plus sensibles pour les préserver du dérangement par exemple par fermeture de cavités.
Introduction à ce voyage, le musée du Vexin français à Théméricourt en évoque l’histoire, la géographie, les paysages, l’architecture et les activités humaines.
La vocation agricole du territoire est illustrée au musée de la Moisson à Sagy autour d’une remarquable collection de machines et d’outillage agricoles.
Le moulin de la Naze (maison de la meunerie) à Valmondois retrace la vie quotidienne des meuniers de la vallée du Sausseron.
La maison du Pain à Commeny présente le savoir-faire du boulanger et la fabrication du pain au fil des siècles dans l’ancien grenier à farine de la boulangerie du village.
Cliquez sur le nom du site pour voir la fiche détaillée.
Cliquez sur les liens pour accéder aux fiches détaillées.
Cliquez sur les liens pour accéder aux fiches détaillées.
Cliquez sur les liens pour accéder aux fiches détaillées.
Créé en mai 1995, le Parc naturel régional du Vexin français est géré par un Syndicat Mixte qui regroupe la Région Ile-de-France, les Départements du Val d’Oise et des Yvelines, les 99 communes et 9 communautés de communes adhérentes. Le Parc est un outil de gestion et d’aménagement au service d’un territoire et de ses habitants. Il met en œuvre un projet de développement harmonieux et équilibré, basé sur la préservation de ses patrimoines naturels, culturels et bâtis.
Cette labellisation est attribuée pour une durée de 5 ans renouvelable. Le Parc naturel régional du Vexin français travaille actuellemnt à la définition d’une nouvelle stratégie de développement touristique qui permettra de formaliser le renouvellement de son adhésion à la charte européenne en fin d’année 2011.
La Marque "Parc naturel régional" est une marque collective et protégée, propriété de l’État qui en cède la gestion à chaque Parc. Elle peut être attribuée à des produits, prestations d’accueil et savoir-faire, ancrés dans des territoires et selon des critères qui traduisent les valeurs essentielles des Parcs. L’utilisation de la Marque est accordée au bénéficiaire pour une durée de 3 ans.
La quasi-totalité du territoire du Parc étant inscrite à l’inventaire des sites depuis 1975, les projets de constructions individuelles sont soumis à l’avis de l’Architecte des Bâtiments de France, après le dépôt d’un permis de construire en mairie. Les projets de constructions groupées passent quant à eux devant une Commission Départementale de la Nature, des Sites et des Paysages, au sein de laquelle le Parc est représenté. Le Parc a mis en place un groupe "Urbanisme et Avis du Parc" composé d’élus et de techniciens pour préparer les avis émis -entre autres- au sein de cette commission.
Voir aussi le FAQ.
Le Vexin français souffre d’une forte tendance au vieillissement de sa population. La pression foncière et immobilière rend par ailleurs les biens immobiliers de plus en plus chers et difficilement accessibles à certains populations fragiles (jeunes quittant le foyer parental, personnes âgées souhaitant changer de logement mais en restant dans leur commune). Devant l’insuffisance de l’offre de logements accessibles à ces personnes, les communes se sont engagées à favoriser la création de logements locatifs ou en accession sociale à la propriété. Elles s’efforcent de diversifier les tailles et les gammes de logements pour un meilleur équilibre social.
Le patrimoine bâti du Vexin français est aussi une composante essentielle de ses paysages. Depuis sa création, le Parc a fait de la connaissance, de la préservation, de la restauration et de la mise en valeur de ce patrimoine un axe majeur de son action. Afin de mieux connaître et protéger le patrimoine bâti de son territoire, le Parc a réalisé avec l’Institut d’Aménagement et d’Urbanisme de la Région Ile-de-France (l’IAU-IDF) et les Départements un inventaire qui recense plus de 2900 éléments patrimoniaux : sites archéologiques, patrimoine rural, murs et façades, lavoirs, bâti agricole…
Il s’agit d’un ensemble de mesures visant à réduire les émissions de gaz à effet de serre, participant ainsi à l’effort collectif de lutte contre le changement climatique. L’amélioration de l’efficacité énergétique du bâti a été identifié comme étant la première source possible d’économies d’énergies et de réduction des consommations. Cela passe par un effort important en isolation des habitations existantes qui sont les plus énergivores. Pour cela le Parc propose aux particuliers des aides au diagnostic et à l’amélioration énergétique. Les constructions neuves étant soumises à une réglementation existante de plus en plus exigeante, l’intervention du Parc vise à soutenir des opérations particulièrement innovantes en termes de qualité environnementale (utilisation de matériaux écologiques) et de performance énergétique (bâtiments basse consommation « BBC » et même « passifs »), aussi bien pour les particuliers, les communes ou les entreprises.
Cliquez sur le nom du restaurant pour accéder à la fiche détaillée.
Le guide pratique du patrimoine bâti édité par le Parc vous accompagne à la découverte de votre patrimoine. Il ouvre à une lecture et une compréhension des techniques de construction mises en oeuvre dans le Vexin français.
Dimanche 25 mars : Les oiseaux printaniers
De 9h à 12h avec le CORIF. Réservations au 01 48 60 13 00.
Samedi 7 juillet : La magie de la nuit
De 21h30 à 23h30 avec Gaëlle Roche-Delesalle, guide du Vexin français.
Réservations au 06 13 63 73 03.
Samedi 8 septembre : L’eau et la vie
De 9h30 à 12h avec Gaëlle Roche-Delesalle, guide du Vexin français.
Réservations au 06 13 63 73 03.
L’organisme de gestion du Parc est un Syndicat mixte composé des collectivités signataires de la Charte (Région Ile-de-France, départements du Val d’Oise et des Yvelines, communes, communautés de communes, villes-portes) auxquelles sont associés les partenaires consultés lors de son élaboration et sa mise en oeuvre.
Il s’appuie sur un Comité syndical et différentes instances délibérative (Bureau syndical) ou consultatives (commissions thématiques).
- Soutien et développement de l’élevage ;
- Construction de bâtiments à usage agricole ;
- Intégration paysagère des bâtiments agricoles ;
- Diversification avec une activité agricole ;
- Diversification avec une activité non agricole ;
- Prise en compte de l’environnement dans les exploitations agricoles.
Deux parcs d’activités intercommunaux dotés d’une charte de qualité environnementale sont aujourd’hui opérationnels.
Il s’agit :
- du parc d’activités « Les Portes du Vexin » à Ennery
- du parc d’activités « La Richarderie » à Marines
Maison du Parc - 95 450 Théméricourt
Accueil : 01 34 48 66 10
Fax : 01 34 48 66 11
Informations touristiques : 0810 16 40 45 (prix appel local)
Vous pouvez nous laisser un message en utilisant le formulaire de contact ci-dessous :
Les savoir-faire artisanaux constituent un patrimoine culturel, social et un potentiel économique non négligeable. De nombreux professionnels des métiers d’art se sont installés sur le territoire du Parc : tapissiers, céramistes, facteurs d’instruments anciens ou ébénistes y exercent leur activité en toute sérénité. Depuis plusieurs années, le Parc a mis en œuvre des opérations de valorisation des métiers d’art locales et régionales avec l’édition d’un guide des métiers d’art, d’expositions ou de salons. Il s’oriente aujourd’hui vers une démarche de développement local en affirmant son territoire comme territoire d’accueil privilégié pour les artisans d’art.
CLASSEMENT PAR FILIÈRE
Cliquez sur le nom de l’artisan pour accéder à la fiche détaillée.
Toutes les candidatures sont à adresser à l’attention de :
M. Jean Pichery
Président
Parc naturel régional du Vexin français
Maison du Parc
95450 Théméricourt.
De 7 janvier au 1er juillet : Exposition "Préhistoire en Val de Seine" - [Voir le détail]
Mercredis 22 et 29 février : ateliers pour enfants : "Préhistoriens en herbe".
Dimanche 11 mars : projection suivie d’une conférence "Le Néolithique en Val de Seine".
Mercredis 18 et 25 avril : ateliers pour enfants "La poterie au bout des doigts".
Samedi 9 et dimanche 10 juin : Conte du chasseur cueilleur, spectacle nocturne et journée événementielle dédiée à la préhistoire.
De juillet à novembre : Exposition "Petit tour au Moyen Age - 1000 ans d’archéologie et d’histoire"
Dimanche 30 septembre : Fête médiévale
Mercredis 31 octobre et 7 novembre : ateliers pour enfants sur le thème du Moyen-Âge
Samedi 24 novembre : Spectacle grand public
Cette labellisation est attribuée pour une durée de 5 ans renouvelable. Le Parc naturel régional du Vexin français travaille actuellemnt à la définition d’une nouvelle stratégie de développement touristique qui permettra de formaliser le renouvellement de son adhésion à la charte européenne en fin d’année 2011.
Deux parcs d’activités intercommunaux dotés d’une charte de qualité environnementale sont aujourd’hui opérationnels.
Il s’agit :
- du parc d’activités « Les Portes du Vexin » à Ennery
- du parc d’activités « La Richarderie » à Marines
• Respectez la nature, ne jetez rien au sol, surtout pas un mégot de cigarette, ramenez vos déchets.
• Soyez curieux mais restez discret, vos observations n’en seront que plus nombreuses.
• De nombreuses espèces végétales sont protégées et fragiles, leur cueillette est interdite. Apprenez à les reconnaître !
• L’abondance d’une espèce végétale à un endroit ne signifie pas qu’elle ne soit pas rare et protégée sur l’ensemble de la région.
• Pour garder les souvenirs de votre randonnée, rien de tel qu’un appareil photo.
• Restez sur les chemins pour ne pas écraser la flore ni déranger la faune et évitez la création de nouvelles pistes…
• Respectez les propriétés privées, n’abîmez pas les cultures.
• Soyez tolérant et courtois avec les autres randonneurs et usagers de la nature.
• En période de chasse, respectez les panneaux et les consignes des chasseurs.
• Si vous êtes accompagné d’un animal de compagnie, ne le laissez pas divaguer pour ne pas gêner la faune sauvage et les animaux en pâture.
Vous avez un projet d’implantation d’entreprise dans le Vexin français ? Vous souhaitez améliorer la prise en compte de l’environnement dans votre entreprise ? Vous souhaitez connaître les aides en matière de développement économique et agricole mises en place par le Parc ? Vous avez un projet de création d’une activité touristique ? Le Parc vous accompagne dans vos différents projets !
Vous avez un projet d’implantation d’entreprise dans le Vexin français ? Vous souhaitez améliorer la prise en compte de l’environnement dans votre entreprise ? Vous souhaitez connaître les aides en matière de développement économique et agricole mises en place par le Parc ? Vous avez un projet de création d’une activité touristique ? Le Parc vous accompagne dans vos différents projets !
Créé en mai 1995, le Parc naturel régional du Vexin français est géré par un Syndicat Mixte qui regroupe la Région Ile-de-France, les Départements du Val d’Oise et des Yvelines, les 99 communes et 9 communautés de communes adhérentes. Le Parc est un outil de gestion et d’aménagement au service d’un territoire et de ses habitants. Il met en œuvre un projet de développement harmonieux et équilibré, basé sur la préservation de ses patrimoines naturels, culturels et bâtis.
Samedi 31 mars : Randonnée nocturne à l’écoute des animaux de la forêt
De 20h à 22h avec Anes en Vexin. Réservations au 06 86 86 01 86.
Samedi 28 avril : Amusez-vous avec le nom des arbres et des herbes
De 14h30 à 17h avec Fleurs en liberté. Réservations au 06 88 40 57 09.
Vendredi 24 août : Découverte nocturne des chauves-souris
De 20h à 22h30 avec le CORIF. Réservations au 01 48 60 13 00.
Samedi 25 août : Découverte nocturne des chauves-souris
De 20h à 22h30 avec le CORIF. Réservations au 01 48 60 13 00.
L’organisme de gestion du Parc est un Syndicat mixte composé des collectivités signataires de la Charte (Région Ile-de-France, départements du Val d’Oise et des Yvelines, communes, communautés de communes, villes-portes) auxquelles sont associés les partenaires consultés lors de son élaboration et sa mise en oeuvre.
Il s’appuie sur un Comité syndical et différentes instances délibérative (Bureau syndical) ou consultatives (commissions thématiques).
Le musée du Vexin français invite ses visiteurs à se replonger dans la vie quotidienne au temps du Moyen-Age. Des croisades à la construction de châteaux-forts, du mode de vie des habitants à la nature du pouvoir seigneurial, l’exposition retrace plus de 10 siècles d’archéologie et d’histoire en Ile-de-France. Par une approche ludique, elle permet de s’immerger dans cette époque foisonnante en s’interrogeant sur la vie quotidienne, spirituelle et culturelle. Cette exposition permet de revenir sur les éléments forts de l’histoire locale comme le traité de Saint-Clair-sur-Epte marquant en 911 le partage de la terre des Véliocasses entre le Royaume de France et les Normands ou sur des personnages plus mystérieux tels L’inconnu d’Arthies et son testament de 690 ou Agnès de Montfort priant pour le retour de son époux des croisades.
Samedi 14 avril : La vie secrète de l’étang
De 14h30 à 17h30 avec Sandrine Lemaire, guide du Vexin français.
Réservations au 06 08 28 02 15.
Dimanche 3 juin : Les oiseaux de l’étang
De 9h à 12h avec le CORIF. Réservations au 01 48 60 13 00.
Samedi 30 juin : De l’étang de Vallière au moulin de Noisement
(rando-nature de12 km avec ânes de bât)
De 10h à 17h avec Sandrine Lemaire, guide du Vexin français.
Réservations au 06 08 28 02 15.
Au travers d’un inventaire et d’une cartographie exhaustive des milieux présents sur les communes, les atlas peuvent prétendre remplir 3 objectifs :
- porter le patrimoine naturel à la connaissance des élus afin qu’ils puissent le prendre en compte dans les projets d’aménagement, mettre en place des mesures de protection sur les milieux les plus intéressants (classement au plan local d’urbanisme, politique de maitrise foncière des Espaces Naturels Sensibles des Conseils généraux...). L’atlas est donc un outil d’aide à la décision pour les élus mais également pour tous les acteurs du territoire menant des actions susceptibles d’influer sur le milieu naturel.
- permettre de mieux appréhender le fonctionnement des différentes trames écologiques (trame prairiale, pelouses sèches, landes...) et les connexions biologiques qui existent ou manquent dans ce réseau de milieux naturels, à l’échelle locale mais également à l’échelle régionale.
- disposer d’un état initial indispensable pour évaluer l’évolution à long terme, favorable ou défavorable, de la biodiversité sur le territoire du Parc.
La réalisation d’atlas communaux du patrimoine naturel s’inscrit en complément des chartes paysagères, où les aspects milieux naturels ne sont que succinctement évoqués.
Insectivores, les chauves-souris des régions tempérées passent l’hiver en état d’hibernation, meilleur moyen de survivre en une période où elles ne trouvent pas à manger. Si quelques espèces hibernent dans les arbres creux comme les Noctules ou dans les bâtiments comme les Pipistrelles, les chauves-souris se réfugient pour la plupart dans des cavités souterraines où la température descend moins bas. Les grottes naturelles étant rares dans les régions de plaines, les chauves-souris recherchent les carrières souterraines désaffectées. Le Vexin français qui possède beaucoup de ces carrières liées à l’exploitation ancestrale des calcaires lutétiens est donc une région particulièrement favorable aux chauves-souris. Les chauves-souris se nourrissent la nuit et se repèrent grâce à des systèmes d’écholocation par ultrasons sophistiqués qui ressemblent à nos sonars. La pipistrelle est la plus commune des chauves-souris mais d’autres espèces ont été recensées : parmi elles, le Grand Rhinolophe, Murin à oreilles échancrées, le Murin de Daubenton, le Murin de Natterer ou le grand Murin.
Pour protéger les chauves-souris, il faut intervenir sur tous les habitats nécessaires au cycle biologique de ces espèces : protéger les sites d’hibernation, mais aussi les sites de reproduction et les milieux où elles chassent. Le Parc a ainsi réalisé un inventaire de tous les sites d’hibernation des chauves-souris et des opérations spécifiques ont été menées sur les sites les plus sensibles pour les préserver du dérangement par exemple par fermeture de cavités.
Trois malles pédagogiques peuvent être empruntées par les enseignants.
• La malle Ricochet : un outil pédagogique sur l’eau réalisé par le Réseau École et Nature abordant les caractéristiques physiques et biologiques, son utilisation, la circulation, les pollutions. La malle inclut le jeu « Le pays de l’eau » où les enfants à l’aide d’éléments mobiles réalisent leur représentation du cycle de l’eau et l’organisation des espaces.
• Le futur c’est nous, l’alimentation : une mallette conçue par l’association B.A.BA pour sensibiliser les enfants aux problématiques autour de l’alimentation et du développement durable par une approche ludique et artistique.
• Hector, l’arbre mort : un arbre pédagogique conçu par le WWF et les Réserves naturelles de France. La malle inclut un tronc d’arbre, grandeur nature avec 12 ateliers pour sensibiliser à la biodiversité des forêts.
Trois malles pédagogiques peuvent être empruntées par les enseignants.
• La malle Ricochet : un outil pédagogique sur l’eau réalisé par le Réseau École et Nature abordant les caractéristiques physiques et biologiques, son utilisation, la circulation, les pollutions. La malle inclut le jeu « Le pays de l’eau » où les enfants à l’aide d’éléments mobiles réalisent leur représentation du cycle de l’eau et l’organisation des espaces.
• Le futur c’est nous, l’alimentation : une mallette conçue par l’association B.A.BA pour sensibiliser les enfants aux problématiques autour de l’alimentation et du développement durable par une approche ludique et artistique.
• Hector, l’arbre mort : un arbre pédagogique conçu par le WWF et les Réserves naturelles de France. La malle inclut un tronc d’arbre, grandeur nature avec 12 ateliers pour sensibiliser à la biodiversité des forêts.
Le Parc est un territoire rural habité. Il comprend 99 communes (79 dans le Val d’Oise et 20 dans les Yvelines). 7 d’entre elles (Champagne-sur-Oise, Gargenville, Guitrancourt, Juziers, Mézy-sur-Seine, Ronquerolles et Vaux-sur-Seine) ne sont classées que pour une partie de leur territoire. Il compte 98 403 habitants (données 2007) dont près de la moitié dans les vallées de la Seine et de l’Oise.
Accéder à la liste des communes
Le Parc est représenté par un Comité Syndical qui met en application les dispositions de la Charte et décide des financements des différents programmes d’actions. Organe délibérant du Parc, il compte 132 délégués organisés en collèges : Région, départements, communes, communautés de communes, villes-portes. La représentation des communes y est majoritaire. Chacune dispose d’un délégué dont le rôle est primordial dans la mobilisation des acteurs locaux en vue de la mise en oeuvre de la Charte.
Le Comité Syndical donne délégation à un Bureau syndical de 25 membres pour le traitement des dossiers courants et la préparation du budget.
Les dossiers sont préparés par une commission permanente composée du Président, de 8 Vice-Président(e)s ainsi que des Président(e)s des commissions thématiques.
Le Vexin français se présente comme un vaste plateau calcaire, dominant de 100 m environ les régions environnantes. Les rebords du plateau sont constitués par les versants des grandes vallées : la Seine au sud, l’Oise à l’est, l’Epte à l’Ouest et la Troësne et l’Esches au nord. Le plateau est entaillé de vallées (Aubette de Magny, Aubette de Meulan, Montcient, Viosne, Sausseron) aux profils contrastés : les unes comme la Viosne sont longues, étroites et jalonnées de vallons quand d’autres, comme l’Aubette de Magny, s’épanouissent en véritables plaines alluviales. Les buttes d’Arthies, de Rosne et de Marines, alignées en trois groupes, dressent leur silhouette boisée au dessus du plateau. Ayant conservé leur chapeau de sable et de meulière, elles présentent encore un aspect semi-sauvage.
Les pelouses calcaires occupent les versants des vallées qui entaillent le plateau du Vexin français. Ces milieux comprennent des pelouses rases dites pelouses calcicoles, des prairies au couvert végétal plus haut et plus dense et des friches qui résultent de l’abandon des pratiques agro-pastorales.
La réserve s’étend sur 268 hectares sur les communes de Vétheuil, Haute-Isle, La Roche-Guyon, Gommecourt et Bennecourt. Les coteaux de la Seine forment l’un des sites les plus remarquables du Parc : ce vaste amphithéâtre naturel aux reliefs escarpés et aux abrupts lumineux abrite une faune et une flore protégées ou rares comme la Mante religieuse, l’Hélianthème blanchâtre ou l’Astragale de Montpellier.
Connu pour son paysage marquant, ensemble de pelouses calcaires les plus importantes du bassin parisien, avec ses falaises et pinacles crayeux au bord du fleuve, le site des Coteaux de la Seine présente un intérêt écologique floristique et faunistique majeur. L’un des objectifs de la réserve naturelle est de préserver des milieux ouverts, en alternance avec des zones boisées.
La richesse floristique est exceptionnelle : 478 espèces y ont été recensées dont 14 protégées et 128 assez rares en Ile-de-France. 5 sont d’intérêt prioritaire sur le site (Stipe penné, Cytise rampant, orobranche pourpre, hysope officinale, ophrys petite araignée).
On y croise des espèces nicheuses comme le faucon pélerin ou la bondrée apivore, espèces d’intérêt communautaire ou encore le bruant zizi, le pouillot de Bonelli ou la chouette effraie, assez rares en Ile-de-France. Les papillons comme le flambé ou bien encore la cigale des montagnes ou le lézard vert s’épanouissent sur ces coteaux exposés plein sud.
Les vergers constituent un véritable patrimoine génétique et culturel qu’il convient de préserver. Conserver cet héritage permet de préserver un paysage ancestral, source d’une grande biodiversité, de conserver des variétés fruitières locales qui risqueraient de disparaître et de protéger des espèces en déclin et tributaires de ces milieux comme la Chouette chevêche.
Pour en savoir plus, télécharger le guide pratique "Planter un verger hautes tiges"
L’intérêt patrimonial du Vexin français réside à la fois dans la diversité des habitats naturels (milieux humides de fond de vallée, réseau de sources et résurgences, prairies et vergers, coteaux calcaires, buttes boisées), et la présence d’un grand site d’intérêt national (coteaux et boucles de la Seine) et d’espèces végétales protégées et/ou en limite d’aire de répartition. Certaines espèces de faune sont plus emblématiques et bénéficient de programmes d’actions particuliers comme la Chouette chevêche et l’Oedicnème criard pour les oiseaux, les chauves-souris pour les mammifères.
Grâce à une signalétique spécifique et bien intégrée, harmonisée sur l’ensemble du territoire, l’accueil du visiteur sera amélioré et le repérage des sites facilité.
Les premiers sentiers ont été mis en place sur les communes de Gouzangrez, Oinville-sur-Montcient, La Roche-Guyon, Haute-Isle et Nesles-la-Vallée. De nouveaux sentiers seront mis en œuvre chaque année sur la base d’un appel à candidature auprès des communes. Les travaux sont pris en charge à 70 % du montant HT par le Parc.
A terme, ces sentiers seront regroupés dans une édition spéciale d’un Topoguide ® FFRP consacrée aux Sentiers du Patrimoine du Vexin français.
Au creux d’un vallon humide, le sanctuaire gallo-romain des Vaux de la Celle à Genainville est un site archéologique exceptionnel. Il se compose des vestiges d’un temple, de bassins monumentaux et d’un théâtre qui pouvait accueillir jusqu’à 4 000 personnes. Plus de 4 000 objets ont été mis au jour et sont présentés pour partie au musée archéologique du Val d’Oise à Guiry-en-Vexin.
Le sanctuaire, propriété de l’Etat est classé Monument historique depuis 1941. Il a également fait l’objet d’une inscription parmi les 30 sites et monuments historiques du patrimoine national retenus pour leur représentativité au titre de la loi-programme de 1988 relative au patrimoine monumental.
Le guide pratique du patrimoine bâti édité par le Parc vous accompagne à la découverte de votre patrimoine. Il ouvre à une lecture et une compréhension des techniques de construction mises en oeuvre dans le Vexin français.
La voie verte de la vallée de l’Epte est un parcours de 28km amenagé sur le tracé de l’ancienne voie ferrée qui reliait Gasny à Gisors. De Gisors, capitale historique du Vexin normand, la voie verte chemine vers la Seine en longeant la vallée de l’Epte, ancienne frontière entre la Normandie et le royaume de France. Cette voie verte en enrobé est ouverte aux usagers pédestres, aux personnes en fauteuil roulant, aux cyclistes et aux rollers. Plusieurs aires de pique-nique y ont été aménagées. En chemin, vous pourrez notamment découvrir les châteaux de Gisors et Dangu ainsi que le moulin de Fourges. Elle traverse les communes de Bray-et-Lu et Montreuil-sur-Epte, adéhrentes du Parc naturel régional du Vexin français.
Téléchargez le parcours sur le site www.eure-voievertes.fr en cliquant ici.
Au départ des gares RER de Cergy et de Pontoise (en correspondance avec les lignes A et C du RER), le Baladobus est un mode de transport économique pour partir à la découverte du Vexin français : une idée de sortie pour les franciliens ne disposant pas de voiture mais aussi une alternative intéressante pour ceux qui ne souhaitent pas utiliser leur véhicule personnel.
Cliquez sur les liens pour accéder aux fiches détaillées.
Introduction à ce voyage, le musée du Vexin français à Théméricourt en évoque l’histoire, la géographie, les paysages, l’architecture et les activités humaines.
La vocation agricole du territoire est illustrée au musée de la Moisson à Sagy autour d’une remarquable collection de machines et d’outillage agricoles.
Le moulin de la Naze (maison de la meunerie) à Valmondois retrace la vie quotidienne des meuniers de la vallée du Sausseron.
La maison du Pain à Commeny présente le savoir-faire du boulanger et la fabrication du pain au fil des siècles dans l’ancien grenier à farine de la boulangerie du village.
La plupart des espaces naturels remarquables ne peuvent être visités que dans le cadre de visites de groupes accompagnés. Ces sorties grand public sont recensées dans le Carnet de rendez-vous du Parc ou dans les publications du Conseil général du Val d’Oise (pour les Espaces naturels sensibles départementaux) ou de l’Agence des Espaces verts d’Ile-de-France (pour les sites régionaux). D’autres, traversés ou bordés par des chemins de randonnées se visitent librement mais restent fragile.
Pascal BARRIOT, chargé de mission Promotion touristique & Internet
Valérie ROGEZ-BOUBOUNELLE, chargée de mission Communication
sous la direction d’Agnès LANTHIER, Directeur du Parc.
Comité de pilotage "Site Internet" :
Bruno CAFFIN, Vice-Président du Parc chargé de la Communication, de l’administration générale et des finances.
Ghislaine LAPCHIN DE POULPIQUET, Présidente de la commission Communication et promotion du territoire.
Françoise BOUDEAU, membre de la commission Communication et promotion du territoire.
Pascal BARRIOT, chargé de mission Promotion touristique & Internet
Valérie ROGEZ-BOUBOUNELLE, chargée de mission Communication
sous la direction d’Agnès LANTHIER, Directeur du Parc.
Comité de pilotage "Site Internet" :
Bruno CAFFIN, Vice-Président du Parc chargé de la Communication, de l’administration générale et des finances.
Ghislaine LAPCHIN DE POULPIQUET, Présidente de la commission Communication et promotion du territoire.
Françoise BOUDEAU, membre de la commission Communication et promotion du territoire.
Dimanche 8 et lundi 9 avril - Chasse aux oeufs de Pâques
En ce week-end de Pâques, les cloches ont déversé des centaines d’œufs en chocolat dans les bosquets ou aux pieds des statues des jardins classés. Les enfants (jusqu’à 10 ans) accompagnés de leurs parents sont invités à partir à leur recherche et à remplir leur panier. Cette manifestation vous est proposée par le Domaine avec l’aide de bénévoles de l’association des Amis de Villarceaux.
Infos pratiques : Dans les jardins du domaine – entrée libre et gratuite de 14H00 à 17H00.
Mardi 1er mai : Portes ouvertes à Villarceaux
En ce jour de fête du travail, Villarceaux ouvre largement ses portes et vous propose de choisir entre une visite commentée ou une visite libre du domaine. Venez rêver au bord des pièces d’eau et découvrez l’exposition éblouissante des costumes d’un maître brodeur qui recrée les splendeurs des 17e et 18e siècles qui seront présentées dans les salons du Château du Haut. Cette exposition sera visible à Villarceaux jusqu’à la fin du mois d’août.
Exceptionnellement visite des Cabinets peints du Manoir de Ninon en compagnie du conservateur du domaine (sur réservation préalable à l’accueil – groupe limité à 15 personnes maximum – visites toutes les 30 minutes).
Infos pratiques : Entrée libre.
* Sous réserve du maintien de l’ouverture au public du château de Villarceaux durant les travaux sur les menuiseries extérieures.
14 février 2012 : Saint-Valentin - Soirée Vénitienne
Soirée organisée dans le cadre du Château d’Auvers avec un menu au "champagne" (élaboré par le chef cuisinier du restaurant du Château) et une animation autour du thème de Venise.
Informations pratiques : le 14 février 2012 à 20h au restaurant du Château d’Auvers "l’Impressionnist’Café". Menu à 50 € par personne.
Du 10 au 25 Mars 2012 : Exposition de Didier MASSE "Clichés Amassés"
Didier Massé, lauréat du concours photo des Irisiades 2011, unique manifestation en Ile-de-France autour des plantes, des fleurs et des arts, expose ses créations photographiques à l’Orangerie Sud du Château d’Auvers. Habitant du Val d’Oise et plus particulièrement à Ennery, commune du Parc naturel régional du Vexin français, il nous fait partager sa passion pour la nature au travers de cette exposition.
Informations pratiques : Entrée libre à l’Orangerie Sud du Château d’Auvers. Le week-end de 14h à 18h.
Le patrimoine du Vexin français n’est pas uniquement des bâtiments et des espaces naturels remarquables : ce sont aussi les femmes et les hommes qui vivent sur le territoire. C’est pourquoi le Parc a soutenu un projet intitulé "Archéologie de la mémoire", dont le but est d’amener les Vexinois à raconter leur Vexin, à se raconter.
Tout a commencé en 2010 à Auvers-sur-Oise, où la compagnie Engrenage Théâtre, installée dans la commune, a mené un travail de collecte des souvenirs des anciens : une trentaine d’interviews a été réalisée, donnant lieu à un "docu-fiction théâtral" intitulé "Comme le jour demeure..." mettant en scène 3 personnages fictifs mais représentatifs d’un lieu et d’une époque : comment vivait-on à Auvers-sur-Oise dans les premières décennies du XXe siècle ?
Delphine FILIPE
Chargée de mission Agriculture durable
Tél. : 01 34 48 66 06
Mail : d.filipe@pnr-vexin-francais.fr
Delphine FILIPE
Chargée de mission Agriculture durable
Tél. : 01 34 48 66 06
Mail : d.filipe@pnr-vexin-francais.fr
Le Parc accompagne les collectivités dans la mise en place de parcs d’activités économiques intercommunaux dotés de chartes de qualité environnementales. Favorisant le regroupement d’entreprises, ce mode de développement limite l’impact environnemental des activités : moindre consommation d’espaces, aménagements respectueux de l’environnement, optimisation des investissements, maîtrise énergétique, intégration paysagère font de ces parcs d’activités des références en matière de développement durable des territoires.
Un ingénieur conseil en environnement intervient auprès des collectivités pour la mise en œuvre de la charte de qualité environnementale.
Aide pour la mise en œuvre des chartes de qualités environnementales
Télécharger la fiche
Bière (blanche, blonde, ambrée, au miel)
Ferme Brasserie du Vexin à Théméricourt
Brigitte et Denis Sargeret
Huiles de colza et de tournesol
Huilerie avernoise
Stéphane Duval
Lapins de chair "élevés sur aire paillée" et produits transformés à base de lapin
Ferme du Lapin Compote
Muriel et Rémi Longé / Françoise Bossoutrot
Pommes
Ferme des Vallées à Auvers-sur-Oise
Philippe Brard
Les Vergers d’Hardeville à Nucourt
Catherine et Jean-Marc Vincent
Fruits (pommes, poires, fruits rouges) et jus de fruits
Les Vergers d’Ableiges
Valérie et Laurent Barrois
Les églises de style roman (Ennery, Gadancourt, Seraincourt...) présentent un aspect massif, des volumes équilibrés, un plan simple à nef unique. Les clochers en sont souvent les éléments les plus représentatifs. Les édifices gothiques reposent parfois sur des structures romanes, imposant la croisée d’ogives à la voûte d’arêtes (Chars, Santeuil...). D’autres sont fortement inspirés de la Renaissance et arborent des ornementations rappelant les ordres antiques : porche de Notre-Dame de Vétheuil, clocher à campanile d’Epiais-Rhus, fonts baptismaux de l’église de Magny-en-Vexin.
Téléchargez la brochure « Cent clochers, mille ans d’histoire » présentant différents circuits de découverte des richesses du bâti religieux.
Territoire à vocation agricole, le Vexin français révèle des paysages ponctués de témoins de pierre (moulins, fontaines, pigeonniers, lavoirs...). Expression des traditions et pratiques locales, ils constituent des repères pour le visiteur attentif. Lieux d’assemblée et de rencontre, lieux d’espérance et de foi, ils rendent compte de la dureté des travaux et du poids des jours. Même si pour la plupart, ils ont perdu leur fonction originelle, les Vexinois sont soucieux de les préserver afin de conserver un lien avec ce riche passé culturel. On dénombre aujourd’hui plus de 200 croix, 40 pigeonniers, 30 chapelles auxquels il faut ajouter les nombreux éléments du patrimoine hydraulique. Le Vexin conserve encore de très nombreuses sources, fontaines, lavoirs, moulins, puits et abreuvoirs, dont l’usage domestique est tombé en désuétude dans les années 1950.
Les croix s’érigent sur les places des villages, près de l’église, le long des chemins, aux carrefours, en plein champs. Elles sont autant de repères à l’horizon des routes, autant de bornes marquant les limites d’un champ ou d’un domaine, contribuant à dessiner concrètement dans l’espace, la partition du paysage rural.
De la nature du terroir et de leur origine, les villages ont gardé une vocation essentiellement agricole. La structure de l’habitat vexinois est caractérisée par la concentration en villages, agglomérés autour d’exploitations agricoles en forme de quadrilatère, fermées sur l’extérieur. C’est seulement en lisière des buttes et des talus que l’on peut découvrir des hameaux et des fermes isolées, témoignages de défrichements tardifs. L’habitat vexinois est également caractérisé par la continuité du bâti. Les maisons sont parfois jointives, les plus souvent liées les unes aux autres par des bâtiments annexes et des murs en pierre. Cet habitat continu impose la construction en profondeur : la vie est toute entière tournée vers l’intérieur et non vers la rue. L’importance des clôtures, des murs sans ouverture qui bordent les rues, confère aux villages un aspect minéral. Cette unité de l’habitat est renforcée par l’utilisation de matériaux de construction issus directement du terroir, tels que la pierre, l’argile et le plâtre ; les couleurs des villages s’harmonisent ainsi parfaitement avec celles des paysages.
L’Homme a de tout temps marqué le paysage de son empreinte et affirmé sa culture dans la construction d’un patrimoine monumental dont églises et châteaux constituent l’essentiel. Tous les styles d’architecture se côtoient et témoignent d’une occupation ancienne et des différentes époques de construction. En contrepoint à cette architecture remarquable, la simplicité du patrimoine rural du Vexin français, d’une grande homogénéité de mise en œuvre, laisse les demi-teintes des matériaux jouer subtilement avec la lumière. Tous ces contrastes de forme et de couleur attirèrent les peintres impressionnistes. Le Parc naturel régional du Vexin français s’attache à sauvegarder et à valoriser ce patrimoine, ainsi que les savoir-faire qui l’ont façonné. Aujourd’hui, chaque village possède un ou plusieurs monuments protégés (classés ou inscrits) au titre des Monuments Historiques.
Le Parc fait découvrir aux enfants la richesse du patrimoine pour les amener à mieux connaître leur territoire. Former des citoyens conscients et responsables en suscitant dès le plus jeune âge des questionnements sur la nature, le patrimoine ou l’éco-citoyenneté est une ambition forte du Parc menée en étroite collaboration avec l’Education nationale, les circonscriptions du Vexin et de Meulan et les conseillers pédagogiques.
Les projets de classe aboutissent à des actions concrètes en faveur de la protection de la nature (pose d’un nichoir, protection d’une mare...) qui peuvent être financés par le Parc : panneau pédagogique d’une mare de, plantation de haies, pose d’un nichoir, spectacle, création d’un jardin pédagogique ou d’un potager.
La vallée de l’Epte est l’un des sites emblématiques du Parc. D’abord, parce qu’historiquement il signe la naissance du Vexin français, d’autre part parce qu’il constitue une entité naturelle remarquable avec des sites classés Natura 2000. La valorisation de ce secteur, également traversé par la voie verte Gasny-Gisors a donné lieu à la réalisation d’un audioguide à l’occasion de la commémoration du 1100e anniversaire du Traité de Saint-Clair.
Le projet porté par le Parc est inscrit dans une Charte, document contractuel qui détermine les orientations en matière de protection, de valorisation et de développement du territoire.
Fruit d’une large concertation, la Charte actuelle « Horizon 2019 » repose sur 3 axes principaux :
- la maîtrise de l’espace et la préservation des patrimoines naturels, paysagers et bâtis ;
- la promotion d’un développement agricole, touristique et économique durable, moteur d’une vie locale de qualité ;
- l’information, l’éducation et la sensibilisation des publics pour mettre l’homme au cœur du projet territorial.
Le financement du programme d’actions est négocié pour 6 ans entre le Parc, le Conseil régional Ile-de-France, le Conseil général du Val d’Oise et le Conseil général des Yvelines. Appelé « contrat de Parc », il prévoit les moyens financiers alloués aux différents objectifs inscrits dans la Charte.
Le contrat actuel portant sur la période 2007-2013 est financé par :
- la Région Ile-de-France à hauteur de 60 % ;
- le département du Val d’Oise à hauteur de 31,9 % ;
- le département des Yvelines à hauteur de 8,1 %.
Outre les participations de ses principaux financeurs (Région et départements), le budget de fonctionnement du Parc est alimenté par les contributions :
- des communes (3,80 € / an / habitant) ;
- des communautés de communes (0,19 € / an / habitant) ;
- de ses villes-portes (montant au prorata de la population)
- d’une dotation de l’Etat.
Des programmes spécifiques bénéficient de financements complémentaires : Natura 2000, ENS du Val d’Oise, Contrats de bassin...
Le château de Théméricourt, probablement construit par Philippe de Théméricourt dans la seconde moitié du XVe siècle, a conservé son plan initial à deux corps de logis disposés en équerre et flanqués de quatre tourelles coiffées de toits en poivrière. Ce plan en équerre répond au souci de rejeter les communs dans des bâtiments isolés. Les façades nord et ouest du château ont gardé leur aspect originel d’une grande sévérité. Elles contrastent largement avec celles ouvertes sur le parc, qui, hormis la tourelle centrale, restent marquées par le classicisme.
Le parc du château a beaucoup évolué depuis le XVIIIe siècle. Au jardin à la française a succédé, semble-t-il au milieu du XIXe siècle, un parc avec une pièce d’eau alimentée par l’Aubette de Meulan.
Elle reste un fer de lance de l’économie locale, concernant environ 8 % de la population active. Le développement de l’agriculture y est ancien et lié à la fertilité exceptionnelle des terres et à la proximité du marché parisien. La majeure partie des 350 exploitations du territoire sont de grandes exploitations céréalières : la culture du blé représente près de 50 % des terres labourables. Mais le Vexin est aussi terre de productions traditionnelles comme la betteraves à sucre, d’oléoprotéagineux, de cultures maraîchères en fonds de vallées ou d’arboriculture. Prospère autrefois, l’élevage concerne aujourd’hui moins d’une trentaine d’exploitations dans les vallées de l’Epte et du Sausseron.
Au Néolithique (4000 ans avant J-C), les grands défrichements façonnent la campagne. Les peuples cultivateurs ont laissé de nombreux monuments mégalithiques comme les allées couvertes de Brueil-en-Vexin ou de Guiry-en-Vexin. Les vestiges de la villa retrouvée à Epiais-Rhus ou du sanctuaire de Genainville attestent de l’importance du peuplement gallo-romain. Les chaussées romaines Jules-César (itinéraire Paris-Rouen) et Brunehaut (Chartres-Amiens) structurent alors déjà ce territoire. L’habitat dispersé, vestige des villas romaines, disparaît à l’époque mérovingienne (VIIe siècle) et laisse place au réseau actuel des villages.
Une quarantaine d’agriculteurs s’attache à faire découvrir leurs produits en vente directe sur leur exploitation.
Pommes, jus de fruits, légumes, viande, cidre, huile de colza ou de tournesol, bière, escargots, miel, pigeonneaux sont au menu de la table vexinoise. Témoin de leur attachement au territoire et au caractère artisanal de leur production, la Marque "Produit du Parc" a été attribuée à six de ces productions "made in Vexin".
Favoriser les circuits courts en rapprochant les lieux de production et de consommation est un enjeu majeur pour le Parc. En consommant localement, vous participez à des actions d’intérêt général et au maintien de l’agriculture et du terroir.
Six fermes proposent également aux groupes scolaires de découvrir le métier d’agriculteur, le mode de fonctionnement d’une exploitation agricole.
Outre les missions de gestion qu’il assure, il a mis en place des mécanismes d’aides aux collectivités pour le maintien de la biodiversité, concernant notamment :
- l’acquisition de terrains en milieux naturels sensibles et la réalisation de diagnostic et de plan de gestion ;
- les travaux de restauration écologique et/ou de valorisation pédagogique ;
- le diagnostic, la restauration et la plantation de haies, bosquets, plantations d’alignement, arbres isolés ;
- le diagnostic, la restauration et la plantation de vergers ;
- la restauration écologique des mares, rus et ruisseaux ;
- la résorption des petits dépôts sauvage.
Le territoire du Parc naturel régional du Vexin français en compte 6 autour du Sausseron, de la Viosne, de l’Aubette de Meulan, de l’Aubette de Magny, de la Montcient et des Rus du Roy.
Preuve de l’importance, de la qualité et de la diversité des milieux naturels du Vexin français, une carte spécifique sur les enjeux de la protection du patrimoine naturel est adjointe au plan de référence du Parc.
Celle-ci localise :
- les sites d’intérêt écologiques prioritaire, important ou potentiel ;
- la présence attestée d’espèces remarquables (chouette chevêche, chauve-souris, oedicnème criard...) ;
- les connexions biologiques à maintenir ou à rétablir ;
- les zonages réglementaires, en particulier les zones naturelles d’intérêt écologique, faunistique et floristique et les arrêtés de biotope.
Les fermes et exploitations agricoles du territoire sont des terrains d’application grandeur nature de notions acquises avant la visite, en classe. Ces séances de "travaux pratiques" permettent de découvrir le monde agricole et ses activités.
- La Ferme d’Haravilliers
- La Ferme de la Distillerie à Gouzangrez
- La Ferme de Vaulézard à Vienne-en-Arthies
- Le Jardin de Campagne à Grisy-les-Plâtres
Le comité départemental d’équitation du Val d’Oise (CDEVO95) a réalisé un plan départemental des itinéraires équestres consultable ici.
La quasi-totalité du territoire du Parc étant inscrite à l’inventaire des sites depuis 1975, les projets de constructions individuelles sont soumis à l’avis de l’Architecte des Bâtiments de France, après le dépôt d’un permis de construire en mairie. Les projets de constructions groupées passent quant à eux devant une Commission Départementale de la Nature, des Sites et des Paysages, au sein de laquelle le Parc est représenté. Le Parc a mis en place un groupe "Urbanisme et Avis du Parc" composé d’élus et de techniciens pour préparer les avis émis -entre autres- au sein de cette commission.
Voir aussi le FAQ.
Le patrimoine bâti du Vexin français est aussi une composante essentielle de ses paysages. Depuis sa création, le Parc a fait de la connaissance, de la préservation, de la restauration et de la mise en valeur de ce patrimoine un axe majeur de son action. Afin de mieux connaître et protéger le patrimoine bâti de son territoire, le Parc a réalisé avec l’Institut d’Aménagement et d’Urbanisme de la Région Ile-de-France (l’IAU-IDF) et les Départements un inventaire qui recense plus de 2900 éléments patrimoniaux : sites archéologiques, patrimoine rural, murs et façades, lavoirs, bâti agricole…
Il s’agit d’un ensemble de mesures visant à réduire les émissions de gaz à effet de serre, participant ainsi à l’effort collectif de lutte contre le changement climatique. L’amélioration de l’efficacité énergétique du bâti a été identifié comme étant la première source possible d’économies d’énergies et de réduction des consommations. Cela passe par un effort important en isolation des habitations existantes qui sont les plus énergivores. Pour cela le Parc propose aux particuliers des aides au diagnostic et à l’amélioration énergétique. Les constructions neuves étant soumises à une réglementation existante de plus en plus exigeante, l’intervention du Parc vise à soutenir des opérations particulièrement innovantes en termes de qualité environnementale (utilisation de matériaux écologiques) et de performance énergétique (bâtiments basse consommation « BBC » et même « passifs »), aussi bien pour les particuliers, les communes ou les entreprises.
Le Vexin français souffre d’une forte tendance au vieillissement de sa population. La pression foncière et immobilière rend par ailleurs les biens immobiliers de plus en plus chers et difficilement accessibles à certains populations fragiles (jeunes quittant le foyer parental, personnes âgées souhaitant changer de logement mais en restant dans leur commune). Devant l’insuffisance de l’offre de logements accessibles à ces personnes, les communes se sont engagées à favoriser la création de logements locatifs ou en accession sociale à la propriété. Elles s’efforcent de diversifier les tailles et les gammes de logements pour un meilleur équilibre social.
La réserve naturelle régionale du site géologique de Limay (lien)
La réserve naturelle régionale du site géologique de Vigny-Longuesse
Au nord ouest de l’Ile-de-France, le Parc naturel régional du Vexin français s’étend sur 99 communes du Val d’Oise et des Yvelines et 71 000 hectares. Le classement du Parc repose autant sur la qualité des paysages et des milieux naturels que sur la grande homogénéïté et la qualité architecturale des villages.
Entité naturelle de caractère, le Vexin français offre des paysages et milieux étonnants (coteaux calcaires, marais, bois...) en Ile-de-France. Ce vaste plateau calcaire, dominant de 100 m environ les régions environnantes est délimité par la Seine au sud, l’Oise à l’est, l’Epte à l’Ouest et la Troësne et l’Esches au nord. Le plateau est entaillé de vallées aux profils contrastés, tantôt longues, étroites et jalonnées de vallons (Viosne, Sausseron) ou qui s’épanouissent en véritables plaines alluviales (Aubette de Magny). Les paysages du Vexin français sont fortement marqués par une activité agricole où dominent les grandes cultures (blé, orge, colza). Surplombant le plateau, les buttes d’Arthies, de Rosne et de Marines dressent leur silhouette boisée et ont conservé leur chapeau de sable et de meulière. L’intérêt patrimonial du Vexin français réside à la fois dans la diversité des habitats naturels qui y sont représentés, la présence de sites d’intérêt national et la présence d’espèces végétales protégées et/ou en limite d’aire de répartition.
Selon le code de l’environnement, le rôle du Parc est de :
• protéger, gérer et valoriser le patrimoine naturel, culturel et paysager ;
• contribuer à l’aménagement du territoire ;
• contribuer au développement économique, social et culturel et à la qualité de vie ;
• assurer l’accueil, l’éducation et l’information du public ;
• réaliser des actions expérimentales ou exemplaires et participer à des programmes de recherche.
En application de sa Charte, le Parc naturel régional du Vexin français agit pour une maîtrise de l’urbanisation qui préserve d’une part les bourgs et villages dans leur forme traditionnelle et leur identité architecturale et d’autre part les espaces naturels et agricoles. Il contribue à la préservation des ressources, de la biodiversité et valorise les patrimoines remarquables. Son rôle est déterminant en matière de développement : il se base sur une agriculture économique viable, écologiquement responsable et socialement dynamique, un tissu économique vivant et diversifié, une politique de développement touristique durable et une offre de services d’activités culturelles et de loisirs de proximité.
Les actions du Parc sont mises en oeuvre par une équipe pluridisciplinaire qui a un rôle d’ingéniérie et de conseil auprès des communes et de l’ensemble des acteurs du territoire.
Le Parc dispose d’une équipe pluridisciplinaire au service des habitants, des communes et des entreprises du territoire. Elle réunit des compétences en environnement, gestion de l’espace, aménagement, développement économique et touristique, animation culturelle, valorisation des patrimoines, accueil, information et sensibilisation du public.
Elle se compose d’une quarantaine d’agents dont 9 postes « dédiés » financés hors contrat de Parc : Natura 2000, Espaces naturels sensibles du Val d’Oise, Réserve naturelle nationale des Coteaux de la Seine, contrats de bassin, ingénieur conseil en environnement pour les Parcs d’activités économiques intercommunaux, technicien Chambre de métiers.
Pour contacter les services :
Tél. : 01 34 48 66 10 - Mail : accueil@pnr-vexin-francais.fr
Voir l’organigramme fonctionnel du Parc
Voir le trombinoscope de l’équipe par service
La politique des Espaces naturels sensibles (ENS), est exercée par les départements du Val d’Oise et des Yvelines. Elle a pour objectif de préserver, valoriser et gérer des espaces naturels qui présentent une valeur écologique et paysagère et d’en favoriser la découverte sur le plan pédagogique. Issue d’une loi d’aménagement de 1985, cette politique permet d’actionner deux leviers : la taxe d’aménagement (remplaçant à compter de 2012 la taxe départementale sur les ENS perçue sur les constructions et agrandissements de bâtiments) et le droit de préemption. Objectif : acquérir des milieux pour mieux les préserver.
Le Vexin français est un paradis pour les marcheurs. A couvert en sous-bois, sur le linéaire de la chaussée Jules César, serpentant dans les verdoyantes vallées du Sausseron ou de la Viosne, sur les itinéraires de grande randonnée (GR 1, GR 2 et GR 11) ou de pays (GRP de la Vallée de l’Epte), plus de 800 km de chemins ont été balisés et s’offrent aux pas des marcheurs.
Les itinéraires, circuits et boucles de 8 à 32 km, sont repertoriés et décrits dans des fiches randonnée éditées par le Parc. Une sélection de 32 itinéraires est présentée dans le topo-guide « Le Parc naturel régional du Vexin français... à pied » édité en partenariat avec la FFRP.
Il est aussi possible de voyager dans le Vexin en compagnie d’ânes de bât.
- 55 itinéraires de Promenade et de Randonnée (PR) soit 760 km,
- 3 sentiers de Grande Randonnée (GR1, GR2 et GR11) soit 150 km,
- 2 sentiers de Grande Randonnée de Pays (GRP de la Vallée de l’Epte et GRP de la Ceinture verte) soit 30 km.
Profitant de la qualité exceptionnelle du bâti, l’offre en matière d’hébergements ruraux chez l’habitant se développe. Le Vexin français compte aujourd’hui une cinquantaine de gîtes et chambres d’hôtes. Pour les groupes, des gîtes de plus grande capacité avec chambres et dortoirs sont disponibles, de même que quelques campings et hôtels.
Véritables ambassadeurs du territoire, les propriétaires de 5 gîtes et de 3 chambres d’hôtes se sont vus attribuer la Marque "Accueil du Parc" pour leur prestation d’hébergement touristique. De même, 5 restaurants engagés dans une gestion environnementale de leur entreprise et l’utilisation de produits locaux ont reçu la marque "Accueil du Parc".
La Marque "Parc naturel régional" est une marque collective et protégée, propriété de l’État qui en cède la gestion à chaque Parc. Elle peut être attribuée à des produits, prestations d’accueil et savoir-faire, ancrés dans des territoires et selon des critères qui traduisent les valeurs essentielles des Parcs. L’utilisation de la Marque est accordée au bénéficiaire pour une durée de 3 ans.
Ce mode de gestion permet d’assurer un équilibre entre :
- l’amélioration du cadre de vie ;
- la gestion durable des ressources naturelles ;
- la restauration de la biodiversité ;
- la diversité des paysages ;
- la sensibilité des habitants à l’environnement ;
- l’optimisation des moyens humains et techniques.
Le principe est d’adapter l’entretien selon l’usage et les intérêts écologiques et paysagers et d’élaborer dans les communes des plans de gestion avec différents modes d’intervention : réaménagement d’une zone humide, prairie fleurie, haie bocagère...
Comme un témoignage de l’influence de Rome sur le paysage du Vexin, la chaussée Jules César marque le territoire depuis plus de 2 000 ans. Elle s’inscrit dans un vaste réseau de routes militaires mises en place en Gaule entre le Ier siècle avant et le Ier siècle après Jésus-Christ. La chaussée Jules César fait partie des itinéraires stratégiques reliant Rome et les centres politiques et militaires de la province.
Cet axe structurant fait l’objet d’une attention et d’une intervention toute particulière du Parc, qui l’a inscrit parmi les 10 grands projets de sa Charte. La chaussée a été réhabilitée en chemin de randonnée en 2000 avec la réouverture des 21 km entre Puiseux-Pontoise et le hameau de Arthieul à Magny-en-Vexin. L’enjeu porte aujourd’hui sur la valorisation et la réalisation d’un schéma directeur de la chaussée. Chaque année, le Parc organise une manifestation permettant de faire connaître la chaussée Jules César au plus grand nombre.
La reprise d’entreprises s’avère un projet certes plus coûteux mais plus sûr qu’une création pure. Elle offre plusieurs avantages avec la mobilisation immédiate du savoir faire des salariés, la disponibilité des locaux et du matériel.
La reprise d’entreprises s’avère un projet certes plus coûteux mais plus sûr qu’une création pure. Elle offre plusieurs avantages avec la mobilisation immédiate du savoir faire des salariés, la disponibilité des locaux et du matériel.
Le Parc accompagne les professionnels dans l’émergence de l’offre touristique. Il assiste les collectivités dans leurs projets de développement touristique. Il propose aux porteurs de projets un accueil adapté, une aide technique dans le montage des dossiers et une sensibilisation aux enjeux environnementaux. Face au manque criant d’hébergement, des efforts sont notamment portés sur le développement des formules d’hébergements ruraux comme les gîtes et chambres d’hôtes.
Pour ce faire, le Parc a créé en 2007 Cap Tourisme, un service spécifiquement en charge de l’organisation du tourisme à l’échelle de son territoire.
Le Parc renforce et développe les partenariats, la mise en réseau des acteurs (éductours, rencontres, formations…) et assure la promotion du territoire notamment auprès des professionnels du tourisme régional pour toucher le public francilien.
L’organisation et la structuration du tourisme doivent aboutir à identifier et installer le Vexin français comme destination touristique et de loisirs à part entière en Ile-de-France.
Diversité et dynamisme sont à la base de la richesse économique du territoire. Concilier développement de l’activité et qualité du cadre de vie est un enjeu primordial afin d’éviter que le Vexin français ne devienne une vaste "zone dortoir". Ce territoire offre de réelles opportunités d’accueil des entreprises dans un environnement de qualité à moins d’une heure de Paris.
Le Parc développe des actions de modernisation des activités artisanales, des commerces et des services de proximité qui restent des facteurs de lien social dans les villages. Il accompagne les entreprises pour une meilleure prise en compte de l’environnement dans leur activité.
La préservation de bourgs et villages à taille humaine est un enjeu majeur pour le Parc. Celui-ci doit veiller à maintenir cet équilibre tout en trouvant des solutions adaptées et novatrices pour un développement harmonieux des villages, répondant aux besoins des populations.
Le Parc intervient principalement en assistance aux collectivités dans l’élaboration ou la révision de leurs documents d’urbanisme. Il les accompagne dans le suivi des procédures, l’élaboration des plans locaux d’urbanisme sur le territoire et ses franges, la conduite de réflexions et d’études préalables à la planification, à l’image des chartes paysagères.
De nombreuses actions de valorisation des patrimoines sont portées par le Parc depuis sa création : chaussée Jules César, site archéologique de Genainville, mobilier d’interprétation des églises, sentiers du patrimoine...
En entrant dans ce gîte, vous allez découvrir des éléments plusieurs fois centenaires comme le bel escalier en pierre, le plafond en lattis de chêne et les murs en moellons. Et cependant, il est tellement cosy et chaleureux, qu’on s’y sent comme chez soi. Du salon, une grand baie vitrée vous permet de surveiller les enfants dans la cour. Et pour une séance "chaise longue", vous préfèrerez peut-être un coin de pelouse dans le jardin ! Plusieurs itinéraires permettent, à partir du gîte, de découvrir les villages et la campagne du Vexin.
"La découverte avec la terre s’est faite en Australie, à Sydney, dans l’école des Beaux-Arts où j’étudiais la peinture et la gravure de 1998 à 2005. Mon intérêt pour la céramique était alors purement d’ordre "pictural", je voulais peindre avec les émaux, j’étais fascinée par la fusion des couleurs entre-elles, l’alchimie des métaux, les transparences et les opacités qui se rencontrent au risque de provoquer des cratères inesthétiques. De la surface, je suis entrée dans la masse et il m’a fallu apprendre les gestes de base du potier pour que l’objet prenne du sens et trouve une adéquation entre le fonctionnel et l’expression picturale. La technique de cuisson à basse température avec enfumage (le Raku moderne) me permet d’exploiter la surface céramique d’une façon gestuelle et dramatique ; mon travail oscille entre le fonctionnel et le sculptural, la terre à l’état humide est estampée d’objets divers glanés lors de mes voyages laissant ainsi des marques "fossiles" qui s’harmonisent avec la patine des émaux cuits façon Raku".
Formation : Ecole des Beaux Arts à Sydney (Australie) de 1999 à 2005 – céramique – gravure ; Photographie de mode de 1990 à 2006.
"L’histoire de l’Art, étudié à l’Ecole du Louvre et à la Sorbonne, m’a plongée dans l’Univers de l’Art. A la suite d’une spécialisation dans la peinture, italienne du XVIIe siècle (les caravagesques), je me suis penchée sur les techniques de conservation des peintures (support bois, toile, papier). L’exercice de mon activité débute en Avignon (1970) et continue à l’Institut d’Art et de Conservation chez S. BRANS où en parallèle à la restauration de tableaux, je participe au sein d’un département scientifique (radiographie et analyse de pigments). Ces expériences m’ont permis d’allier à la restauration un regard sur la recherche d’identité d’une oeuvre d’Art. Je suis installée, avec mon époux ébéniste Thomas JORDAN, à Magny-en-Vexin depuis quatorze années."
Installée depuis 1979, Claire Soubeyran fabrique des flûtes traversières d’après des instruments originaux d’époques baroque, classique et romantique. Sa production s’étend des traverso à trois corps du début de la période baroque jusqu’aux premières flûtes à système Boehm en bois à perce conique des années 1838. Deux de ses modèles ont été choisis par la firme allemande Moeck qui les diffuse sous une forme adaptée. Spécialiste reconnue pour la restauration des instruments à vent en bois, elle travaille pour les collectionneurs privés aussi bien que pour les musées (musée de la Musique à Paris, Smithsonian Institution à Washington, Metropolitan Museumm à New York). Facteur de solistes de renommée internationale, ses flûtes sont utilisées dans de nombreux concerts et productions discographiques (Les talents lyriques, L’orchestre des Champs-Elysées, Les musiciens du Louvre, Les Arts Florissants, concerto Köln, Stradivaria, etc...). Claire Soubeyran aime travailler en étroite collaboration avec les Flûtistes et améliore constamment la qualité de ses flûtes pour mieux répondre à leur demande.
Sophie-Mathilde Tauss a une personnalité qui sort de l’ordinaire : c’est une créatrice qui s’exprime à travers une œuvre impressionnante, mais c’est aussi une personne débordante d’énergie et d’activités, toujours porteuse de projets ambitieux. Elle a trouvé sa vocation pour la sculpture en juillet 1980, alors qu’elle visitait un atelier de potier dans l’île de Siphnos, en Grèce. Répondant à une impulsion, elle s’est emparée d’une boule de terre qu’elle s’est mise à modeler pour en faire le corps d’Aphrodite. Depuis, elle ne s’est plus arrêtée de sculpter. Certains de ses personnages émergent de la gangue dans laquelle ils étaient engloutis avec cette puissance irrésistible qui évoque Rodin. C’est une grande dame qui poursuit la quête permanente d’un équilibre harmonieux entre le corps et l’esprit.
"Ma recherche artistique, écrit-elle, m’a menée du théâtre à la sculpture que j’exerce conjointement avec un travail de médecin psychiatre et psychanalyste. Mais tout cela va dans le même sens".
Installée à Vaux-sur-Seine, Sandrina Van Geel Neumann conçoit et réalise sur commande des décors pour l’intérieur ou l’extérieur à l’attention des particuliers ou des collectivités. Numéros de maison, frises, décors de cuisine ou salle de bains sont réalisés dans son atelier sur un filet de fibre de verre, puis scellés définitivement sur leur emplacement final. Sandrina intervient également dans les écoles, les maisons de quartier, maisons de retraite ou maisons des jeunes pour la réalisation de grandes fresques collectives qui pourront être scellés de façon définitive sur des parois, intérieures ou extérieures et personnaliseront un coin triste ou fade grâce à leur couleur et leur brillance. Ce qui caractérise le plus les mosaïques de Sandrina Van Geel, ce sont ses couleurs, toujours vives et chatoyantes mais aussi le mélange des mille matériaux qu’elle intègre dans ses mosaïques : pâtes de verre, émaux, verre cathédrale, millefiori, miroirs iridescents, grès cérame aux tons naturels, débris de vaisselle ancienne, pierres...
C’est une bonne surprise que de découvrir dans la rue de l’église à Vétheuil une boutique à l’enseigne de "Création Tissages". Depuis trente-cinq ans, François Vieillard, s’emploie à tisser des fibres textiles précieuses telles que lin, chanvre ou l’alpaga pour faire des vêtements simples, élégants et originaux. Il réalise aussi ses propres teintures végétales et chimiques. La boutique n’est que la partie visible de l’entreprise, en arrière se cachent un grand et beau jardin en pente, une maison et un atelier. Les clients qui, le dimanche, viennent de Paris pour flâner le long des bords de Seine et profiter de la douceur de vivre sont ainsi devenus des amis fidèles.
Le hameau de Copierres abrite l’un des meilleurs doreurs sur bois de France. Après avoir été reçu aux Beaux Arts de Paris, puis à l’Ecole Supérieure des Arts graphique de la rue du Dragon (ESAG), c’est chez Havard, doreur et encadreur réputé du Boulevard Montparnasse, que Patrick Villaret a trouvé sa vocation. Plus tard, il travaille pour plusieurs marchands, dont le fameux BBS, Bernard Baruch Steinitz, antiquaire du Faubourg-Saint-Honoré. C’est à cette époque qu’il restaure certaines pièces du patrimoine parmi les plus prestigieuses, des pièces qui portent des signatures comme celles de Cresson, de Jacob, ou du grand Nicolas Heurtault pour une paire de fauteuils à la reine fabriqués en 1757. La technique qu’il utilise n’a pas changé depuis des siècles mais tout est dans le savoir-faire et le sien est exceptionnel. Comme la plupart des grands artisans, Patrick Villaret ne craint pas de dévoiler les secrets de son art aux vrais amateurs. Ce faisant il ne prend pas de risques. Il sait, pour l’avoir lui-même durement appris, qu’il faut dix ans pour faire un bon doreur.
Démarche Des marches Dais marche Dé marche...
Jouer avec les antagonismes. Rassembler ce qui ne devrait pas l’être. Explorer le monde de derrière les choses. Donner matière à ressentir, à rêver... Autant de chemins à parcourir pour ces aventures à plusieurs facettes : - celle des installations qui me permettent de plonger dans les univers symboliques à la recherche d’un langage commun : Sphères patinées ou émaillées, grandes vasques ou petites coupelles émaillées, fragments de terres éclatées et colonnes oxydées en sont les éléments principaux, - celle des "objets sculptures" (fatrasies, cages aux Célestes...) qui m’entrainent sur les pistes de la dérision, de l’humour et du rêve à partager... Deux itinéraires qui ne cessent de se croiser et de se mêler... Fratrasies : subtil mélange de règles et de vagabondages sans limites inspirés de l’univers médiéval... Non-sens, rigueur, rêveries saugrenues, subversion... Autant de mots pour guider mes réflexions sur la beauté et la laideur, sur la normalité et sur l’essentiel de l’être... Cages aux Célestes : Et si les Célestes c’était moi, c’était toi, c’était nous... L’enfant qui reste en chacun, Le facétieux qui sommeille en tout être sérieux, Le tendre qui se cache derrière les gros durs, L’esprit vagabond qui se trouve pris au piège de la réalité... La sortie serait-elle là où l’on ne l’attend pas ?
Graphiste pendant 17 années, Sandrine Wauquier se lance en 2009 dans une nouvelle aventure : un nouveau métier. Ses liens d’enfance avec le travail du cuir, l’ont poussée vers cet artisanat de la maroquinerie. Sandrine a été formée par Anne Gachelin, artisan maroquinier, sellier, vivant à Sainte-Eulalie dans le Larzac. Enseignement de l’amour du cuir, du travail traditionnel du sellier. Vous trouverez dans les créations de Sandrine un peu de tout son parcours : graphisme, composition et amour du travail traditionnel. Les créations de Sandrine sont entièrement cousues à la main, en couture sellier traditionnelle, au fil de lin.
Dans le Vexin français, 5850 ha sont classés Natura 2000 répartis sur 4 sites :
- la vallée de l’Epte francilienne et ses affluents ;
- les coteaux et boucles de la Seine ;
- les chiroptères du Vexin français ;
- la boucle de Moisson, de Guernes et forêt de Rosny.
Les trois premiers sont gérés par le Parc naturel régional du Vexin français, la boucle de Guernes par l’Agence des espaces verts d’Ile-de-France.
La production d’huile alimentaire sur l’exploitation agricole familiale de Stéphane Duval remonte à 2005. Jusqu’alors, les 210 hectares de la ferme produisaient principalement betterave, blé, orge, colza, tournesol et maïs.
La fabrication des huiles comprend 3 étapes : le pressage, la décantation et la mise en bouteille. La production a commencé avec de l’huile de colza et de l’huile de tournesol. Il a continué par l’huile de sésame et de sésame grillé. Tous les produits sont fabriqués à partir des graines de l’exploitation. Depuis peu, Stéphane Duval propose également de la farine alimentaire.
Les huiles de colza et de tournesol bénéficient de la marque "Produit du Parc".
Chez les Barrois, l’arboriculture est une tradition familiale. Installés d’abord à Chanteloup-les-Vignes, les parents de Laurent Barrois deviennent propriétaires à Ableiges où ils plantent des arbres fruitiers sur 12 hectares. C’est en 1985 qu’il reprend la gérance de l’exploitation aidé par sa femme, Valérie.
Le verger fournit aujourd’hui pas moins de 28 variétés de pommes et de poires mais également des fruits d’été : fraises, framboises, groseilles, mûres, prunes... Une partie de ces fruits est transformée sur l’exploitation en confitures, gelées artisanales et jus.
Sensibles au respect de l’environnement et des nappes phréatiques, ils appliquent sur leur exploitation les principes d’une lutte dite "intégrée" depuis 1999. Les fruits et jus de fruits des vergers d’Ableiges bénéficient de la marque "Produit du Parc".
Vente des produits de l’exploitation : moutardes du Vexin en six saveurs (au vin blanc, à l’ancienne au Champagne, à l’alcool de poire William, à la noix, au cidre, aux quatre fruits rouges) et lentilles. Ventes de produits du terroir.
Envie d’offrir un cadeau 100% Vexin?
Vanneries et paniers sont en vente, garnis selon votre choix des produits du terroir.
Voir ci-dessous la liste des liens vers les sites internet de la Fédération et des 47 Parcs, classés par ordre alphabétique.
Cliquez sur le nom du restaurant pour accéder à la fiche détaillée.
La politique culturelle du Parc vise à favoriser l’accès à la culture pour tous, l’émergence des initiatives locales, le développement de pratiques culturelles collectives. Génératrice de lien social, elle renforcera l’identité culturelle du territoire en soutenant la création et les projets innovants.
La commission Culture du Parc définit chaque année les thèmes des appels à projets culturels. Elle sélectionne également les projets qui peuvent bénécier d’un soutien du Parc.
Si le Parc intervient de plus en plus en matière de conseil et dans le cadre de gestion de projets globaux, des dispositifs d’accompagnement financiers spécifiques ont été mis en place pour les communes et communautés de communes et pour les particuliers.
Installé dans les communs du château, il présente sur plus de 400 m² les composantes géographiques, historiques et patrimoniales du territoire par une approche ludique et pédagogique. Le musée consacre différents espaces aux milieux naturels, à la faune et la flore, à la géologie et aux paysages du Vexin français qu’il met en valeur par la projection du film "Si le Vexin m’était conté". Ce territoire vivant se raconte aussi par ses hommes et ses traditions à l’image de la collection Vasseur-Loiseaux, qui révèle de remarquables objets d’art populaire.
Lieu d’accueil et de vie, outil de sensibilisation des publics et notamment des scolaires, le musée propose régulièrement de nouvelles expositions et développe tout au long de l’année une programmation culturelle intégrant ateliers, spectacles ou conférences.
Le musée dispose également d’une boutique avec un large choix d’ouvrages, de produits du terroir ou de pièces d’artisanat local.
Idéalement situé au coeur du Vexin français, c’est également un point d’information touristique présentant toute l’offre du territoire et des alentours.
La Maison du Parc est le siège social du Parc naturel régional du Vexin français et le lieu de travail de l’équipe technique. La plupart des bureaux sont installés dans le château où un accueil est assuré en semaine. Le service Tourisme est installé dans les annexes du château. Propriété du Conseil général du Val d’Oise, le domaine est mis à disposition du Syndicat mixte du Parc selon un bail amphythéotique.
L’équipe du Parc est une équipe de terrain. Il est indispensable de prendre préalablement rendez-vous pour rencontrer un technicien.
Pour contacter les services :
Tél. : 01 34 48 66 10 - Mail : accueil@pnr-vexin-francais.fr
Le Parc soutient la création d’entreprises à travers 3 plateformes d’accompagnement des porteurs de projets s’installant sur le territoire. Elles apportent notamment des prêts à taux zéro aux entreprises nouvelles ou en développement.
Le Parc intervient sur la transmission d’entreprises en les accompagnant pour la recherche de repreneurs.
Cliquez sur les liens pour accéder aux fiches détaillées.
Samedi 17 et dimanche 18 mars : Week-end Musées Télérama
Ouverture exceptionnelle pour les visiteurs munis du Pass Musées Télérama (disponible dans l’hebdomadaire du 14 mars). Rendez-vous à 15h pour une visite commentée.
30, 31 mars et 1er avril : Journées Européennes des Métiers d’art
Ouverture exceptionnelle avec visites tous publics et parcours jeune public le vendredi de 13h30 à 17h30 (visite libre), le samedi et le dimanche de 14h à 18h30 (visite libre + visite commentée à 15h).
Mercredi 6 juin - Atelier du mercredi
Des activités ludiques sont proposées pour les enfants de 7 à 12 ans. Tarif : 1,50 € par enfant. Sur inscription au 01 34 67 45 07.
Samedi 19 mai - Nuit des musées
Le musée sera ouvert de 19h à 23h. Visite gratuite.
Samedi 23 et dimanche 24 juin - Journées de l’archéologie
Mise en place d’un circuit gallo-romain. Sur réservation au 01 34 67 45 07.
Mercredi 6 août - Atelier du mercredi
Des activités ludiques sont proposées pour les enfants de 7 à 12 ans. Tarif : 1,50 € par enfant. Sur inscription au 01 34 67 45 07.
Le patrimoine du Vexin français n’est pas uniquement des bâtiments et des espaces naturels remarquables : ce sont aussi les femmes et les hommes qui vivent sur le territoire. C’est pourquoi le Parc a soutenu un projet intitulé "Archéologie de la mémoire", dont le but est d’amener les Vexinois à raconter leur Vexin, à se raconter.
Tout a commencé en 2010 à Auvers-sur-Oise, où la compagnie Engrenage Théâtre, installée dans la commune, a mené un travail de collecte des souvenirs des anciens : une trentaine d’interviews a été réalisée, donnant lieu à un "docu-fiction théâtral" intitulé "Comme le jour demeure..." mettant en scène 3 personnages fictifs mais représentatifs d’un lieu et d’une époque : comment vivait-on à Auvers-sur-Oise dans les premières décennies du XXe siècle ?
De 7 janvier au 1er juillet : Exposition "Préhistoire en Val de Seine" - [Voir le détail]
Mercredis 22 et 29 février : ateliers pour enfants : "Préhistoriens en herbe".
Dimanche 11 mars : projection suivie d’une conférence "Le Néolithique en Val de Seine".
Mercredis 18 et 25 avril : ateliers pour enfants "La poterie au bout des doigts".
Samedi 9 et dimanche 10 juin : Conte du chasseur cueilleur, spectacle nocturne et journée événementielle dédiée à la préhistoire.
De juillet à novembre : Exposition "Petit tour au Moyen Age - 1000 ans d’archéologie et d’histoire"
Dimanche 30 septembre : Fête médiévale
Mercredis 31 octobre et 7 novembre : ateliers pour enfants sur le thème du Moyen-Âge
Samedi 24 novembre : Spectacle grand public
Les Guides proposent des produits touristiques valorisant les patrimoines naturels et culturels du territoire du Parc. Leurs prestations sont adaptées en fonction des besoins à tout type de public.
Les Hellébores sont dans le jardin les messagères du printemps, leur floraison dure plus de deux mois. Les Hellébores orientales sont les cousines colorées des Roses de Noël immaculées. Cette année, elles fleurissent avec un mois d’avance, insensibles au gel et aux frimas. Très rustiques, elles se plaisent en terre calcaire et gardent leurs feuilles tout l’hiver. A fleur simple ou double, elles nous enchantent par la diversité et le raffinement de leurs teintes allant du blanc pur à l’ardoise presque noire en passant par le rose et même l’abricot !
Entrée Libre, tous les samedis de février de 10h à 18h.
Visites commentées du village "sur les pas de Van Gogh" - Tous les dimanches et jours fériés du 1er avril au 28 octobre 2012
Découvrez le village des peintres avec un guide conférencier, les motifs qui ont inspiré Vincent van Gogh et les lieux de mémoire qui ont marqué son bref et dramatique séjour à Auvers-sur-Oise. Promenade en extérieur uniquement.
Infos pratiques :
RDV à 15h à l’Office de Tourisme. Billets à retirer sur place (pas de réservation). Tarifs : 6€ ; 4,50 € de 8 à 12 ans ; gratuit – 8 ans.
Le Vexin français est par tradition une terre d’accueil d’artistes. Les impressionnistes, écrivains, artistes, architectes se sont inspirés de ses paysages, de ses atmosphères, de son histoire. De nombreuses manifestations témoignent de la richesse et de la qualité de la vie locale, mobilisant amateurs éclairés et professionnels réputés. De grands sites (Villarceaux, La Roche-Guyon, Auvers-sur-Oise...) ont su mettre la culture au cœur de leurs préoccupations en ouvrant leur patrimoine aux artistes de tous horizons. Certaines communes et associations locales font émerger des projets culturels qu’il est important de valoriser. Le Parc naturel régional du Vexin français est un territoire qui se veut résolument tourné vers l’avenir exprimant ainsi une « ruralité vivante ». Le développement d’une politique culturelle contribuera à renforcer cette vitalité et l’attractivité du territoire.
Toutes les candidatures sont à adresser à l’attention de :
M. Jean Pichery
Président
Parc naturel régional du Vexin français
Maison du Parc
95450 Théméricourt.
Les savoir-faire artisanaux constituent un patrimoine culturel, social et un potentiel économique non négligeable. De nombreux professionnels des métiers d’art se sont installés sur le territoire du Parc : tapissiers, céramistes, facteurs d’instruments anciens ou ébénistes y exercent leur activité en toute sérénité. Depuis plusieurs années, le Parc a mis en œuvre des opérations de valorisation des métiers d’art locales et régionales avec l’édition d’un guide des métiers d’art, d’expositions ou de salons. Il s’oriente aujourd’hui vers une démarche de développement local en affirmant son territoire comme territoire d’accueil privilégié pour les artisans d’art.
CLASSEMENT PAR FILIÈRE
Cliquez sur le nom de l’artisan pour accéder à la fiche détaillée.
Retrouvez ici l’organigramme fonctionnel du Parc naturel régional du Vexin français.
Une génération d’artistes se raconte en six [emménagements] d’avril 2010 à décembre 2012.
D’après une idée de Jean Le Gac, orchestrée par Evelyne Artaud, sur une invitation d’Yves Chevallier.
Trois et six [emménagements] pour raconter l’histoire d’une génération d’artistes qui se sont aventurés hors du strict exercice de la peinture ou de la sculpture, mais aussi hors des lieux consacrés et institutionnels… d’une génération critique dite de déconstruction, qui a fait voler en éclats tous les cadres, dans un lieu à la mesure de leur démesure : le Château de La Roche-Guyon. Un Musée éphémère, tel l’un des derniers mouvements d’avant-garde français.
Cliquez sur le nom du site pour voir la fiche détaillée.
Cliquez sur les liens pour accéder aux fiches détaillées.
Dimanche 10 juin : Initiation à la botanique (enfants)
De 9h30 à 12h avec le PNR du Vexin français. Réservations au 0 810 16 40 45.
Dimanche 19 août : La nature, d’un milieu humide à un milieu sec
Rando de 14 km.
De 9h30 à 17h avec MB Vieillard, guide du Vexin français.
Réservations au 06 76 06 97 54.
Vendredi 24 août : Le marais est un jeu d’enfant
De 14h30 à 17h avec MB Vieillard, guide du Vexin français.
Réservations au 06 76 06 97 54.
Dimanche 14 octobre : Histoire d’eau, histoire d’homme
Rando de 15 km.
De 9h30 à 17h avec MB Vieillard, guide du Vexin français.
Réservations au 06 76 06 97 54.
Samedi 12 mai : Papillons de jour
De 14h à 17h avec l’OPIE. Réservations au 01 30 44 13 43.
Samedi 10 juin : Sur les traces de nos ancêtres qui vivaient dans les bôves.
De 14h à 16h30 avec MB Vieillard, guide du Vexin français.
Réservations au 06 76 06 97 54.
Dimanche 24 juin : Randonnée et rencontre insolite
avec un berger et ses moutons.
De 9h à 12h avec le Parc naturel régional du Vexin français.
Réservations au 0 810 16 40 45.
Le prochain Comité se déroulera le lundi 5 mars à 20h30 à la Maison du Parc
Le Bureau syndical se réunira le lundi 5 mars à 18h à la Maison du Parc.
La Commission est rattachée à M. Bruno Caffin (Brueil-en-Vexin), vice-Président du Parc.
Présidente : Mme Ghislaine Lapchin-de-Poulpiquet (Vienne-en-Arthies)
Membres titulaires : Mme Florence Binaux-Leclech (Saint-Gervais) ; Mme Françoise Boudeau (Epiais-Rhus) ; Mme Sabine Cournault (Sailly) ; Mme Annick de Traversay (Vigny) ; M. Emmanuel Delacour (Gouzangrez) ; Mme Suzanne Jaunet (Lainville-en-Vexin) ; M. Michel Renard (Omeville) ; Mme Véronique Routier (Montalet-le-Bois) ; M. Don-Pierre Vendassi (Arthies).
Membres associés : Mme Marie-Claude Boulanger (Amis du Vexin français) ; M. Claude Rosset.
La Commission est rattachée à M. Bruno Caffin (Brueil-en-Vexin), vice-Président du Parc.
Présidente : Mme Ghislaine Lapchin-de-Poulpiquet (Vienne-en-Arthies)
Membres titulaires : Mme Florence Binaux-Leclech (Saint-Gervais) ; Mme Françoise Boudeau (Epiais-Rhus) ; Mme Sabine Cournault (Sailly) ; Mme Annick de Traversay (Vigny) ; M. Emmanuel Delacour (Gouzangrez) ; Mme Suzanne Jaunet (Lainville-en-Vexin) ; M. Michel Renard (Omeville) ; Mme Véronique Routier (Montalet-le-Bois) ; M. Don-Pierre Vendassi (Arthies).
Membres associés : Mme Marie-Claude Boulanger (Amis du Vexin français) ; M. Claude Rosset.
Concrètement, le Parc mène des actions en matière :
- d’accompagnement des collectivités dans la mise en place ou la révision de leurs documents d’urbanisme ;
- de conseils en aménagements paysagers ;
- de développement d’itinéraires de circulations douces ;
- de valorisation des patrimoines et de développement culturel ;
- d’accompagnement des entreprises pour l’implantation dans des parcs d’activités ;
- de maintien du commerce et de l’artisanat ;
Les visiteurs en quête d’informations sur le tourisme et les loisirs sont accueillis au musée du Vexin français. Toute la documentation sur les environs y est disponible ainsi que de nombreux ouvrages régionaux proposés à la boutique du musée.
Pour contacter le Musée du Vexin français
Tel : 01 34 48 66 00
E-mail : musee@pnr-vexin-francais.fr
Informations touristiques : 0810 16 40 45 (prix appel local)
Voir le détail ici.
Neuf commissions de travail se réunissent pour proposer et définir les actions de mise en œuvre des objectifs de la Charte. Ces structures d’échanges à caractère consultatif participent à la vie du Parc ; elles sont composées le plus souvent de délégués du Comité syndical et de membres associés (chambres consulaires, organismes partenaires, associations locales...).
- Environnement et développement durable ;
- Aménagement et patrimoine ;
- Agriculture et forêt ;
- Développement économique ;
- Culture et vie locale ;
- Tourisme ;
- Education et sensibilisation à l’environnement et au territoire ;
- Communication et promotion du territoire ;
- Fonctionnement du Parc et finances.
Les demandes de subvention doivent parvenir environ 6 semaines avant le Comité syndical du Parc qui se réunit a minima 3 fois par an en mars, juin et octobre. Les aides du Parc ne peuvent en aucun cas se cumuler pour les mêmes travaux ou réalisations, avec des aides régionales ou départementales. Les subventions sont versées une fois les travaux ou l’opération terminés sur la base et au vu des dépenses honorées, sous réserve du respect des prescriptions du Parc. Les travaux ne doivent pas être commencés avant la notification de l’aide par le Parc.
La spécificité du Vexin français réside aussi dans son patrimoine architectural et bâti. Tous les styles d’architecture se côtoient et témoignent d’une occupation ancienne et des différentes époques de construction. En contrepoint à l’architecture remarquable des châteaux, églises et grands domaines agricoles, on note la simplicité du patrimoine rural du Vexin français (croix, moulins, fontaines, pigeonniers, lavoirs...). Aujourd’hui, chaque village possède un ou plusieurs monuments protégés au titre des Monuments Historiques. Le Parc naturel régional du Vexin français s’attache à sauvegarder et à valoriser ce patrimoine, ainsi que les savoir-faire qui l’ont façonné.
La création de la réserve permet de renforcer les actions déjà mises en oeuvre sur les Coteaux de la Seine et d’assurer notamment :
- l’élaboration et la mise en œuvre du plan de gestion ;
- le suivi des travaux de gestion et restauration des habitats et espèces, le pâturage ovin, les aménagements pédagogiques et d’accueil ;
- la mise en place des suivis scientifiques ;
- un contact permanent avec les acteurs locaux ;
- les animations pédagogiques auprès du grand public et des scolaires ;
- la surveillance et la police de la nature.
disponibles sur la démarche Natura 2000 dans le Vexin sont disponibles ici
Communes, syndicats intercommunaux, régions, départements, Agences de l’eau... tous s’engagent, dans leur champ de compétence réglementaire, dans des programmes concertés prévoyant en fonction des spécificités propres à chaque bassin versant des actions de :
- restauration des milieux aquatiques et humides : les aménagements réalisés favorisent la biodiversité dans l’eau et sur les berges, en reconstituant l’habitat aquatique et la vie piscicole. Des mesures de gestion adaptées visent également à protéger et à mettre en valeur les zones humides ;
- préservation de la qualité des eaux superficielles et souterraines : la maîtrise de la pollution des rivières et des nappes passe par l’établissement et la réhabilitation des réseaux de collecte des eaux (usées et pluviales) ainsi que des dispositifs collectifs et non collectifs d’épuration, par l’amélioration des pratiques liées aux activités (traitements chimiques, stockage de déchets...) ;
- sécurisation de l’alimentation en eau potable par la mise en place de mesures de protection des captages, d’installation des unités de traitement et d’optimiser les réseaux de distribution du territoire ;
- maîtrise du ruissellement et gestion des inondations pour accroître l’infiltration des eaux dans les sols, ralentir les écoulements et limiter l’érosion des terres. Ces aménagements sont associés à des ouvrages de rétention et de régulation dans les secteurs les plus vulnérables aux coulées de boue et aux risques d’inondations des zones urbanisées.
Le conseil général du Val d’Oise et le Parc sont liés depuis 2003 par une convention pour la gestion et l’animation des sites ENS valdoisiens situés dans le périmètre du Parc.
Sont concernés :
- le marais du Rabuais
- le marais de Frocourt
- le marais de Boissy-Montgeroult
- la carrière de Vigny-Longuesse
- la butte de Marines
- les buttes de Rosne
- le Bois du Moulin de Noisement à Chars
- la carrière aux coquillages à Auvers-sur-Oise
- l’étang de Vallière à Santeuil
Le département a également classé en ENS les buttes d’Arthies et le Bois du Chesnay.
D’autres sites font l’objet de l’attention du Conseil général sur le territoire du Parc :
- le Bois de Morval
- la Forêt départementale de la Tour du Lay
Consultez les fiches de présentation des différents sites ici.
Au détour des chemins, il n’est pas rare de croiser chevaux et cavaliers. Les centres équestres, écuries de propriétaires et pensions de chevaux sont nombreux dans le Vexin et le territoire se prête aussi bien à des expéditions au long cours, à la journée ou le temps d’un week-end.
Accéder à la liste des structures
Les châteaux bâtis à l’époque médiévale le long de l’Epte et de la Seine, étaient destinés à surveiller et protéger la contrée des invasions. Le donjon de La Roche-Guyon, dominant la vallée de la Seine, assurait le contrôle du cours du fleuve. Sur le front de l’Epte, limite du territoire normand, il ne reste que peu de vestiges de la défense française. Ainsi, la plupart des châteaux vexinois sont des demeures résidentielles, bâties aux XVIIe et XVIIIe siècles, à l’architecture classique, en pierre de taille, présentant un avant-corps central flanqué de deux ailes (Montgeroult, Condécourt...). La présence d’exploitations agricoles adjointes au bâti principal laisse supposer que ces constructions seigneuriales entretenaient un lien très fort avec la terre.
La croix pattée, datant des XIe, XIIe et XIIIe siècles est une particularité du patrimoine rural vexinois. De style roman, cette croix monolithique (taillée dans un seul bloc) de calcaire est constituée de trois courtes branches d’égale longueur, aux extrémités très élargies. Cette forme se rencontre gravée sur les sarcophages mérovingiens ou sur les monnaies, ou encore peinte comme croix de consécration dans les églises. Ces croix servaient vraisemblablement de limite de fief, de juridiction ou de bornage de propriétés ecclésiastiques. 17 croix pattées ont été recensées dans le Vexin français, en plein champs, à la croisée des chemins ou au cœur des villages. Elles peuvent présenter des formes diverses : fût très court à trois branches comme la croix d’Orléans à Longuesse, à quatre branches égales comme la Croix Lançon à Saint-Gervais, fût élancé et à quatre branches comme la croix Labathe à Courcelles-sur-Viosne. Avec le blé, la croix pattée est un élément de l’emblème figuratif du Parc.
La qualité des matériaux issus du sous-sol du Vexin français a permis leur bonne conservation. La pierre calcaire était extraite de carrières à pierres dures (Chérence, Vigny) ou plus tendres (Nucourt, Epiais-Rhus). Les buttes qui dominent le plateau fournissaient la pierre meulière, utilisée à proximité des lieux d’exploitation. Les falaises de craie étaient creusées de carrières souterraines utilisées comme dépendances (boves) et même parfois comme habitations. Ce patrimoine troglodytique constitue un des attraits de la boucle de la Seine entre Vétheuil et La Roche-Guyon. Dans la vallée de l’Epte, l’habitat est fortement influencé par l’architecture normande tandis qu’autour de Genainville et d’Omerville la pierre sèche est de rigueur.
Pour savoir comment rénover ou restaurer dans le respect du traditionnel, téléchargez le guide « Vivre et habiter une maison traditionnelle du Vexin français»
Au départ du musée archéologique, possibilité de balade vers le Bois de Morval. Propriété du Conseil général depuis 1975, cette forêt d’une superficie de 61 hectares s’étend sur la commune de Guiry-en-Vexin, au cœur d’un vallon dans lequel l’Aubette de Meulan prend sa source. Ce site, exceptionnel par sa flore et sa faune, est composé d’une mosaïque de milieux écologiques rares, de beaux paysages et un riche patrimoine historique. On y observe plus de 200 espèces végétales dans le bois et les pelouses calcicoles, et notamment des orchidées sauvages comme l’ophrys bourdon. Une trentaine d’espèces d’oiseaux et de papillons de jour y ont été recensées ainsi que 4 espèces d’amphibiens comme la salamandre tachetée et des orthoptères (sauterelles & criquets). Il est bien connu des archéologues du fait de la présence de vestiges mégalithiques dont une allée couverte et une chambre funéraire datant de l’époque Néolithique.
La présence de haies est tout aussi fondamentale dans le paysage quotidien des villages et leurs alentours. Leur suppression progressive conduit à l’apparition de problèmes d’érosion et à l’appauvrissement de la faune sauvage.
Le Parc conduit des opérations de maintien et de création de haies dans les communes et auprès des particuliers.
Pour en savoir plus sur les types de haies et les espèces conseillées, télécharger le Guide "Planter une haie champêtre dans le Vexin français".
Les parcs d’activités « Les Portes du Vexin » à Ennery et « La Richarderie » à Marines sont aujourd’hui opérationnels. Ils ont été créés à l’initiative des communautés de communes de la Vallée du Sausseron et du Val de Viosne.
Voir la charte de qualité environnementale du PAEI d’Ennery. Cliquez ici.
L’activité agricole est un atout pour le territoire et son maintien un enjeu majeur pour le Parc, d’autant que l’entretien des paysages et du cadre de vie dépendent aussi du travail des agriculteurs. Le Parc entend par ses actions contribuer au développement et au soutien d’une agriculture rentable et respectueuse de l’environnement. Avec les différents acteurs de la filière agricole, il souhaite promouvoir une agriculture diversifiée et de proximité, préserver des espaces agricoles fonctionnels et communiquer sur le métiers d’agriculteur, les pratiques et produits issus de l’agriculture. Ses actions concernent ainsi l’ensemble des fonctionnalités de l’agriculture : production, commercialisation, entretien du paysage, préservation de la biodiversité...
Le Parc apporte conseil et aides financières aux entreprises artisanales et commerciales s’engageant dans la réalisation d’investissements assurant des économies d’énergies, de la ressource en eau et des déchets.
Plusieurs dispositifs ont été mis en place :
- Aide pour la réalisation de bâtiments d’activités à très faibles consommations énergétiques.
- Aide à la prise en compte de l’environnement pour les entreprises artisanales et commerciales.
- Rénovation des devantures des commerces de centres-bourgs.
Le Parc entretient des relations privilégiées avec des communes urbaines situées à sa périphérie. Ces "villes-portes" participent au fonctionnement du Parc via une contribution financière dont le montant est fixé au prorata de leur population. Des conventions définissent les domaines de coopération entre le Parc et ses villes-portes : accueil, développement touristique, économique et social, environnement, traitement des franges urbaines sont autant de problématiques d’évolution commune des territoires.
Il compte 5 villes-portes :
- Communauté d’agglomération de Cergy-Pontoise
- Communauté d’agglomération de Mantes-en-Yvelines
- Limay
- Meulan
- Issou
Les communes se sont engagées sur la durée de la Charte à ne pas dépasser une croissance de 0,75 % par an de leur population et à limiter la consommation d’espaces naturels et agricoles pour les nouvelles constructions et infrastructures. Cela passe par exemple par la densification en cœur de village et la réhabilitation du bâti ancien inutilisé ou en renforçant la coopération intercommunale (équipements, zones d’activités...).
La Charte du Parc repose sur un plan de référence élaboré en concertation avec les communes. Il définit les vocations des différentes zones du territoire et notamment les zones "blanches" d’urbanisation.
98 communes disposent aujourd’hui d’une charte paysagère, document d’analyse et de prospective présentant un inventaire du patrimoine paysager et un programme d’actions propres à le valoriser. La charte paysagère souligne la vocation spécifique de chaque partie du territoire communal et met l’accent sur l’intégration visuelle des équipements et infrastructures (entrées de communes, zones d’activités, pylônes…).
Elle est pour les élus un outil efficace de planification et de gestion de l’espace, permettant de définir une démarche cohérente d’aménagement et de valorisation du territoire communal. Elle est accompagnée d’un cahier de recommandations que les communes sont incitées à intégrer aux documents d’urbanisme. La réalisation de la charte paysagère est un véritable moment de concertation, associant à chaque étape l’ensemble des partenaires agissant sur l’aménagement du territoire, les élus et les habitants.
Les chartes paysagères sont consultables en mairie.
Depuis 5 ans, le Parc mobilise ses partenaires pour mettre en œuvre des travaux, notamment de drainage, pour préserver le site. Un projet de jardin archéologique a été élaboré afin de faire revivre le site, d’assurer la lisibilité et la compréhension des vestiges et d’assurer un programme de découverte pédagogique et culturelle. Ce projet de valorisation et d’ouverture au public, exemplaire dans les domaines archéologiques, environnementaux, pédagogiques et culturels, est respectueux de l’écrin de verdure et du romantisme du site de Genainville. Il comprendrait à terme un centre archéologique dont la vocation est la conservation des vestiges, leur mise en valeur, l’accueil du public dans le cadre d’un parcours raisonné de visite.
Après avoir téléchargé les fichiers mp3 ou mp4, rendez-vous au point de départ, parking de l’ermitage à Saint-Clair-sur-Epte. Laissez-vous ensuite guider par le chef viking Rollon et Lara Venture, une archéologue virtuelle pour une balade de 3h (10 km environ) à la découverte de l’histoire et de la nature de la vallée de l’Epte. Vous y ferez d’autres rencontres toutes aussi surprenantes !
Une version pour téléphone mobile à GPS intégré, une version anglaise et une version vidéo doublée en langue des signes ont également été développées.
Ces 4 équipements sont des lieux de transmission de la mémoire vivante du territoire et en évoquent l’histoire et les traditions.
- Le musée du Vexin français à Théméricourt
- Le musée de la Moisson à Sagy
- Le moulin de la Naze à Valmondois
C’est aussi dans ce but de partage d’expérience que le Parc a mis en place la fête des écoles éco-citoyennes en 2008. A la mi-juin, ce rendez-vous annuel accueille à la Maison du Parc plus de 700 enfants (sur 2 jours). L’occasion pour chaque classe participante de présenter ses réalisations et de participer à de nouveaux ateliers ou de tester les nouvelles animations du Parc ! En cadeau pour tous, un spectacle qui finit de convaincre nos petits éco-citoyens d’agir pour un monde durable !
Téléchargez le guide pratique pour la création d’un sentier du patrimoine.
Agréés par l’Education nationale depuis 1998, les animateurs du Parc travaillent avec les enseignants selon une démarche de projet en éducation à l’environnement : un programme cohérent sur l’année scolaire, adapté au niveau de chaque classe, alternant animations en classe ou sur le terrain, recherches documentaires, visites de sites et rencontres avec des professionnels.
En fonction des publics et des thèmes, les approches peuvent être scientifique, ludique ou sensorielle... Des documents, outils et malles pédagogiques sont mis à la disposition des enseignants afin de faciliter leur travail d’exploitation des sorties dans la nature ou lors des interventions en classe. Chaque projet aboutit à des actions concrètes en faveur de la protection de la nature (pose d’un nichoir, protection d’une mare...) ou est valorisé par un spectacle, une exposition...
Classé réserve naturelle nationale, ce vaste amphithéâtre naturel aux reliefs escarpés et aux abrupts lumineux abrite une faune et une flore protégées ou rares comme la Mante religieuse, l’Hélianthème blanchâtre ou l’Astragale de Montpellier.
télécharger le livret de recette "Côté cuisine".
L’intérêt de la candidature du Parc au Label "Pays d’art et d’histoire" est de réunir l’ensemble des acteurs du territoire autour d’un projet commun de valorisation des patrimoines. Il doit concourir à développer « l’interprétation du patrimoine » auprès des différents publics (habitants, scolaires, visiteurs...). Il vise également à développer la collaboration entre les sites culturels, la création de produits touristiques de qualité, l’aménagement et la valorisation des sites.
Cette labellisation permettra d’asseoir la légitimité du Vexin français comme « territoire culturel » sur le plan local, départemental et national. Il s’inscrit dans la collaboration déjà ancienne avec la ville de Pontoise, capitale historique du Vexin français classée Ville d’art et d’histoire depuis 2007.
Le site ne se visite pas librement.
La visite du site est possible lors d’animations grand public (pour les dates se référer au carnet de rendez-vous du Parc ou aux Rendez-vous nature du Conseil général du Val d’Oise) ou sur autorisation spécifique (scolaires).
Dans le prolongement de la formation de guides initiée par le Parc, 3 vexinois ont trouvé dans la marque "Accueil du Parc" un prolongement naturel à leur attachement à partager avec le grand public leur passion et leur connaissance du Vexin français.
Cliquez sur le nom pour accéder à la fiche détaillée.
- Gaëlle Roche-Delesalle (Gardiane)
Le Parc apporte conseil et financement aux communes pour :
- la réalisation de diagnostics et de plans de gestion ;
- l’information et la formation des élus et personnels techniques ;
- l’acquisition de plants et de graines, de matériel alternatif adapté ;
- la sensiblisation auprès du public.
De nombreux oiseaux, insectes et batraciens y trouvent refuge. Les espèces nicheuses remarquables observées sont la Bergeronnette des ruisseaux, le Phragmite des joncs et la Rousserolle verderole. Les flancs des buttes présentent des landes humides et tourbeuses où se développe une flore spécifique : Molinie, Carex, Sphaignes et Osmonde royale. Menacés par le drainage ou la fermeture en boisement naturel, ces précieux espaces ont beaucoup régressé depuis les années 1950 mais font aujourd’hui l’objet de programmes d’actions prioritaires pour le Parc naturel régional.
Jusqu’au début du siècle, les cultures dominaient, en particulier les vignes et les vergers, tout en laissant place au développement d’espèces sauvages. Certains versants façonnés en terrasses témoignent encore de ces usages. Cette occupation du sol a permis de maintenir les espaces ouverts. L’abandon de ces pratiques au cours du XXe siècle a entraîné l’implantation d’un boisement spontané et par conséquent, la fermeture du milieu et une diminution de la diversité animale et végétale.
Des bois de superficie importante recouvrent également les versants du plateau vexinois : le bois de la Tour du Lay et le bois de La Roche. Des formations boisées de surface plus restreintes sont présentes dans les fonds de vallées et les dépressions. La chênaie est l’élément fondamental de la végétation forestière. Outre le chêne, les essences les plus fréquentes sont le frêne, le châtaignier, le charme, mais on observe aussi l’érable, le merisier, le hêtre et quelques résineux. Les principales essences de bois ont été exploitées jusqu’au XIXe siècle, notamment le châtaignier (fabrication de cerceaux) et le frêne (chaises).
Sur les basses terrasses, au niveau du fleuve, s’étendent des boisements, des milieux steppiques ou des étangs. Sur les hauteurs dominant les boucles entre Saint-Martin-la-Garenne et Vétheuil, le bois du Chesnay est l’ultime relique d’une très ancienne terrasse alluviale, milieu exceptionnel dominé par une chênaie clairsemée où se mêlent des végétations calcicoles et acidophiles. Ces deux boucles de la Seine revêtent une importance primordiale en Ile-de-France pour les oiseaux nicheurs et de passage. C’est notamment le domaine de prédilection de l’Œdicnème criard, espèce rare dans nos régions, ou encore de nombreuses espèces d’oiseaux migrateurs comme le Busard Saint-Martin, la Bondrée apivore et de nombreux anatidés (canards). Largement exploitées par les carriers pour en extraire les matériaux nécessaires à la fourniture de granulats principalement pour la construction d’infrastructures routières, les boucles de la Seine ont subi de multiples réaménagements au fil du temps. Aujourd’hui, les objectifs sont de préserver cet espace et de maintenir une mosaïque de milieux entre espaces boisés composés d’essences locales, espaces herbacés et étangs.
Ferme du champ vert - Aincourt
Ferme des Tournelles - Auvers-sur-Oise
Ferme des vallées - Auvers-sur-Oise
GAEC du Paradis - Champagne-sur-Oise
Ferme de la Bergerie - Chaussy (Villarceaux)
Le potager de Marion - Cormeilles-en-Vexin
Les jardins suspendus d’Hérouville
Pierre Collas - Hérouville
GAEC Coisnon - Livilliers
Les vergers d’Hardeville - Nucourt
Françoise Manfé - Sailly
Ferme des Millonets - Vienne-en-Arthies
Ferme de Vaulézard - Vienne-en-Arthies
Cliquez ici.
Plus d’info ici.
L’Avenue verte Londres-Paris est un projet d’itinéraire cyclable reliant les deux capitales européennes en empruntant des voies dédiées aux circulations douces et des voies partagées. Long de 520 Km, dont 370 km entre Dieppe et Paris, l’itinéraire traversera les départements de la Seine-Maritime, de l’Oise, du Val d’Oise, de l’Eure, des Yvelines, des Hauts-de-Seine et de la Seine-Saint-Denis. Deux options seront possibles entre Gournay-en-Bray (Seine-Maritime) et Cergy-Pontoise (Val d’Oise) : par les départements de l’Oise ou de l’Eure. Ces deux options traversent le territoire du Parc naturel régional du Vexin français sur une quarantaine de kilomètres chacune. Ces itinéraires reprennent une partie des tracés du projet des Boucles du Vexin.
Dans l’attente de l’aménagement du tracé définitif, un itinéraire sera balisé pour l’ouverture des Jeux Olympiques de Londres en 2012. Un site Internet et un topoguide seront réalisés au 1er semestre 2012.
Les itinéraires de Promenade et de Randonnée (PR) forment un maillage sur le territoire du Parc, regroupés par secteur géographique :
- Auvers-sur-Oise et la vallée du Sausseron ;
- Les environs du bois de la Tour du Lay ;
- L’Aubette de Meulan et la vallée de la Montcient ;
- La vallée de l’Epte et l’Aubette de Magny ;
- Autour de la Chaussée Jules César ;
- De la Viosne aux buttes de Rosne ;
- Les boucles de la Seine et le pays d’Arthies.
Des projets de création d’itinéraires sont en cours dans la boucle de Guernes (Yvelines) et sur le territoire de la communauté de communes de la vallée du Sausseron (Val d’Oise).
Des pochettes contenant les circuits de randonnée ont été édités sur les six premiers secteurs. Edité en partenariat avec la Fédération Française de Randonnée Pédestre, le topo-guide "le Parc naturel régional du Vexin français à pied" présente une sélection de 32 itinéraires de 6 à 24 km. Ces documents sont disponibles à la Maison du Parc et dans les offices de tourisme.
Cliquez sur le nom de la structure pour accéder à la fiche détaillée.
LVM équitation - Auvers-sur-Oise
Team S Gloriant - Auvers-sur-Oise
Les écuries d’Auvers - Auvers-sur-Oise
La cavale - Brueil-en-Vexin
Les Ecuries du moulin - Buhy
Sara Magnusson Stables - Chars
Porgy Equitation - Ennery
Les Ecuries des peupliers - Genainville
Pôle équestre du Lys - Genainville
Ecuries Stéphane Robert - Lainville-en-Vexin
Le Baladobus permet de coupler les visites de sites culturels à des balades agréables ou des randonnées pédestres plus longues, afin de profiter plus largement des paysages vexinois, source d’inspiration de nombreux artistes.
Menée depuis sept ans afin de favoriser l’accessibilité aux sites touristiques du Vexin français, cette opération est le fruit d’un partenariat entre le Parc naturel régional du Vexin français, la Communauté d’agglomération de Cergy-Pontoise, l’office de tourisme de Cergy-Pontoise Porte du Vexin. Ce service de transport est assuré par la société Tim Bus, délégataire du service public de transports sur le Vexin.
Tél. : 01 34 48 66 00 - E-mail : musee@pnr-vexin-francais.fr
Informations touristiques : 0810 16 40 45 (prix appel local)
Horaires d’ouverture :
du mardi au vendredi de 9h à 12h30 et de 14h à 18h.
le samedi de 14h à 18h.
le dimanche de 10h à 19h de mai à septembre, de 14h à 18h d’octobre à avril.
Fermé tous les lundis et tout le mois de décembre.
Les Théméricourt, famille de guerriers connus dans la Région depuis le XIIIe siècle, furent les premiers propriétaires du château. Celui-ci passa ensuite aux D’Abos jusque vers 1673, dont le membre le plus illustre fut Gabriel d’Abos dit le « Fléau des mers » parce qu’il pourchassa avec son frère les Turcs en mer Egée sur les vaisseaux de l’ordre de Malte. A partir de la fin du XVIIe siècle, de grandes familles (Le Sesne, Mornay, Chevalier, Le Preste, Le Bastier, Aubourg de Boury, Montamarin...) ont occupé tour à tour le domaine.
En 1984, lorsque Jean-Claude Duvalier, ex-dictateur d’Haïti se porta acquéreur du château, il modifia l’ensemble des volumes en abattant toutes les cloisons.
C’est donc à l’état de coque vide que le château a été acheté en 1992 par le Conseil général du Val d’Oise pour y installer la Maison du Parc naturel régional du Vexin français. Le bâtiment a été réhabilité et inauguré le 14 décembre 1995. Les communs ont été rénovés en deux temps (l’aile est en 2001 puis l’aile nord en 2007) pour accueillir le musée du Vexin français. Des travaux de rénovation des murs d’enceinte et de restauration écologique de la zone humide ont également été menés.
Le dossier est à remettre au Parc au plus tard le 16 janvier 2012.
en cliquant ici.
Les particuliers sont éligibles aux aides suivantes :
- Travaux de restauration écologique et/ou de valorisation pédagogique.
- Haies champêtres et vergers hautes tiges.
Habitante des vergers traditionnels, la chouette Chevêche est une espèce en déclin, victime de l’évolution des pratiques culturales. Ce rapace nocturne est la plus petite chouette de notre région. Elle mesure une vingtaine de centimètres pour un poids de140 à 200g. Mâles et femelles présentent un plumage identique, gris brun moucheté de blanc. Elle niche dans des vieux arbres fruiters, des saules têtards ou des bâtisses en pierre offrant des cavités. Elle se nourrit d’insectes, de vers de terre ou de rongeurs qu’elle déniche dans des terrains ouverts à végétation rase. Les vergers constituent souvent un habitat privilégié car associant "logement" et "nourriture"! Le Parc mène des actions de réservation de ces milieux de vie à travers le soutien à l’opération "Des pommes et des chevêches" en partenariat avec le Corif et le CPN de la vallée du Sausseron.
Gîte des écuries - Auvers-sur-Oise
Gîte de groupe - Epiais-Rhus
Domaine de Brécourt - Labbeville
Gîte de groupe - La Roche-Guyon
Gîte "Philippe Oyer" - Marines
Gîte de groupe - Nucourt
Gîte de groupe - Seraincourt
Auberge Ravoux - Auvers-sur-Oise
Maison du Docteur Gachet - Auvers-sur-Oise
Maison-atelier Daubigny - Auvers-sur-Oise
Musée Daubigny - Auvers-sur-Oise
Musée de l’Absinthe - Auvers-sur-Oise
Musée des tranways à vapeur et des chemins de fer secondaires français - Butry-sur-Oise
Moulin de la Naze - Valmondois
Le musée du Vexin français occupe une situation privilégiée au cœur de la Maison du Parc, dans les communs réhabilités du château de Théméricourt (XVe siècle). Sur plus de 400 m2, le site présente les composantes géographiques, historiques et patrimoniales du territoire par une approche ludique et pédagogique. Le musée consacre différents espaces aux milieux naturels (plateau calcaire, zones humides, coteaux, terrasses alluviales), à la faune et la flore, à la géologie et aux paysages du Vexin français. Bornes vidéo, jeux interactifs et mur pédagogique permettent d’en découvrir toutes les richesses. Ce territoire vivant se raconte aussi par ses hommes et ses traditions à l’image de la collection Vasseur-Loiseaux, qui révèle de remarquables objets d’art populaire. Le musée propose également une programmation culturelle diversifiée autour d’ateliers, spectacles ou conférences en lien avec les expositions temporaires présentées.
Voir la liste des hébergements ici.
Golf de Villarceaux - Chaussy
Golf du château de la chouette - Gaillon-sur-Montcient
Golf du prieuré - Sailly
1/ l’instauration d’un tourisme durable dans le territoire de l’espace protégé au travers de la mise en place d’une stratégie déclinée en programme d’actions sur 5 ans élaborée en concertation avec les acteurs locaux.
2/ la mise en place de partenariats avec les entreprises touristiques dans l’objectif d’améliorer leurs pratiques en matière de tourisme durable dans le territoire.
3/ l’amélioration durable des pratiques en matière de production et de vente de séjours, les actions de sensibilisation des clientèles au développement durable et aux problématiques des espaces protégés tout en prenant en compte du fonctionnement général durable de la structure.
- L’attachement au territoire : les producteurs et prestataires concernés contribuent au développement économique du territoire et s’attachent à faire découvrir le Parc à travers des produits et prestations qui valorisent les ressources et le patrimoine local.
- Une forte dimension humaine : le savoir faire, le rôle et la maîtrise de l’homme sont primordiaux das le processus de fabrication ; les professionnels marqués font partager leur passion et sensibilisent le public à leurs méthodes de production.
- Le respect de l’environnement : les bénéficiaires de la marque s’attachent à préserver les milieux naturels, la faune, la flore et s’impliquent dans le maintien de la qualité des paysages. Ils intègrent la prise en compte de l’environnement et la maîtrise de l’énergie dans la gestion de leur structure.
Gîte de Léry - Auvers-sur-Oise
Gîtes de la grande ferme - Avernes
Gîte des 3 chênes - Ronquerolles
Gîte des Cordeliers - Magny-en-Vexin
La forge de la Bucaille - Aincourt
Le jardin des Belettes - Auvers-sur-Oise
Maison Delaleu - Parmain
Le chemin des Peintres - Auvers-sur-Oise
La Table verte - Genainville
Les vignes rouges - Hérouville
Auberge de la gare - Montgeroult
La Sucrerie - Us
Pour sa part, le Parc accompagne les opérations de création ou de réhabilitation de logements locatifs sociaux afin qu’ils s’insèrent au mieux dans l’environnement de qualité des villages Vexinois. Il est également très actif dans l’amélioration du confort des logements, notamment le confort thermique et lutte contre la précarité énergétique en contribuant à améliorer l’habitat. Cette contribution a pris forme dans une OPAH (opération d’amélioration de l’habitat) qui a permis entre 2003 et 2007 d’améliorer près de 800 logements dans le Vexin français et d’y créer 50 logements locatifs sociaux. Depuis 2008 le Parc conduit une opération résolument expérimentale, plusieurs fois primée au niveau national, qui consiste à créer des logements locatifs sociaux à haute performance énergétique et qualité environnementale dans des bâtiments ruraux vacants. Les chantiers sont en cours de réalisation, et les logements seront équipés de capteurs pendant une durée de trois ans afin de vérifier l’efficacité des solutions retenues.
La carrière d’Auvers-sur-Oise (en cours de classement)
Les communes s’engagent à protéger ces éléments caractéristiques du patrimoine et à inciter à leur restauration dans le respect des règles de l’art. A cette fin, le Parc a édité un guide de recommandations pour la restauration du bâti ancien. Il accompagne également les communes et les particuliers dans leurs actions de restauration en les conseillant et, dans la mesure des crédits disponibles, en attribuant des aides financières à la restauration.
La Charte du Parc vise à affirmer la ruralité vivante du territoire, un projet ambitieux compte tenu de sa situation aux portes de l’agglomération parisienne et des fortes pressions foncières qui en résultent. Elle s’appuie sur un plan de référence qui définit les vocations des différentes zones du Parc.
La Charte du Parc est élaborée pour une période de 12 ans au terme desquels elle doit être révisée.
Delphine FILIPE
Chargée de mission Agriculture durable
Tél. : 01 34 48 66 06
Mail : d.filipe@pnr-vexin-francais.fr
Delphine FILIPE
Chargée de mission Agriculture durable
Tél. : 01 34 48 66 06
Mail : d.filipe@pnr-vexin-francais.fr
L’ingénieur conseil du Parc intervient auprès des entreprises qui souhaitent s’y implanter. A l’écoute de leurs besoins, il permet l’adéquation du projet d’entreprise avec le charte de qualité environnementale grâce à un accompagnement technique concernant les aspects environnementaux, paysagers et architecturaux. Pour les entreprises déjà installées, au delà d’une simple image de marque, ce choix stratégique se justifie par un souci d’investissements intelligents et durables. La commercialisation des lots a été confiée à la Société d’Économie Mixte d’Aménagement du Val d’Oise.
Sur les basses terrasses, au niveau du fleuve, s’étendent des boisements, des milieux steppiques ou des étangs. Sur les hauteurs dominant les boucles entre Saint-Martin-la-Garenne et Vétheuil, le bois du Chesnay est l’ultime relique d’une très ancienne terrasse alluviale, milieu exceptionnel dominé par une chênaie clairsemée où se mêlent des végétations calcicoles et acidophiles. Ces deux boucles de la Seine revêtent une importance primordiale en Ile-de-France pour les oiseaux nicheurs et de passage. C’est notamment le domaine de prédilection de l’Œdicnème criard, espèce rare dans nos régions, ou encore de nombreuses espèces d’oiseaux migrateurs comme le Busard Saint-Martin, la Bondrée apivore et de nombreux anatidés (canards). Largement exploitées par les carriers pour en extraire les matériaux nécessaires à la fourniture de granulats principalement pour la construction d’infrastructures routières, les boucles de la Seine ont subi de multiples réaménagements au fil du temps. Aujourd’hui, les objectifs sont de préserver cet espace et de maintenir une mosaïque de milieux entre espaces boisés composés d’essences locales, espaces herbacés et étangs.
Dimanche 27 mai : "Culture, Artistes et Cie" - 2ème édition de la journée des associations culturelles du Vexin français.
Du 15 juin au 23 septembre : Exposition artistique dans le parc du château de Théméricourt.
4 et 5 août : Journées des Etoiles.
14, 15 et 16 septembre : "Archéologie des Mémoires" - spectacle par Engrenage Théâtre.
en renforçant l’accompagnement des collectivités ou des bailleurs dans la réalisation d’opérations de logements locatifs sociaux et répondant à des critères de mixité sociale et intergénérationnelle. La priorité sera donnée à des opérations de renouvellement du tissu ancien (densification raisonnée et durable des villages et bourgs du territoire) et des opérations exemplaires ou innovantes en termes d’urbanisme opérationnel. En savoir plus.
1/ l’instauration d’un tourisme durable dans le territoire de l’espace protégé au travers de la mise en place d’une stratégie déclinée en programme d’actions sur 5 ans élaborée en concertation avec les acteurs locaux.
2/ la mise en place de partenariats avec les entreprises touristiques dans l’objectif d’améliorer leurs pratiques en matière de tourisme durable dans le territoire.
3/ l’amélioration durable des pratiques en matière de production et de vente de séjours, les actions de sensibilisation des clientèles au développement durable et aux problématiques des espaces protégés tout en prenant en compte du fonctionnement général durable de la structure.
L’ingénieur conseil du Parc intervient auprès des entreprises qui souhaitent s’y implanter. A l’écoute de leurs besoins, il permet l’adéquation du projet d’entreprise avec le charte de qualité environnementale grâce à un accompagnement technique concernant les aspects environnementaux, paysagers et architecturaux. Pour les entreprises déjà installées, au delà d’une simple image de marque, ce choix stratégique se justifie par un souci d’investissements intelligents et durables. La commercialisation des lots a été confiée à la Société d’Économie Mixte d’Aménagement du Val d’Oise.
Anne-Marie DANTON-LEOTY - Peintre décoratrice sur meuble- Ennery
Emmanuel HELLOT - Ebéniste agenceur - Villers-en-Arthies
Sylvain LETERTRE - Ebéniste restaurateur - Wy-dit-joli-Village
Bertrand ROULAND - Ebéniste restaurateur - Wy-dit-joli-Village
François VARET - Menuisier charpentier - Saint-Gervais
Mercredis 22 et 29 février : Ateliers pour enfants : "Préhistoriens en herbe"
Dimanche 11 mars : Projection suivie d’une conférence sur le thème de la préhistoire
Dimanche 8 avril : Chasse aux oeufs de Pâques
Mercredis 18 et 25 avril : Ateliers pour enfants : "La poterie au bout des doigts"
Dimanche 27 mai : Culture, artistes et Cie
Dimanche 2 juin : départ de la randonnée vers la Chaussée Jules César
Samedi 9 et dimanche 10 juin : Week-end dédié à la préhistoire
Du 15 juin au 23 septembre : Exposition de plein air "Place à l’artiste!"
Dimanche 1er juillet : Fête du sport nature en famille
Dimanche 22 juillet : Raid éco-citoyen pour les jeunes
Samedi 4 et dimanche 5 août : 8e journées des étoiles
Vendredi 14, samedi 15 et dimanche 16 septembre : Spectacle "Archéologie des Mémoires" par Engrenage Théâtre
Dimanche 30 septembre : Fête médiévale
La traversée de la réserve est autorisée uniquement sur le GR2 qui la traverse.
Merci de rester sur le sentier et de respecter la signalétique.
Habitante des vergers traditionnels, la chouette Chevêche est une espèce en déclin, victime de l’évolution des pratiques culturales. Ce rapace nocturne est la plus petite chouette de notre région. Elle mesure une vingtaine de centimètres pour un poids de140 à 200g. Mâles et femelles présentent un plumage identique, gris brun moucheté de blanc. Elle niche dans des vieux arbres fruiters, des saules têtards ou des bâtisses en pierre offrant des cavités. Elle se nourrit d’insectes, de vers de terre ou de rongeurs qu’elle déniche dans des terrains ouverts à végétation rase. Les vergers constituent souvent un habitat privilégié car associant "logement" et "nourriture"! Le Parc mène des actions de réservation de ces milieux de vie à travers le soutien à l’opération "Des pommes et des chevêches" en partenariat avec le Corif et le CPN de la vallée du Sausseron.
Nathalie Becq explique aux enfants les cycles de la vie végétale et les initie aux richesses de l’univers du jardin.
Thématiques possibles
Le Jardin : les principaux outils du jardin, le compost, l’eau, la mare, les plantes utiles, les ravageurs et les maladies ;
Approche sensorielle et artistique : "Frottons – Sentons", atelier manipulation et découverte des parfums, des odeurs du jardin ; approche de la palette des couleurs au travers de celles des fleurs ; "Toutes les feuilles ne sont pas vertes et lisses" ; lecture du paysage ;
La pépinière et l’univers de la plante : découverte des différents travaux selon les saisons, selon les plantes et leur cycle végétatif ; initiation à la reconnaissance des plantes selon leur morphologie ; atelier de semis et de rempotage.
Le Parc accompagne également les enseignants dans leurs recherches de supports et outils pédagogiques, de bibliographies ou de personnes ressources pour les projets d’école ou de classe, lié à l’environnement, au développement durable, à la découverte du territoire autres que ceux qu’il initie. N’hésitez pas à contacter les animateurs du Parc au 01 34 48 66 10.
Le Parc accompagne également les enseignants dans leurs recherches de supports et outils pédagogiques, de bibliographies ou de personnes ressources pour les projets d’école ou de classe, lié à l’environnement, au développement durable, à la découverte du territoire autres que ceux qu’il initie. N’hésitez pas à contacter les animateurs du Parc au 01 34 48 66 10.
Conception graphique : Caroline Lusseaux
Développement : Olivier Meunier - Jonathan Meuriot
Direction de projet : Valentine Deltombe - Jean-Pascal Marron
Le Parc entretient des relations privilégiées avec des communes urbaines situées à sa périphérie. Ces "villes-portes" participent au fonctionnement du Parc via une contribution financière dont le montant est fixé au prorata de leur population. Des conventions définissent les domaines de coopération entre le Parc et ses villes-portes : accueil, développement touristique, économique et social, environnement, traitement des franges urbaines sont autant de problématiques d’évolution commune des territoires.
Il compte 5 villes-portes :
- Communauté d’agglomération de Cergy-Pontoise
- Communauté d’agglomération de Mantes-en-Yvelines
- Limay
- Meulan
- Issou
Neuf commissions de travail se réunissent pour proposer et définir les actions de mise en œuvre des objectifs de la Charte. Ces structures d’échanges à caractère consultatif participent à la vie du Parc ; elles sont composées le plus souvent de délégués du Comité syndical et de membres associés (chambres consulaires, organismes partenaires, associations locales...).
- Environnement et développement durable ;
- Aménagement et patrimoine ;
- Agriculture et forêt ;
- Développement économique ;
- Culture et vie locale ;
- Tourisme ;
- Education et sensibilisation à l’environnement et au territoire ;
- Communication et promotion du territoire ;
- Fonctionnement du Parc et finances.
De nombreux oiseaux, insectes et batraciens y trouvent refuge. Les espèces nicheuses remarquables observées sont la Bergeronnette des ruisseaux, le Phragmite des joncs et la Rousserolle verderole. Les flancs des buttes présentent des landes humides et tourbeuses où se développe une flore spécifique : Molinie, Carex, Sphaignes et Osmonde royale. Menacés par le drainage ou la fermeture en boisement naturel, ces précieux espaces ont beaucoup régressé depuis les années 1950 mais font aujourd’hui l’objet de programmes d’actions prioritaires pour le Parc naturel régional.
Des bois de superficie importante recouvrent également les versants du plateau vexinois : le bois de la Tour du Lay et le bois de La Roche. Des formations boisées de surface plus restreintes sont présentes dans les fonds de vallées et les dépressions. La chênaie est l’élément fondamental de la végétation forestière. Outre le chêne, les essences les plus fréquentes sont le frêne, le châtaignier, le charme, mais on observe aussi l’érable, le merisier, le hêtre et quelques résineux. Les principales essences de bois ont été exploitées jusqu’au XIXe siècle, notamment le châtaignier (fabrication de cerceaux) et le frêne (chaises).
Voir le détail ici.
Jusqu’au début du siècle, les cultures dominaient, en particulier les vignes et les vergers, tout en laissant place au développement d’espèces sauvages. Certains versants façonnés en terrasses témoignent encore de ces usages. Cette occupation du sol a permis de maintenir les espaces ouverts. L’abandon de ces pratiques au cours du XXe siècle a entraîné l’implantation d’un boisement spontané et par conséquent, la fermeture du milieu et une diminution de la diversité animale et végétale.
La création de la réserve permet de renforcer les actions déjà mises en oeuvre sur les Coteaux de la Seine et d’assurer notamment :
- l’élaboration et la mise en œuvre du plan de gestion ;
- le suivi des travaux de gestion et restauration des habitats et espèces, le pâturage ovin, les aménagements pédagogiques et d’accueil ;
- la mise en place des suivis scientifiques ;
- un contact permanent avec les acteurs locaux ;
- les animations pédagogiques auprès du grand public et des scolaires ;
- la surveillance et la police de la nature.
La présence de haies est tout aussi fondamentale dans le paysage quotidien des villages et leurs alentours. Leur suppression progressive conduit à l’apparition de problèmes d’érosion et à l’appauvrissement de la faune sauvage.
Le Parc conduit des opérations de maintien et de création de haies dans les communes et auprès des particuliers.
Pour en savoir plus sur les types de haies et les espèces conseillées, télécharger le Guide "Planter une haie champêtre dans le Vexin français".
Téléchargez le guide pratique pour la création d’un sentier du patrimoine.
Depuis 5 ans, le Parc mobilise ses partenaires pour mettre en œuvre des travaux, notamment de drainage, pour préserver le site. Un projet de jardin archéologique a été élaboré afin de faire revivre le site, d’assurer la lisibilité et la compréhension des vestiges et d’assurer un programme de découverte pédagogique et culturelle. Ce projet de valorisation et d’ouverture au public, exemplaire dans les domaines archéologiques, environnementaux, pédagogiques et culturels, est respectueux de l’écrin de verdure et du romantisme du site de Genainville. Il comprendrait à terme un centre archéologique dont la vocation est la conservation des vestiges, leur mise en valeur, l’accueil du public dans le cadre d’un parcours raisonné de visite.
L’Avenue verte Londres-Paris est un projet d’itinéraire cyclable reliant les deux capitales européennes en empruntant des voies dédiées aux circulations douces et des voies partagées. Long de 520 Km, dont 370 km entre Dieppe et Paris, l’itinéraire traversera les départements de la Seine-Maritime, de l’Oise, du Val d’Oise, de l’Eure, des Yvelines, des Hauts-de-Seine et de la Seine-Saint-Denis. Deux options seront possibles entre Gournay-en-Bray (Seine-Maritime) et Cergy-Pontoise (Val d’Oise) : par les départements de l’Oise ou de l’Eure. Ces deux options traversent le territoire du Parc naturel régional du Vexin français sur une quarantaine de kilomètres chacune. Ces itinéraires reprennent une partie des tracés du projet des Boucles du Vexin.
Dans l’attente de l’aménagement du tracé définitif, un itinéraire sera balisé pour l’ouverture des Jeux Olympiques de Londres en 2012. Un site Internet et un topoguide seront réalisés au 1er semestre 2012.
Le Baladobus permet de coupler les visites de sites culturels à des balades agréables ou des randonnées pédestres plus longues, afin de profiter plus largement des paysages vexinois, source d’inspiration de nombreux artistes.
Menée depuis sept ans afin de favoriser l’accessibilité aux sites touristiques du Vexin français, cette opération est le fruit d’un partenariat entre le Parc naturel régional du Vexin français, la Communauté d’agglomération de Cergy-Pontoise, l’office de tourisme de Cergy-Pontoise Porte du Vexin. Ce service de transport est assuré par la société Tim Bus, délégataire du service public de transports sur le Vexin.
Ferme du champ vert - Aincourt
Ferme des Tournelles - Auvers-sur-Oise
Ferme des vallées - Auvers-sur-Oise
GAEC du Paradis - Champagne-sur-Oise
Ferme de la Bergerie - Chaussy (Villarceaux)
Les jardins suspendus d’Hérouville
Pierre Collas - Hérouville
GAEC Coisnon - Livilliers
Les vergers d’Hardeville - Nucourt
Françoise Manfé - Sailly
Ferme des Millonets - Vienne-en-Arthies
Ferme de Vaulézard - Vienne-en-Arthies
Gîte des écuries - Auvers-sur-Oise
Gîte de groupe - Epiais-Rhus
Domaine de Brécourt - Labbeville
Gîte de groupe - La Roche-Guyon
Gîte "Philippe Oyer" - Marines
Gîte de groupe - Nucourt
Gîte de groupe - Seraincourt
Le musée du Vexin français occupe une situation privilégiée au cœur de la Maison du Parc, dans les communs réhabilités du château de Théméricourt (XVe siècle). Sur plus de 400 m2, le site présente les composantes géographiques, historiques et patrimoniales du territoire par une approche ludique et pédagogique. Le musée consacre différents espaces aux milieux naturels (plateau calcaire, zones humides, coteaux, terrasses alluviales), à la faune et la flore, à la géologie et aux paysages du Vexin français. Bornes vidéo, jeux interactifs et mur pédagogique permettent d’en découvrir toutes les richesses. Ce territoire vivant se raconte aussi par ses hommes et ses traditions à l’image de la collection Vasseur-Loiseaux, qui révèle de remarquables objets d’art populaire. Le musée propose également une programmation culturelle diversifiée autour d’ateliers, spectacles ou conférences en lien avec les expositions temporaires présentées.
Classé réserve naturelle nationale, ce vaste amphithéâtre naturel aux reliefs escarpés et aux abrupts lumineux abrite une faune et une flore protégées ou rares comme la Mante religieuse, l’Hélianthème blanchâtre ou l’Astragale de Montpellier.
Conception graphique : Caroline Lusseaux
Développement : Olivier Meunier - Jonathan Meuriot
Direction de projet : Valentine Deltombe - Jean-Pascal Marron
10 mars : On emménage au château - emménagement # 6
11 mars : Conférence "tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur l’art contemporain"
22, 23 et 25 mars : Luce de Lune, spectacle jeune public
7 avril : Les visiteurs du soir, visite nocturne
8 avril : Conférence "tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur l’art contemporain"
14 avril : Concert "Erika Barreto"
15 avril : Regards sur le musée Ephémère
18 au 22 avril : Master Class au château
28 avril : Concert ensemble Zellig
Fort de cette première expérience, le Parc, en collaboration avec la compagnie Engrenage Théâtre, a souhaité pour 2011 en élargir le champ à l’ensemble du Vexin français. C’est la "mémoire des lieux de vie et de travail" qui est au centre de la récolte de la parole. Une vingtaine de sites a été sélectionnée, de la ferme, au village jusqu’aux aux anciennes usines et autres distilleries. Une cinquantaine d’entretiens a ainsi été menée auprès de toutes les catégories de population, de l’ouvrier agricole au chef d’entreprise.
Cette nouvelle collecte de la mémoire a donné lieu à un premier spectacle "De vagues et de terre... 1ère époque". Il a permis d’appréhender l’histoire du travail et son évolution sur le territoire du Parc, un voyage dans le Vexin français pour raconter d’autres voyages, ceux des hommes et des femmes qui oublient une terre pour s’enraciner ailleurs. Un voyage pour raconter l’irrésistible mouvement de la vie. Cette première époque traite des conditions de vie pendant la période de l’entre-deux guerres et constitue l’amorce dramaturgique d’un projet qui verra les personnages de ce docu-fiction traverser le siècle. La 2ème époque sera présentée à partir de septembre 2012 dans le cadre d’un spectacle itinérant sur les communes du Parc.
Carnets-Rallye "Si Auvers m’était conté" :
Les petits comme les grands s’aventureront dans le village, accompagnés par Lili et Lulu, les deux guides fictifs du rallye ! Cette course d’orientation proposera une découverte ludique et conviviale du village en 10 étapes, chaque enfant pouvant réaliser un croquis, un poème ou un dessin dans la perspective d’une exposition "Regards enfantins sur Auvers".
Toute l’année sur simple demande à l’accueil. Tarif : 5 € / carnet.
Location de vélos, toute l’année
Location à la demi-journée ou à la journée. Gain de temps entre chaque visite de lieu culturel, découverte du village plus confortable, visite des alentours etc sont les maîtres mots de cette opération.
Les parcs d’activités « Les Portes du Vexin » à Ennery et « La Richarderie » à Marines sont aujourd’hui opérationnels. Ils ont été créés à l’initiative des communautés de communes de la Vallée du Sausseron et du Val de Viosne.
Voir la charte de qualité environnementale du PAEI d’Ennery. Cliquez ici.
Cliquez ici.
Les châteaux bâtis à l’époque médiévale le long de l’Epte et de la Seine, étaient destinés à surveiller et protéger la contrée des invasions. Le donjon de La Roche-Guyon, dominant la vallée de la Seine, assurait le contrôle du cours du fleuve. Sur le front de l’Epte, limite du territoire normand, il ne reste que peu de vestiges de la défense française. Ainsi, la plupart des châteaux vexinois sont des demeures résidentielles, bâties aux XVIIe et XVIIIe siècles, à l’architecture classique, en pierre de taille, présentant un avant-corps central flanqué de deux ailes (Montgeroult, Condécourt...). La présence d’exploitations agricoles adjointes au bâti principal laisse supposer que ces constructions seigneuriales entretenaient un lien très fort avec la terre.
La croix pattée, datant des XIe, XIIe et XIIIe siècles est une particularité du patrimoine rural vexinois. De style roman, cette croix monolithique (taillée dans un seul bloc) de calcaire est constituée de trois courtes branches d’égale longueur, aux extrémités très élargies. Cette forme se rencontre gravée sur les sarcophages mérovingiens ou sur les monnaies, ou encore peinte comme croix de consécration dans les églises. Ces croix servaient vraisemblablement de limite de fief, de juridiction ou de bornage de propriétés ecclésiastiques. 17 croix pattées ont été recensées dans le Vexin français, en plein champs, à la croisée des chemins ou au cœur des villages. Elles peuvent présenter des formes diverses : fût très court à trois branches comme la croix d’Orléans à Longuesse, à quatre branches égales comme la Croix Lançon à Saint-Gervais, fût élancé et à quatre branches comme la croix Labathe à Courcelles-sur-Viosne. Avec le blé, la croix pattée est un élément de l’emblème figuratif du Parc.
La qualité des matériaux issus du sous-sol du Vexin français a permis leur bonne conservation. La pierre calcaire était extraite de carrières à pierres dures (Chérence, Vigny) ou plus tendres (Nucourt, Epiais-Rhus). Les buttes qui dominent le plateau fournissaient la pierre meulière, utilisée à proximité des lieux d’exploitation. Les falaises de craie étaient creusées de carrières souterraines utilisées comme dépendances (boves) et même parfois comme habitations. Ce patrimoine troglodytique constitue un des attraits de la boucle de la Seine entre Vétheuil et La Roche-Guyon. Dans la vallée de l’Epte, l’habitat est fortement influencé par l’architecture normande tandis qu’autour de Genainville et d’Omerville la pierre sèche est de rigueur.
Pour savoir comment rénover ou restaurer dans le respect du traditionnel, téléchargez le guide « Vivre et habiter une maison traditionnelle du Vexin français»
Agréés par l’Education nationale depuis 1998, les animateurs du Parc travaillent avec les enseignants selon une démarche de projet en éducation à l’environnement : un programme cohérent sur l’année scolaire, adapté au niveau de chaque classe, alternant animations en classe ou sur le terrain, recherches documentaires, visites de sites et rencontres avec des professionnels.
En fonction des publics et des thèmes, les approches peuvent être scientifique, ludique ou sensorielle... Des documents, outils et malles pédagogiques sont mis à la disposition des enseignants afin de faciliter leur travail d’exploitation des sorties dans la nature ou lors des interventions en classe. Chaque projet aboutit à des actions concrètes en faveur de la protection de la nature (pose d’un nichoir, protection d’une mare...) ou est valorisé par un spectacle, une exposition...
C’est aussi dans ce but de partage d’expérience que le Parc a mis en place la fête des écoles éco-citoyennes en 2008. A la mi-juin, ce rendez-vous annuel accueille à la Maison du Parc plus de 700 enfants (sur 2 jours). L’occasion pour chaque classe participante de présenter ses réalisations et de participer à de nouveaux ateliers ou de tester les nouvelles animations du Parc ! En cadeau pour tous, un spectacle qui finit de convaincre nos petits éco-citoyens d’agir pour un monde durable !
Après avoir téléchargé les fichiers mp3 ou mp4, rendez-vous au point de départ, parking de l’ermitage à Saint-Clair-sur-Epte. Laissez-vous ensuite guider par le chef viking Rollon et Lara Venture, une archéologue virtuelle pour une balade de 3h (10 km environ) à la découverte de l’histoire et de la nature de la vallée de l’Epte. Vous y ferez d’autres rencontres toutes aussi surprenantes !
Une version pour téléphone mobile à GPS intégré, une version anglaise et une version vidéo doublée en langue des signes ont également été développées.
La Charte du Parc vise à affirmer la ruralité vivante du territoire, un projet ambitieux compte tenu de sa situation aux portes de l’agglomération parisienne et des fortes pressions foncières qui en résultent. Elle s’appuie sur un plan de référence qui définit les vocations des différentes zones du Parc.
La Charte du Parc est élaborée pour une période de 12 ans au terme desquels elle doit être révisée.
Les Théméricourt, famille de guerriers connus dans la Région depuis le XIIIe siècle, furent les premiers propriétaires du château. Celui-ci passa ensuite aux D’Abos jusque vers 1673, dont le membre le plus illustre fut Gabriel d’Abos dit le « Fléau des mers » parce qu’il pourchassa avec son frère les Turcs en mer Egée sur les vaisseaux de l’ordre de Malte. A partir de la fin du XVIIe siècle, de grandes familles (Le Sesne, Mornay, Chevalier, Le Preste, Le Bastier, Aubourg de Boury, Montamarin...) ont occupé tour à tour le domaine.
En 1984, lorsque Jean-Claude Duvalier, ex-dictateur d’Haïti se porta acquéreur du château, il modifia l’ensemble des volumes en abattant toutes les cloisons.
C’est donc à l’état de coque vide que le château a été acheté en 1992 par le Conseil général du Val d’Oise pour y installer la Maison du Parc naturel régional du Vexin français. Le bâtiment a été réhabilité et inauguré le 14 décembre 1995. Les communs ont été rénovés en deux temps (l’aile est en 2001 puis l’aile nord en 2007) pour accueillir le musée du Vexin français. Des travaux de rénovation des murs d’enceinte et de restauration écologique de la zone humide ont également été menés.
L’activité agricole est un atout pour le territoire et son maintien un enjeu majeur pour le Parc, d’autant que l’entretien des paysages et du cadre de vie dépendent aussi du travail des agriculteurs. Le Parc entend par ses actions contribuer au développement et au soutien d’une agriculture rentable et respectueuse de l’environnement. Avec les différents acteurs de la filière agricole, il souhaite promouvoir une agriculture diversifiée et de proximité, préserver des espaces agricoles fonctionnels et communiquer sur le métiers d’agriculteur, les pratiques et produits issus de l’agriculture. Ses actions concernent ainsi l’ensemble des fonctionnalités de l’agriculture : production, commercialisation, entretien du paysage, préservation de la biodiversité...
Plus d’info ici.
télécharger le livret de recette "Côté cuisine".
Les particuliers sont éligibles aux aides suivantes :
- Travaux de restauration écologique et/ou de valorisation pédagogique.
- Haies champêtres et vergers hautes tiges.
Communes, syndicats intercommunaux, régions, départements, Agences de l’eau... tous s’engagent, dans leur champ de compétence réglementaire, dans des programmes concertés prévoyant en fonction des spécificités propres à chaque bassin versant des actions de :
- restauration des milieux aquatiques et humides : les aménagements réalisés favorisent la biodiversité dans l’eau et sur les berges, en reconstituant l’habitat aquatique et la vie piscicole. Des mesures de gestion adaptées visent également à protéger et à mettre en valeur les zones humides ;
- préservation de la qualité des eaux superficielles et souterraines : la maîtrise de la pollution des rivières et des nappes passe par l’établissement et la réhabilitation des réseaux de collecte des eaux (usées et pluviales) ainsi que des dispositifs collectifs et non collectifs d’épuration, par l’amélioration des pratiques liées aux activités (traitements chimiques, stockage de déchets...) ;
- sécurisation de l’alimentation en eau potable par la mise en place de mesures de protection des captages, d’installation des unités de traitement et d’optimiser les réseaux de distribution du territoire ;
- maîtrise du ruissellement et gestion des inondations pour accroître l’infiltration des eaux dans les sols, ralentir les écoulements et limiter l’érosion des terres. Ces aménagements sont associés à des ouvrages de rétention et de régulation dans les secteurs les plus vulnérables aux coulées de boue et aux risques d’inondations des zones urbanisées.
Visites de l’exploitation sur les thèmes suivants :
- les cultures ;
- les filières : du blé au pain, de la betterave au sucre, de la graine à la moutarde ;
- la traçabilité développée sur l’exploitation : de l’analyse de terre au stockage des productions ;
- l’histoire et l’évolution de l’exploitation : présentation des activités successives (élevage, distillation, production de tomates...) et des événements qui ont marqué l’histoire de la ferme (mécanisation, occupation allemande...).
Présent à la galerie Guillaume à Paris du 25 janvier au 10 mars 2012, Jean-Paul AGOSTI sera également l’artiste invité, à l’Orangerie Sud du Château d’Auvers, du 31 mars au 2 septembre, à l’occasion de la saison culturelle d’Auvers "Entre ciel et terre : exposition(s)".
HARMONIES, nous fait voyager à travers une vingtaine d’œuvres (dont deux polyptyques) issues de la collection personnelle de l’artiste. Passionné par l’esthétique de la nature, mais aussi des jardins, de par sa formation de paysagiste, Jean-Paul Agosti nous fait partager, au travers de cette exposition intimiste et forte, son cheminement artistique.
A l’occasion de cette exposition, le Château d’Auvers proposera, du 17 au 20 avril, des ateliers pour les enfants, afin de leur faire découvrir l’univers magique et coloré de l’artiste.
Informations pratiques : Du mardi au dimanche de 14h à 18h à l’Orangerie Sud du Château d’Auvers. Tarif : 4€ / gratuit pour les porteurs du billet "Voyage au temps des Impressionnistes".
Ces 4 équipements sont des lieux de transmission de la mémoire vivante du territoire et en évoquent l’histoire et les traditions.
- Le musée du Vexin français à Théméricourt
- Le musée de la Moisson à Sagy
- Le moulin de la Naze à Valmondois